Tragique Party de Golfe

Un vol aller-retour entre la Grande Bretagne et Koh Tao – Ile de la Tortue – représente environ 20’000 km. D’abord quasiment inhabitée, puis peuplée par quelques rares malayo-polynésiens, elle n’est apparue sur les cartes du golf du Siam qu’aux environs de 1677. Le Roi de Thaïlande, Sa Majesté Chulalongkorm y fit escale le 18 juin 1899 en y laissant son empreinte. Dès 1933 l’Ile de la Torture fut utilisée comme bagne pour détenus politiques. Puis, ce bagne ayant fermé en 1947, l’île retomba plus ou moins dans l’oubli. Dans les années 1980, après la fin de la guerre dite « du Vietnam » quelques adeptes de la plongée sous-marine et autres rares voyageurs audacieux en firent peu à peu leur « paradis secret», ce qui correspondait alors pleinement à la réalité : nature superbe, moins d’un millier d’indigènes accueillants autant que souriants, pour l’essentiel des pêcheurs, une paillote et de la nourriture locale pour presque rien, pas de touriste agité, en un mot rien que du bon et du bonheur, surtout avec quelques maigres billets en poche, sur les rivages enchanteurs de cette île d’environ 21 km², à quelques heures de bateau de Surat Thani, capitale de la province du grand sud thaïlandais du même nom. Seulement voilà dès le début des années 1980, environ, des légions de sacs-à-dos pétardiers ont fait leur apparition, bientôt suivis par les avides « marchands de rêves et de voyages » pour masses laborieuses, pas seulement occidentales, en quête de soleil et de mer. Avec le sable qui coule dans les sabliers, les sociétés, qu’elles soient thaïlandaises ou autres, se sont considérablement modifiées et, avec elles, les comportements, les goûts et les envies, ceci pollué de substances variées et de plus en plus toxiques. Au lieu d’y prendre garde, il s’est produit dans toutes les îles de la région ce qui, tout particularisme gardé, s’est produit aussi sur la Costa Brava, les îles des Canaries et bien ailleurs : Tourisme en croissance rapide, enrichissements locaux au profit des plus entreprenants, entrée en scène des grands acteurs nationaux puis internationaux, immobilier, spéculations, corruptions, réponses de l’offre aux demandes nouvelles du « marché», concurrences, engagement de main d’œuvre étrangère sous-payée, nivèlement culturel au profit du bénéfice de certain(e)s, nouveaux comportements et multiples problèmes de société pour tous. On en passe et des pires.  La hier presque paradisiaque « île de la tortue » s’est muée, comme les îles voisines, en paradis de pacotille où les boissons fortes et les produits toxiques s’écoulent à flots. S’y organisent des bacchanales ou autres « party » d’allumés durant lesquelles le fin du fin est de sauter en l’air en pointant les bras vers la lune comme des kangourous extasiés, jeunes hommes et femmes confondu(e)s,  de préférence jusqu’à l’aube et sur une « musique » à faire tomber les noix de coco ou faire fuir les tortues les plus placides. Évidemment tout cela, si on sait compter, a non seulement un  prix plus élevé qu’on ne le prétend généralement, mais demande aussi un voyage de… 22’000 km, qui lui aussi a un prix même en classe « sardine » et, cas échéant, en se couchant sur le sol aux escales. Ce genre de cirque globalisé et l’argent qui y est déversé en saison n’attire pas que les meilleurs et les plus « branchés » dans les palmiers à huile. Il attire aussi des « touristes » moins innocents. Selon les autorités thaïlandaises pas moins de 22 gangs de nuisibles roumains, russes, colombiens et autres opéreraient en ce moment dans le pays, sans compter tous les fâcheux et fâcheuses issus de Thaïlande et venue(s) de pays voisins, attiré(e)s par les senteurs de l’argent qui, dit-on, n’aurait pourtant pas d’odeur. Le « Ying » n’étant, comme partout ailleurs, jamais très éloigné du « Yang » il arrive que la benoite, paradisiaque autant que sautillante rigolade vacancière tourne au drame. C’est ce qui vient de se produire sur la plage enchanteresse de « Sai Ree». Deux jeunes Britanniques de 24 ans, une fille adorable, VW et son copain, DM, de retour d’une soirée festive dans un bar en bambou, en passant par la plage, vers 4 heures du matin, s’est fait agresser. Le jeune homme aurait été assassiné à coups de houe dans le dos, un genre d’outil agricole qui aurait été retrouvé ensanglanté sur les lieux du crime. Le mobile apparent aurait été sa ravissante compagne qui aurait été trainée à 15 m. de là dans un but qu’on comprendra. Mais opposant une résistance elle aurait à son tour été battue à mort. Des ouvriers birmans auraient d’abord été suspectés et arrêtés, interrogés et finalement relâchés. Mais il resterait un jeune Asiatique hautement suspect, filmé aux heures et lieux correspondants  par la télésurveillance du bar, pour qui il risque de faire très chaud. C’est que cette tragédie – sincères condoléances aux familles – à fait voir rouge jusqu’en hauts lieux. M. le Représentant consulaire de la Grand Bretagne s’est promptement rendu sur les lieux, le Major-Général de police Kiattipong (en h. à g.), qui connait parfaitement la région, suit l’affaire en personne et même s’il a l’air aimable comme çà, c’est un Costaud. En plus Son Excellence M. Prayuth Chan-ocha, nouveau Premier Ministre de Thaïlande (en h. à dr.), avec qui ilest miexu de nepas rigoler,  a exigé d’être tenu informé pas à pas des développements de l’enquête diligentée en ce moment sur cette ce tragique fait divers qui risquerait de porter ombrage à la lucrative industrie touristique du pays en des temps où elle n’a pas besoin de cela.  Alors là, ça ne rigole plus du tout. Ceci dit – non sans réitérer nos sincères condoléances aux familles de ces deux jeunes vacanciers Britanniques – il convient de ne pas enflammer les esprits comme aime lucrativement à le faire et le fait si bien la presse de boulevard. La Thaïlande est un grand pays et ce n’est pas la première fois qu’une telle tragédie s’y produit. Comme partout ailleurs, il convient de s’y montrer retenu (e), respectueu(se) des us et coutumes, très loin de ses propres réalités et usages, d’être conscient(e) des changements intervenus dans cette société, également, et d’éviter de ne croire qu’aux catalogues en polychromie qui peuvent virer d’un coup sur une page des plus sombres. Depuis fort longtemps des cas encore plus tragiques se sont déjà produit au Siam, plus particulièrement en zones frontalières, ceci au détriment de la vie de touristes occidentaux ou pas, naïfs, trop confiants, un peu jeunes, mal informé(e)s ou trop audacieux(se). Et ceci n’a pas  forcément été, comme peut-être aujourd’hui mais c’est l’enquête qui le dira, le fait de crapules locales shootées comme des bêtes, de loin pas. En dépit de ce récent et terrible drame, on peut donc toujours aller passer paisiblement ses vacances en Thaïlande et même tenter de la connaître la moindre. Mais comme d’ordinaire elle se couche tôt en provinces, on évitera de rentrer vers 4 heures du matin, éventuellement par des chemins sombres et la tête un peu trop perdue dans des chimères. Comme il convient aussi partout ailleurs. Jean-Louis Conne

 

Respect & Salut

« Authentiquement superbe et finement vu, le dernier « speech » de sa Vertigineuse Altitude M. le Président Obama », chuchoteraient des courtisans, mais pas seulement. C’est qu’ils  en ont de la chance, les copains Américains, d’avoir un si bon et si brillant  communicateur Président, surtout en ces temps difficiles autant que complexes. Ce qui n’est pas donné à tout le monde, sauf peut-être à la Chine en promenade désintéressée du côté du Sri Lanka, des Indes, du Zimbabwe ou d’ailleurs. Pour l’heure, sincères Respect & Salut au fin Président des États-Unis. Les temps sont à l’oignon, si possible promptement,  ébola tout Jean-Louis Conne.

 

Parfaitement Texas

Il y en a qui chuchoteraient: « Parfaitement, certains les chicanent parfois un peu, mais il y en a aussi qui sont très bons au Texas du Nord ». C’est curieux autant qu’étrange, d’autant qu’ils souffleraient des genres de mistral dans des bignonia à rendre jaloux ou faire dresser la crêpe à des Bretons. C’est secret, mais c’est ainsi. jlc

 

Coagulation Immédiate

Comme on dit ou devrait le dire dans tout le monde un brin civilisé: « Maintenant, il  suffit des nuisibles. Une coagulation large est urgente, autant que nécessaire ». Et ajouteraient certain(e)s : « Wouai, mais pas sans les Nouveaux Russes ou les Mandarins de Jade. En plus les premiers sont faciles à reconnaître : Il n’arrêtent pas de manger du caviar en dépit des sanctions et cela ne leur donne même pas des gaz. Quant aux seconds il ont aussi intérêts à prendre les vilains par les nouilles ». Alors, en à vent toutes. « Et à fond la caisse », dit-thon jusque dans les étoiles qui sentent parfois plus les marchands de désespérances que l’Humanité.  jlc

 

Slava un peu Mieux

Y’en a qui le chuchoteraient avec Talents.

 

Bijoux de Familles

L’équation financière selon laquelle «  1 AB sur 2 fr. 16 = 2 BB A sur E » serait inexacte.  Ça ferait en réalité des mégatonnes d’Amour. Certain(e)s disent même qu’il conviendrait d’y prendre garde. Ici on ne sait pas, mais il paraît que c’est le Grand Sage coagulateur qui l’aurait dit en Italien : « Une défaite propre est plus belle qu’une victoire sale ». Dont acte, comme disaient et disent toujours Haut et Doux les Apôtres de Cœurs de toutes obédiences, Universels de Tolérances et d’Espérances, comme des Bijoux de Familles. jlc

 

Pensée Rousse

« Pas de succion lucrative équivaut à une sanction qui l’est moins » jlc

 

Opportunismes dans les dahlias

« Y’en a qui font du Digne, Valeureux autant que discret, nécessaire et coûteux boulot. On en a besoin plus que jamais. Mais y’a aussi les grands «Leaders » –  en allemand les « Führer »  –  les quatre ou cinq  qui paient l’essentiel des 1’200 milliards par an de l’Otan/Nato sur la peine de leur(e)s concitoyen(ne)s qui se serrent la ceinture et qu’on prend pour des thons ou des esturgeons». Ici on ne sait pas, c’est peut-être une histoire d’atmosphère. Mais il y en aurait d’autres, c’est sûr et confirmé, qui ne font que l’ouvrir pour briller dans les dahlias ou d’autres professeurs Tournesols qui, comme des étoiles du Nord ou du Pacifique provoquent.  Là, c’est nettement moins brillant, mais bien payé. Ainsi va le monde. « Aux Jeunes de le refaire sans mettre le feu partout», comme aurait pu le dire en Australie l’avocat Gandhi. Ça sera probablement dur, très dur sans la nouvelle tablette ou le smartphone dernier cri  à venir dans le profil des amis ou des ennemis en faces de boucs. Les meeting  sociétables à quatre ou cinq chaises, c’est sûrement très bien. Mais il faudrait peut-être aussi que les Bavard(e)s songent à assumer leurs strapontins. JLC

 

Morale Operation

Il paraît qu’il y aurait des islamistes extrémistes autant que tribaux qui se feraient baptiser en masse dans la piscine de l’Ambassade américaine de Tripoli, en Libye. « C’est bon cygne et même rafraîchissant,  mais on ne sait pas si c’est vrai », diraient des missionnaires américains en se prenant un petit thé de Boston sous la tente ou dans les gencives. « En d’autres temps cela aurait largement suffit à déclencher des hostilité massives », diraient d’autres. Chose qui peut toujours venir, il suffit de se montrer patient surtout avec les archaïques ou les grands malades. En attendant il n’est plus interdit de se reprendre un gros pétard du Colorado. jlc

 

Acétiques Hanséatiques

La Confédération des villes hanséatiques, crée  à l’origine en 1241 par un traité entre les villes de Hambourg, proche de la Mer du Nord et de Lubeck sur la Mer Baltique, avait pour objectif de protéger leur commerce maritime contre les pirates des mers du nord. Cette confédération pris pour nom « Hansa ». La Hanse arma en 1428 déjà une flotte de 248 navires pour faire la guerre ou acquérir des privilèges en pays Vikings, mais pas seulement: Au Danemark, en Suède, Norvège et jusqu’en Russie et en Angleterre. Pour faire très court sur une histoire riche et complexe, ce fut une Confédération commerciale maritime, centrée commercialement, militairement et culturellement sur la Mer du Nord et la Mer Baltique, ainsi que certains de ses affluents.  Au milieu du XIVe siècle, 85 cités médiévales en faisaient partie, dont Riga en Lettonie, Rostock dans l’extrême nord de l’Allemagne, Szczecin aujourd’hui la principale ville portuaire de Pologne ou on parle aussi Cachoube,  Varberg en Suède et bien d’autres. Cette croissance étant associée au prosélytisme catholique et à la montrée de l’ordre des Chevaliers Teutoniques. Rien à voir donc, ou presque, avec les rivages et autres ensemble culturels, commerciaux et militaires de la Méditerranée, de l’Atlantique ou de la Mer Noire. La Hanse fut finalement évincée en 1648 et la dernière assemblée des villes hanséatiques eut lieu en 1669.  Seulement voilà, la Hanse avait profondément influé sur l’identité de ses peuples nordiques. Au point de fasciner un «caporal de bohème » perdu dans ses viennoiseries et un séminariste halluciné du bortsch. C’est passé, terrifiant certes, mais du passé. En l’An 2000, en 1980 plus précisément, la ville hollandaise de Zwolle relança dans le panier l’idée d’une « Nouvelle Hanse ». Toute une activité entre villes hanséatiques, avec siège à Lübeck, se développa à nouveau. Depuis, chaque année, s’organisent des « Journées internationales de la Hanse » Du 22 au 25 mai 2014,  les 34e « Journées internationales de la Hanse » se sont déroulée à  Lübeck. Cette « Nouvelle Hanse » s’organise autour d’un « Präisidium », appuyé par une « Kömmission » de représentants de villes hanséatiques élues pour 3 ans. Se voulant une fête populaire, culturelle et culinaire, ces « Journées internationales de la Hanse » sont aussi, peut-être même surtout moins innocentes : « Ce sont des occasions de « réunions politiques rassemblant les délégués des villes baltiques ». Et comme de la politique à l’économie il n’y a qu’un pas, les 12 et 13 juin 2013, s’est créé à Herford, en Rhénanie du Nord, une « Business Hanse ». « La Hanse des affaires » doit permettre une meilleure confiance et une plus grande compréhension au-delà des frontières nationales. Les valeurs sont mises en avant comme argument concurrentiel afin de justifier l’existence d’un club fermé, que seules quelques villes pourront rejoindre, (…) », comme l’a relevé M. Nicolas Escach alors doctorant à l’École Normale Supérieure de Lyon. Par ailleurs deux slogans stupéfiants: « Des valeurs anciennes pour une nouvelle époque », et « Des stratégies gagnantes pour des marchés globalisés » ont été mis en avant lors de la création de cette « Business Hanse » exprimant une volonté de construire une identité régionale hanséatique (…). Cette ferveur culturelle et économique régionale  est peut-être louable par les temps qui courent comme un Viking après un Chevalier Teutonique. » L’ennui c’est que cela semble contredire le principe fondateur d’une Union Européenne pas trop recomposée ni décomposée, mais faite d’Ordinaires qui semblent commencer à en avoir plus que ras les casques des concombres masqués, avides, égoïstes autant que globalisés ». Ici on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait au Ciel étoilé d’Ingmar Bergman. Dans le fond comme en surface, l’Europe géographique du Centre, de l’Ouest, de l’Est du Sud et du Grand Sud les aiment bien, les acétiques hanséatiques du Nord, surtout au féminin, en bikini et bonnets de bain à pointes.  Il parait même qu’on songe dans le monde Gréco-Romain à créer avec un brin d’humour une « Ligue du Culte » bien à part, Histoire de  déterminer aussi des « stratégies gagnantes pour des marchés globalisés «. Ce qui est bien  c’est qu’alors on pourra fermer à Strasbourg, Bruxelles et au Luxembourg, en s’économisant ainsi les quelque 908 milliards d’euros budgétés par les ronds-de-cuir de l’U.E. pour la période 2014-2020, ou alors en distribuant ces 908 milliards d’Euros aux quelques 6 millions de jeunes Européens au chômage, mais aussi aux travailleurs précaires ou pauvres et aux Aînés sanctionnés, qui le valent bien mais doivent faire comme les Iraniens en mangeant des boîtes pour chat. On pourra ensuite songer à reconstruire « globalement » mais en se centrant sur Elle, une Nouvelle Europe des Européens, avec son armée – ce qui donnera du boulot aux industries européennes –  ses justes agricultures, banques, industries et services sur des bases européennes, moins opportunistes, moins voyageuses, plus compétentes, moins globalisées à la grenade de marchés extérieurs ou de subventions, mais aussi plus humaines, culturelles autant qu’économiques. Et si des exotiques globalisés venaient à ne pas être contents, quoiqu’en rien exclus de bons échanges avec cette « Nouvelle Europe », cela serait le même prix. L’Europe géographique est assez grande pour bien exister sur elle-même, comme on le dit jusqu’à l’Oural. « I Have a Dream ». Et ce ne sont pas des Chevaliers Teutoniques qui l’ont dit en premier,  ni chanté en voyant clair comme M’âme Merkel.  Jean-Louis Conne

 

Pause Angulaire


Il y en aurait qui diraient: « Contrairement à certaines médisances, le Pentagone américain, qui vient de Grèce et veut dire « cinq angles », ne manquerait ni d’angles ni d’aire en ce moment. D’ailleurs cela peut, comme en politique et avec des zéros venus des Sables, se démontrer très simplement par la formule ci-après. Pour plus, on peut demander aux médias qui en connaissent un bout ». Ici, on ne sait pas. Même un brin pixelisé, on n’est ni en politique, ni mathématicien. jlc

A = \frac{5a^2}{4}\cot \frac{\pi}{5} = \frac {a^2}{4} \sqrt{25+10\sqrt{5}} = \frac {a^2}{4} \sqrt{15+20\varphi} \simeq 1,72048 a^2

 

Cachoube dans les Etoiles

Le Président du Conseil de l’Union Européenne (UE/EU) à venir, fils d’un charpentier et d’une infirmière, sera donc M. Donald Franciszek Tusk, né à Gdansk le 22 avril 1957 au sein de la minorité Cachoube  – à ne pas confondre avec les cachous bons pour la laine du manteau dont cette minorité linguistique tire son nom – qui compterait environ 60’000 locuteurs en Pologne. Son grand-père, était un cheminot, citoyen de Dantzig jusqu’à  l’annexion de son corridor par le IIIe Reich. Il fut déporté dans le camp de concentration de Neuengamme, près de Hambourg, les nazis assimilant par erreur les Cachoubes aux Juifs.  Il parvint à se sortir d’affaire en acceptant de servir  dans les Forces du IIIe Reich, mais déserta quatre mois plus tard pour rejoindre, le 24 novembre 1944, l’armée polonaise de l’Ouest (Polskie Siły Zbrojne na Zachodzie) combattant aux côtés des Alliés. Quant à son petit-fils M. le Premier Ministre Donald Franciszek Tusk, il doit son prénom écossais de « Donald » au fait que sa grand-mère paternelle avait voyagé et vécu une histoire d’amour avec un Lord appelé « Donald ».  C’est elle qui donna ce nom à son fils, qui le passa ensuite à son petit-fils. Hors donc  M. Donald Franciszek Tusk acheva des études secondaires au lycée « Nicolas Copernic » de Gdansk en 1976, puis entra à l’université de la même cité hanséatique, sur la Baltique, au nord de la Pologne, pour en ressorti en 1980 avec une licence en Histoire en poche, après une thèse consacrée à Józef Klemens Piłsudski, une figure marquante de l’histoire humaine et politique aussi tragique que complexe de la Pologne. On passera sur tous les méandres de l’ascension de M. Donald Franciszek Tusk jusqu’à la fonction de Premier Ministre de la Pologne chère à l’OTAN et sa désignation, le 30 août dernier, à la fonction de Président du Conseil de l’Union Européenne,  pour la période allant du 1es décembre 2014 au 31 Mai 2017. Lauréat du « Prix international Charlemagne de la ville d’Aaachen », décoré de la péruvienne « Grand-Croix du Soleil » et de la Norvégienne « Grand-Croix de l’Ordre Royal du Mérite », c’est donc un grand conservateur polonais, réputé socialement modéré, parlant couramment le Cachoube, qui va se retrouver dans les fabuleuses autant que coûteuses étoiles de l’U.E., comme un Donald chez les Duck. « C’est l’Oncle Picsou qui va être content », chuchoterait déjà le spectre de Charlemagne, dont l’Histoire récente instrumentée a hélas prouvé, même à l’envers, qu’il peut en dissimuler d’autres. JLC

 

Coule

Il paraîtrait que des chihuahuas compétents diraient en douce mais péremptoirement qu’un bon petit yoga Indien ou Chinois à l’ancienne il n’y aurait rien de meilleur pour les nerfs, surtout après avoir reçu, au retour de paradisiaques vacances «plus loin, plus haut, plus proches des indigènes, moins chères et plus éclatantes que celles des autres », le crispant autant que dénouant décompte de sa carte de crédit high-tech, comme il se doit ou avoir. JLC

 

Grande Secousse en Californie

Après la Chine, c’est un nouveau séisme d’une magnitude de 6,0 sur l’échelle de riche terre qui vient de frapper le nord de la Caroline, pas très loin de San Francisco. Chacun sait ou devrait savoir que la région est établie sur une fente archi-connue, ce qui explique ce genre de grande secousse – mais pas partout. Cette fois c’est un truc maousse qui a effrayé jusqu’à Hercule City et  causé des destructions multiples mais semble-t-il pas trop de victimes et, à ce jour, aucun décès. C’est ce qu’on sait pour l’heure. On dirait que la Terre elle-même en aurait ras la pulpe magmatique des agitations qui se produisent par ailleurs sur sa pelure. Signe des temps ? Pour le savoir il conviendrait de demander à Nostradamus. Mais comme des milliers de bons Américains lambda sont privés d’électricité en ce moment, la Nouvelle Russie pourrait peut-être envoyer sur les côtes de la Californie du Nord un gros porte-avions blanc bourré de générateurs… C’est juste pour rire, même si la situation n’est pas rigolote, histoire d’éviter la panique et de garder le moral en ces temps tragiques ou difficiles,  rien de plus. En réalité, sincères pensées à tou(tes)s les ami(e)s Chinois(es) et maintenant Californien(nes) affecté(e)s. JLC


 

Pause Caviar

Il semble qu’on ne doit  plus dire « les Américains sont tous des Esturgeons » car il y a environ 310 millions d’Américain(e)s de toutes les couleurs et conditions sociales, dont la plupart sont très sympas, généreux, ouverts, civilisés, entreprenants, vaillants et que le Monde aime bien. Mais il paraît aussi qu’on aurait encore le droit de dire qu’aux États-Unis, comme partout, il y a aussi des thons dans les mares à canards. Ce sont souvent des costauds natatoires à qui certain(e)s auraient envie de clamer « arrête », des humanoïdes parfois aux yeux « peste of z’œufs weurld ». Celles-ci et ceux-là, qui ne causent que dollars et encore, avec un fort accent d’actionnaire replet, disent volontiers : «Des autres ? Quoi, des autres ? Une bonne succion, une solide sanction, un petit axe du mâle militaro-industriel et finito. D’ailleurs on ne comprend pas pourquoi il y en aurait qui se plaindraient ? Une inscription à 50’000. US$ dans un golf chic, quelques week-ends en suite princière à 10’000.- US$ la nuit dans un palace saoudien, un coquet appartement de 350 m2 près de Wall Street, un petit yacht à 35 millions de US$ à Alexandrie, un paquet d’actions dans une compagnie bien globalisée  et ces faignants de pauvres ou de déshérités seraient heureux comme nous. C’est fou, tout de même, comme il y en a qui se plaignent pour rien. ». C’est un peu guignolesque, bien sûr, mais c’est presque ainsi. Heureusement les éblouissants de forums qui aveuglent les réalités de ce monde ne composent qu’une fraction infime, mais herculéenne, des 310 millions d’Américain(e)s, dont la vaste majorité sont des Ordinaires comme tout le monde. Bien ce ne soit pas tout à fait certain : « ainsi parlait Zarathoustra » en 1883 déjà. Mais comme a dit et pourrait répéter aujourd’hui ce bon Friedrich Nietzsche: « «On veut la liberté aussi longtemps qu’on n’a pas la puissance ; mais si on a la puissance, on veut la suprématie ». Vu que les HamDeg sont très provisoirement fermés à Moscou, il est permis de se reprendre un petit peu de caviar iranien. Il est très bien aussi, surtout par les temps qui courent, sautent ou rampent. JLC

 

Libre Lecture en Croix

En apparentes apparences, l’affaire commence par un convoi d’aide humanitaire, venu de l’imparfaite mais Nouvelle Russie, qui se pointe en une colonne de gros camions blancs, sans arborer haut et clairement des drapeaux de sa société nationale de Croix-Rouge, ce qui est en soit d’une parfaite sottise dans le contexte ukrainien « plus que tendu », comme on dirait chez le grand Sissi.  Le dit convoi de 280 sympas camions « Kamaz », qui a quitté Moscou le 12 août dernier,  transporte notamment 400 tonnes de céréales, 100 tonnes de sucre, 54 tonnes d’équipements médicaux et de médicaments, 12’000 sacs de couchage et 69 groupes électrogènes. Il est bloqué à la frontière de l’Ukraine par les Forces de Kiev qui prétendent craindre que ces camions blancs ne soient bourrés de commandos « Speznas », munitions, mines, explosifs et autres armes destinées à leurs concitoyens ukrainiens russophones. Ce qui est aussi d’une parfaite niaiserie. Si M. Poutine voulait envahir l’Ukraine, il lui suffirait de passer un coup de fil ou de presser sur un bouton pour voir ses blindés arriver jusqu’à Kiev en un clin d’œil. Ensuite, dans l’Histoire récente et sans parti pris aucun, ce n’est pas la Russie qui a envahi les autres mais plutôt l’inverse. En bref, il suffit de demander à Napoléon, à Adolf ou à Mao sur le fleuve Amour. Ceci dit, largement ravitaillées en matériel, mais pas en hommes  par Washington, les forces de l’ex-union soviétique n’ont pas été particulièrement tendres dans leur route pour Berlin,  avec celles et ceux qui avaient soutenu le régime nazi. Il convient de dire que plus de 50 millions de militaires et civils de l’ex-union soviétique avaient été rayés de l’Humanité. Mais ce sont aussi des soldats russes qui ont conduit l’insurrection puis libéré les survivants des camps de la mort, commandés par des poignées de SS allemands mais gardés par des centaines de SS estoniens, lettons ou ukrainiens, avant de prendre Berlin. A elle seule, la 3e Brigade de SS estoniens comptait déjà environ 5’300 volontaires en 1943, c’est tout dire. Hélas,  ce sont également des dingues du NKVD qui ont liquidé des centaines d’officiers polonais à Katin et bien d’autres, ailleurs. Très complexe que tout cela. Dans l’immédiat après-guerre, partagé à Yalta entre Staline, ancien séminariste, et Roosevelt, ancien maire de New-York souffrant, les autres comptant plutôt pour beurre, sauf le respect qu’on leur doit, le communisme dictatorial a été une plaie pour beaucoup de citoyens de l’ex-union soviétique, les Polonais, les Roumains, les Pays baltes, les Allemands et d’autres passés sous ce joug politique luciférien. Il en est résulté de compréhensibles ressentiments et de profondes défiances à l’égard de la Russie ou de son gouvernement.  Seulement voilà, l’union soviétique, le NKVD, le KGB, le goulag et le mur de Berlin n’existent plus depuis plus d’un quart de siècle, au moins. Presque partout, les temps de 2014 ne sont plus, à quelques navrantes exceptions près,  à  l’adoration du « petit père des peuples » ou autres « grands timoniers » mais à celle du gras « veau d’or » et  des « leaders » – en Allemand « Führer » – performants, pixelisés autant que globalisés, dit-on de façon plus que succincte. Chacun tire à qui mieux mieux le baril ou la couverture cash à soi, de préférence sur le dos des Ordinaires et la bouche en disque dur.  Bref, le respectable mais parfois un peu trop prudent ou peut-être imprudemment globalisé du forum ou du « meeting » «Comité International de la Croix-Rouge» (CICR), qui s’est institué aux frais des Autres chargé des zones conflictuelles et qui fait déjà un travail marquant en Ukraine et bien ailleurs, une Organisation humanitaire  qu’il ne faut pas confondre avec les Sociétés nationales de Croix-Rouge, représentées au sein d’une « Ligue internationale », qui s’occupent plutôt de santé publique,  le CICR donc tente d’arranger au mieux  le coup de ce convoi blanc entre Kiev et Moscou, au meilleur bénéfice des citoyens ukrainiens russophones Ordinaires, mais pas seulement, pris entre les feux des intolérances et profitables projets.   Cela demande du temps, surtout avec des partenaires officiels souvent plein(e)s de mauvaise volonté ou de sous-jacents desseins géostratégiques autant qu’économiques. Après plus d’une semaine de tergiversations, la Nouvelle Russie en a eu finalement ras le samovar et en « avant la moujik », à la rude : Ayant été démontré que les gros camions « Kamaz » blancs ne contenaient effectivement que de l’aide humanitaire, le convoi ayant été vérifié par le CICR – ce que certains contestent bien étrangement – et « tous les «prétextes» invoqués par Kiev pour le retarder ayant été épuisés », ces camions pleins de secours variés se sont mis en route vers celles et ceux qui en ont un urgent besoin, mais hélas  toujours sans arborer des drapeaux de la Croix-Rouge. Aussitôt est sorti du chapeau haut-de-forme un fin lapin au regard concupiscent comme celui d’une Valentine, nommé  Valentin Nalivaïtchenko (en h., à g.) qui aurait alors glapit : «Nous disons que c’est une invasion indirecte. Il s’agit de véhicules militaires sous le couvert cynique de la Croix-Rouge». Le « couvert cynique de la Croix-Rouge » ? Il faut dire que ce charmant M. Valentin est le  directeur du SBU, les services dits « de sécûrité » à Kiev. Certains chuchotent même que M. Valentin nommé par l’étoilée « Verkhovna Rada » – le Parlement ukrainien où on règle volontiers ses différents à virginaux coups de poings dans la tête -  aurait été « recruté par la CIA alors qu’il était consul général d’Ukraine à Washington ». Ici on ne sait pas, mais ce qu’on sait de façon certaine c’est qu’il y en a qui commencent à se la jouer un peu trop «Wells Fargo » à l’ancienne, aujourd’hui un colossal ensemble financier que dirige  le brillant M. John Gerard Stumpf, d’origine allemande. Cette confusion sanglante autant qu’absurde aux rives de l’.U.E. des subventions aux frais des Autres,  fait pour le moins un peu « Rabot dans les Rabouilles » fusse de la constellation de  la Grande Ourse qui, comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir contient le « grand chariot »  appelé également la « grande casserole »…  C’est du moins ce que murmureraient des Copernic qui savent causer en Bruxellois, en Viking, en Tatare, en l’Anglais, en Russe de Kiev ou de Moscou. Quoi qu’il en soit une chose reste claire, nette et précise: Le drapeau pluriel d’une Humanité subsistante, même parfois lente, procédurière et imparfaite, çà se respecte. On l’aide, on lui facilite les choses et on ne tire surtout pas dessus. Un poing c’est tout. Jean-Louis Conne

 

Tourments dans les Tornado

Hier, 19 Août de l’An de Grâce 2014, quatre officiers des Forces aériennes italiennes, dont une femme, ont pris place dans deux “PA-200 Tornado”, développés et construit en Italie par le pointu consortium italien, britannique et allemand « Panavia Aircraft GmbH » et stationnés sur la piste de la base de Ghedi, dans la plaine du Pô, en province de Brescia, au nord de l’Italie. Sur la base de Ghedi, non loin des douceurs du lac de Garde,  est aussi affecté le “704th MUNSS”, une petite unité d’environ 140 militaires et personnels civils, responsables de la réception, stockage, contrôles et entretien de certains bidules alliés, plutôt pétants et de nature à donner de très gros frissons aux nuisibles éventuels, des machins dévolus à l’OTAN via les « Tornado », en version standard IDS à la 6ème escadrille « Stormo » ou d’autres versions en service dans les Forces aériennes italiennes ou pas. Hors donc, dans un premier appareil ont pris place le Capitaine Alessandro, pilote, et le Capitaine Giuseppe, navigateur. Dans le second se sont installés la Capitaine Mariangela, pilote, et le Capitaine Paolo, navigateur. Objet de leur mission : un vol d’entrainement en formation, méticuleusement préparé et planifié dans la perspective de manœuvres à venir à l’automne. Plein gaz, salut à qui de droit, et en avant à fond les réacteurs en direction des hautes collines de la région d’Ascoli Piceno, sur le versant Adriatique de la Botte. Une paille pour des «Tornado » volant à toute vitesse et, sur site, souvent en rase-mottes pour simuler des évitements de radars adverses. Que s’est-il alors vraiment produit, on n’en sait rien : l’enquête est en cours. Mais à en croire un témoin local « les appareils volaient bas et se sont accrochés avant de s’écraser dans les collines en mettant le feu à la forêt avoisinante », à environ 20 km d’Ascoli Pisceno. Ce sont hélas des choses qui arrivent aux meilleurs pilotes des plus excellentes forces aériennes. Fort heureusement, aucune victime n’a été déplorée au sol. Quant aux quatre Valeureux, l’État-major des Forces aérienne italienne a indiqué avoir « confirmation par radio-signal que des sièges éjectables ont été activés ». Des recherches intensives sont en cours, mais le terrain est très difficile. Néanmoins deux des quatre officiers italiens auraient été retrouvés. Pour eux, ne subsisterait aucun espoir. On ne sait rien, pour l’heure, du devenir des deux autres. Le général Pasquale Preziosa (en h., à g.), Chef de l’État-major des Forces aériennes italiennes, devrait être arrivé sur place. Il  ne reste plus qu’à prier avec lui pour les familles dans les tourments, pour qu’au moins l’un(e) ou l’autre des copain(e)s italien(ne)s soit sorti vivant(e) de ce qui apparaît comme un tragique accident à l’entraînement. JLC

 

Détente & Célébration Subaquatique

On apprend par des gongs lointains qu’un couple d’émérites plongeurs Chinois qui ne manque pas d’air a célébré, le 15 août dernier, ses épousailles dans le parc océanographique de Zhuhai, dans la province du Guangdong. Certain(e)s invités ou pas auraient chuchoté à cette occasion : « Oui, il y a aussi des thons en Chine, peut-être même proportionnellement plus qu’ailleurs vu que ses 1,3 milliards d’habitants doivent aussi pêcher pour se reproduire». Quoi qu’il puisse en être, se marier au milieu des requins côtiers est certainement une bonne chose, très « branchée » et utile à former les bronches. Il y en aurait bien qui se marieraient en jouant de la cornemuse ou en levant les yeux au Ciel des nombreuses centrales nucléaires en projet en Chine continentale. Personne ne connait l’identité du prêtre qui aurait pu officier. Bien qu’il avait à l’évidence deux palmes, ce  n’est certainement pas ce bon Pape François, qui a deux ailes, et qui est rentré à Rome après une Sainte, inspirée mais éreintante virée en Corée. Il donc bien le droit de se détendre un peu, lui qui tente de ne parler que d’Amour et d’Espérance à un Monde fou, même si le Vatican reste un État qui, parfois, ne manque pas d’oxygène non plus. Respects à Sa Sainteté, qui est rentrée bien Assise dans un Boeing. De plus pas avec un Ebola, ni sur le dos d’un courtois « gray bird » ou ‘ »globemaster » en formes de grisouilles, des oiseaux qui font  « ouille-ouille » en volant bas JLC

 

Campagnol entier dans le Missouri

La petite ville de Ferguson, dans l’état du Missouri,  « ce qui est moins bien  qu’un campagnol entier » dirait une vieille légende indigène, a été fondée en 1855 lorsque qu’un certain William B. Ferguson vendit un droit de passage sur 4 hectares de ses terres prises aux Indiens à la compagnie de chemin de fer « North Missouri Railroad Company » (Wabash), à la condition qu’une halte-dépôt soit établie dans le coin, ce qui fut fait (à g.). On entre là dans toutes les réalités et imageries des « westerns »: cow-boys, indiens, attaques de trains, shérifs à la gâchette facile, bons et mauvais garçons, whisky, saloon et petite pépées. Bref, l’Ouest dans toute sa splendeur. Ferguson se développa d’abord doucement autours de cette halte de chemin de fer, formant une communauté plutôt aisée et essentiellement blanche ou si on préfère rose pâle, mis à part des esclaves noirs, semble-t-il surtout importés par un certain Thomas J. January, le Missouri étant un état esclavagiste, bordé par d’autres qui l’étaient aussi. En 1900 Ferguson City comptait un peu plus de 1’000 habitants du Missouri et, avant la seconde guerre mondiale, un peu moins de 6’000, sa population ayant doublé dans les prospères années 1930.  Dans les années dites « glorieuses » de 1950 et 1960, la population de Ferguson doubla (+ 102,2%) , puis doubla encore en 1960 (+ 91,4%). En 1990, sa population avait passé à environ 22’000 personnes, à majorité blanche ou rose clair (74%), la population noire ou gris-clair n’en composant qu’un quart (25%). Seulement voilà, à en croire le dernier recensement officiel connu de 2010, les proportions se sont complètement inversées, les habitants Afro-américains composant désormais plus des deux tiers de la population de Ferguson (67,4%) et les Américains blancs, dits  aussi « Caucasiens », plus qu’un peu moins du tiers (29,3%). Les descendants de shérifs et autres « landlords » plutôt conservateurs, n’étant guère enthousiasmés par l’idée de partager équitablement et proportionnellement pouvoirs et prébendes avec leurs compatriotes descendants d’esclaves, s’en sont suivi des frustrations puis une grogne croissante dans la communauté Afro-américaine qui a éclaté lors de récents et navrants évènements à Ferguson. A l’origine et majoritairement pacifiques, ces protestations ont été encadrées de façon un peu anxieuse et malhabile par la police, puis  ont tourné à l’émeute de par le fait d’une infime minorité d’excités, comme souvent. Un jeune homme de 18 ans, M.B., présenté par les médias comme un angélique « teenager » ou  « adolescent », se serait fait descendre par le sheriff D.W. Mais des vidéos circulent montrant que ce tendre adolescent « serait en réalité un baraqué afro-américain haut et gros comme une montagne, qui se serait introduit dans un négoce de Ferguson, aurait volé cigares ou cigarettes, aurait envoyé le négociant qui protestait dans le décor, avant de revenir le menacer et, son forfait accomplit, de s’en aller comme si de rien n’était. Localisé par le sheriff D.W. », le mauvais garçon aurait prétendument levé les bras ciel, avant de s’en prendre au policier au moment de se faire embarquer. Et dans l’Ouest comme ailleurs, ça ne se fait pas, au risque de s’en prendre quelque unes dans le coffre, surtout après avoir puisé dans celui des autres. Il appartiendra à une enquête, si possible impartiale, de déterminer les circonstances exactes de ce drame. Condoléances à la famille. Le risque, au-delà de ce cas, réside dans l’instrumentalisation qui pourrait en être faite. « Wouai, mais ces Noirs, c’est eux qui commettent le plus de délits à Ferguson», braillent certain(e)s étroit(e)s. « Forcément, s’ils composent aujourd’hui deux tiers des citoyens, en plus défavorisés ou sous représentés», répondent d’autres. C’est peut-être tout ceci qui donne encore du souci en plus au bon Président Obama. «C’est que, sous l’immédiateté médiatique, ce genre d’amalgames ou d’inepties pourrait faire tâche d’huile par le fait des instrumentalisations peu innocentes des uns et des autres. Certains fâcheux obscurs campagnols entiers pourraient même en profiter pour rêver de se faire une Missouri ». Ici, on ne sait pas, ce n’est pas l’état de nos oignons, mais on a tout de même le droit de visionner des « westerns », comme Darwin ou tout le Monde, dans le noir et le blanc des yeux. Jean-Louis Conne

 

Pause

Parfois un rien trompeuse

 

Humanité Manipulataire

«C’était quoi cette apparente embrouille multiicéphale de convoi humanitaire qu’il n’avait même pas de Croix-Rouge-dessus et qui ensuite qui en aurait eu, sans en avoir vraiment? ». «Ça suffit les agités. De quelques bords qu’on puisse être, on ne bajoue pas avec ces choses-là », comme aurait pu le dire ce bon Henri Dunant, au retour de Solferino, un lieu cher à Napoléon III,  en Lombardie, dans la province de Mantoue. En 1863, déjà. En plus, il semble que cela resterait une Convention pleinement valable pour le Monde un brin convenable de 2014. Ici on ne sait pas, mais il paraît qu’il y en auraient, barbus ou pas, délirants du pixel, de la carrière, des instrumentalisations ou du Bon Dieu ou pas, qui risqueraient de se prendre des coups de fil dans les rotules s’ils venaient à ne pas respecter les étendards de l’Humanité de l’Humanitaire.  C’est ça aussi, les petits bonheurs ou grands aléas de la globalisation privatisée et performante, parait-il. Ceci dit il convient de relever, ce qui fera plaisir, que le méritant Henri Dunant n’était pas Hanséatique mais aussi  homme d’affaires.  « Last but not least » il peut exister, même dans les étoiles, des sucions – pardon – des sanctions qui peuvent lasser aussi bien à l’Est qu’à l’Ouest » comme aurait pu le dire le Professeur Tournesol en filant, au parlement de Kiev, des gnons manipulaires au Capitaine Haddock, sous l’œil effaré de certain(e)s marsuspilamis médiatisé(e)s.  JLC

 

Brin d’Humour Maritime

Il semblerait, mais la nouvelle n’est pas du tout confirmée, que la vaillante 5ème Flotte de l’US Navy, notamment en charge du Golfe persique, de la Mer Rouge et de la Mer d’Arabie , songerait éventuellement à déplacer son porte-avion  « USS George Herbert Walker Bush », papa de M. Bush, qui rappelle un peu trop railleusement à certains certaines histoires récentes. Il pourrait être remplacé par un tout nouveau bâtiment, peut-être moins dotées en armes de destructions massives,  mais semble-t-il plus adaptée aux susceptibilités golfiques. Si la nouvelle venait à être confirmée, ce  sont les milliers de vaillants marins américains placés sous les ordres du Vice-Amiral John W. Miller, Commandant la 5ème Flotte de l’US Navy, qui devraient aussi être contents. Il ne manquerait alors plus que quelques ravissantes, maritimes et coquines Madame du baril pour que tout soit parfait.  God Bless America, car de toutes façon on ne la changera pas. Elle est comme ça, du moins jusqu’à sa prochaine évolution. JLC

 

Promptement

On ne sait pas qui ils sont, ni où ils sont, et même si on le savait on n’aurait pas le droit de le dire. Tout ce qu’on sait c’est qu’ils sont Britanniques, comme d’autres sont Américains, et que le Kurdistan est extrêmement complexe à bien comprendre. C’est toute une Histoire plurielle. Par contre on murmurerait que les Allemands, les Russes, les Français, les Polonais, les Espagnols, les Italiens, les bavards Estoniens, Suédois, Hollandais, Norvégiens ou Ukrainiens et, naturellement, les tireurs occultes Belges auraient pris un tout petit peu de retard. Mais il paraît que çà pourrait suivre, d’une façon ou d’une autre,  car il est des circonstances sauvages autant qu’incultes que le Monde un brin civilisé ne saurait tolérer et dont Il semble d’ailleurs avoir « plus que ras le baril globalisé», comme pourraient dire les Chinois, eux aussi en recherche d’énergie. Dur au durs, tendre aux tendres. Même si ce sont là des matérialités compliquées dans lesquelles il n’est pas simple de savoir se montrer performant, Mais que ceux qui sont odieux aillent enfin au diable. Ne reste qu’à espérer que les nouvelles générations de victimes ne soient pas exilées ou confinées durant des lustres – comme d’autres – dans des camps de l’ONU, histoire de faire tourner la machine humanitaire. « C’est sur leurs terres que les terrorisés doivent pouvoir revenir en tolérance et sécurité », diraient certains grands reporters qui n’y peuvent rien, mais qui mériteraient bien un Pulizer. « Et promptement, s’il-vous-plaît »,  ajouteraient d’autres.   JLC

 

HOMMAGES

Parfois étouffants de manque de Tendre
Robert Williams 1951-2014

 

Nettoyage par l’Intelligence

« Enfin une digne, singulière et vaste terre, carrefour et multiple,  qui fait fi des troubles du passé et réalise doucement qu’elle est plurielle et qu’on y chante aussi en Russe mais pas seulement». C’est Jeune, Frais, Porteur et Beau, cette pluralité. Dur-dur, mais tellement Plus Mieux que les haines, comme on dit en République. Enfin, peut-être. JLC

 

Histoire de Biplodocus

Il y a qui raconteraient en grand secret une histoire de deux biplodocus invertis des Rocheuses qui se seraient dit : « Tu les vois  là, en bas.  Alors on descend tout doucement et on s’en fait chacune un. » Et l’autre de rétorquer : «Rien du tout ! On descend à fond la caisse et on se les fait tous ». Comme quoi on aurait parfois de justes inspirations, même dans les comptines pentagonales. Non mais des Fois ! Il conviendrait tout de même de ne pas trop pousser les biplodocus dans les haies. Même si du côté de Rome ou d’Ailleurs on reste convaincu que «Homo homini lupus », il va donc bien falloir mettre rudement les « lupus » à l’oreille ou en faire des oreillers « Sans pour autant les confondre, avec les « homini » Ordinaires et Sympas qui n’y peuvent rien du tout », précisent certain(e)s en soulignant au passage que depuis 1905, il existe en Républiques décentes une séparation claire et nette entre Église et État, chose dont certain(e)s agité(e)s pourraient s’inspirer avec un retard de 109 ans. Mais il paraît qu’il ne serait jamais trop tard pour bien faire, à petits pas ou à fond la caisse et surtout quand « In God We Trust »… JLC.

 

Tomates pour l’Oignon

Faire des sucions à un Ours, il faut déjà oser mais il paraît que cela peut se pratiquer. Mais prétendre imposer unilatéralement des sanctions aux chats d’Iran, à l’ophtalmo de Syrie – qui semblent avoir vu clair – et maintenant à la « Nouvelle Russie » européenne qui va jusqu’à l’Oural, ce qui ne l’empêche pas d’être slave ou autre chose bien au-delà, voilà qui semble tourner à la meilleure façon du Monde de lasser et de finir par se tirer une tomate dans le pied, fut-il botté. Les étoilés bigarrés, qui suivent la voix de leur maître comme des chihuahua,  semblent confondre saines et profitables affaires internationales, qui existent depuis toujours,  et grenades globalisées dans le pixel, ce qui est nouveau. A force de se la jouer pénible, ils semblent s’être retrouvés soudain tout choses par un ippon bien placé. Le pire dans tout cela c’est que par la faute de certains choux de Bruxelles hors de prix, les laborieux agriculteurs, fromagers, viticulteurs et autres grands pêcheurs qui savent que les vraies salades poussent de bas en haut et que la terre est basse,  risquent de se retrouver, comme les chômeurs, privés à terme de tartine au caviar et pas par la faute des Russes. Voilà qui pourrait fâcher. « Il semble donc que des « Dr Folamour », qui se disent volontiers Pacifique mais se la jouent très mal Atlantique,  pourraient éventuellement revoir leur copie dans le copra». Ici on ne sait pas, mais c’est ce que chuchoteraient des audacieu(ses). C’est fou, tout de même…. JLC.

 

Joyeusetés Aériennes

Un appareil de « Air India » volait récemment entre New Delhi et Calcutta quand son équipage s’est rendu compte que la cabine était infestée de rats. L’appareil a dû atterrir promptement et a été cloué au sol car, comme l’a précisé un officiel de la compagnie sous couvert d’anonymat : «Des rats à bord d’un appareil peuvent conduire à une catastrophe s’ils se mettent à ronger les câbles électrique. Si cela se produit, les pilotes pourraient perdre tout contrôle sur les instruments de bord, ce qui conduirait à un désastre». A en croire une déclaration d’un autre officiel de la compagnie à l’AFP : « Des rats  se glissant à bord des avions et une chose banale partout dans le monde et peut se produire n’importe où. Les rats suivent les véhicules de ravitaillement lorsqu’il décèlent des odeurs de nourriture ». Le « Time of India » a encore précisé que ce n’est pas la première fois que des appareils de « Air India » ont   été infestés par des rats. La chose s’est déjà produite en février, immobilisant à Mumbai un vol intérieur pendant environ deux heures et, en 2009, un vol pour Toronto a été retardé pendant 11 heures pendant qu’une équipe tentait d’attraper des rats qui avaient investis la cabine. Certains concluraient : « Vu que c’est un phénomène courant qui peut se produire partout, à en croire « Air India », il serait désormais recommandé de voyager avec son chat et de ne pas le perdre, si on ne veut pas risquer de finir dans la mer ». JLC

 

PAUSE

Comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir, Mozart a été jeté sans un rond dans une fosse commune. « A partir de là, un p’tit coup de Mozart vaut bien bien un  gros coup de canon, non?« , chuchoteraient certain(e)s qui ne sont ni sourd(e)s, ni aveugles, bien qu’ors tous les murs d’argent, de pouvoir, de passions et de larmes -  ou presque – de l’An de Grâce 2014.  JLC

 

Dauphines de Méditerranée

Quand un bâtiment très high-tech la Royal Navy britannique, de plus baptisé « HMS Entreprise » qui a été commandé depuis mars 2008 par un Adam hyper-pointu dont la Eve et leurs deux fillettes vivent à (…), il convient de se montrer réservé. L’Adam a l’air sympathique comme ça, mais sait aussi montrer les crocs. De plus d’Adam on aurait passé à Derek qui aurait driblé à Mark selon d’autres sources. Hé oui, la Grande-Bretagne reste une passionnée de football-  tous cités comme Commandant du « HMS Entreprise », tous des experts connaissant à fond  des tas de trucs et de machins confidentiels. Cette fois la mission affichée était d’aider à l’évacuation sur Malte d’environ 110 ressortissants britanniques après la fermeture de leur Ambassade à Tripoli. Un (ne)  Allemand (e) et deux Irlandais(es) auraient pu bénéficier des largesses de la Royal Navy. Celles et ceux qui ont eu moins de bol, ce sont les Chinois. Environ 410 fils et filles du ciel auraient été embarqués aussi vendredi dernier au matin, mais cette fois dans 11 bus et pour Tunis. Environ 100 Chinoi(se)s auraient pu embarquer samedi déjà pour la Mère Patrie et quelques 134 autres se seraient embarqué(e)s dimanche sur un vol de « Air Algérie » en direction de la Chine. « Avec de nouveaux arrivants, il resterait encore 277 Chinois répartis dans deux hôtels, mais qui ont commencé à être rapatriés en groupe dès ce lundi ».  Bon nombre de ces rapatriés sont donnés pour être des ouvriers, employés, cadres et autres spécialistes du « Fushun International Construction & Economic Cooperation Group », une grande compagnie d’Etat fondée en 1949, réorganisée en 1982,  ayant obtenu le label de qualité  « ISO 9001 », qui a son quartier général à Fushun, dans la province de Liaoning et occupe quelques 62’000 ouvriers et autres spécialistes chinois, mais pas seulement, à travers le monde. Ceci dit, le charmant minois (à g.) ne fait pas partie des expatriés pas contents du tout, voire de l’équipage standard du « HMS Entreprise ». C’est en temps normaux – ici à l’entraînement – une ravissante jeune femme, membre des « forces spéciales » féminines chinoises.  Si d’aventure les M’âmes des Valeureux Officiers Adam, Derek ou Mark, dont la mission aurait été remarquablement conduite, venaient à se rendre un jour en visite courtoise en Chine plutôt qu’à Malte, il leur est suggéré de se montrer circonspectes en ne répétant pas l’erreur qu’aurait commise jadis une Dame de la « jet-set ». Trouvant un caractère chinois ravissant, elle l’aurait recopié et, de retour dans la City, en aurait fait confectionner un pendentif qu’elle aurait cru pertinent d’arborer au cours d’un dîner de galas à l’Ambassade de Chine. L’incident diplomatique à coups de torpilles dans les rotules aurait été évité de justesse, les diplomates chinois sachant aussi parfois rigoler… C’est que ce charmant  idéogramme, qui se prononce « Jiän » est l’un plus imbuvable à en croire les experts. Il vient d’une ancienne sentence signifiant « Les femmes créent toujours des drames ». Sa signification est aussi identique à un autre caractère qui se prononce « Jiän » et peut signifier « forniquer ». Toutefois, ce qui semble acquis c’est que ce ne sont pas des femmes qui créent des drames en ce moment en Lybie, un pays qui a tout pour lui : La Méditerranée et ses plages, le pétrole, son argent et ses industries dérivées, une longue histoire, des lieux archéologiques merveilleux, des déserts irrigués, des cultures riches et variées, on en passe et des meilleures. « Tous les fâcheux agités qui y forniquent avec l’intolérance, le fanatisme, la mort, la désolation, la désinformation, le manque à gagner, seraient peut-être bien inspiré de se remettre promptement à effeuiller la  fleur de jasmin, plutôt qu’à risquer de se retrouver à terme sur des radeaux de la méduse ». Ici, on ne sait pas mais c’est ce que diraient des dauphines de Méditerranée qui comprennent le Chinois et commenceraient même à en avoir  ras les nageoires de toutes les folies. JLC

 

O-Goshi dans le Pudding

Non, il est loisible de l’affirmer. c’est tout à fait faux : Sa vertigineuse altitude M. David William Donald Cameron, même si elle se prend parfois pour un héros de bande dessinée américaine ou pour Goliath, n’a rien à voir avec le Cameroun. C’est dommage, mais c’est ainsi. Il s’agit de M. le Premier Ministre – on ignore s’il y en a un second – du Royaume-Uni, ce qui n’est pas rien, même si les Ecossais auraient tendance à dire le contraire- Hors donc. M. David Cameroun – heu- Cameron, en fonction depuis 2010, 75e Premier Ministre du Royaume-Uni – hé oui, il en y en a eu d’autres et pas des moindres – se la joue hautement conservateur, comme les boîtes et presque va-t-en-guerre. Et contre qui, s’il-vous-plaît ? Contre la « Nouvelle Russie » démocratique, bien qu’imparfaite au présent de M. Putine ! Évidement tout ce que le Royaume-Uni compte de Bond  « perfides » est presque mort de rire, même si Albion a les moyens de ses ripostes et qu’il reste mieux de ne pas lui chipoter ses tasses de thé. Mais il y en aurait qui se poseraient tout de même des questions, se demandant non sans insolence: »Mais enfin c’est qui, cet agité Africain ? ». On l’a déjà relevé, M. Cameron n’est pas Africain, pas plus que Russe.  Il est né anglican,  le 9 octobre 1966, à Londres. A partir de là, comme on est fils d’un riche agent de change et d’une Juge de paix  en avant toute pour une existence dans la soie. D’abord l’école Heatherdown à Winkfield, puis l’ »Eton Collège – où il est coincé à fumer des pétards – le « Branenoise College » hors de prix, puis Oxford et » tutti quanti ». D’autant plus que, par sa grand-mère maternelle, il descend non pas d’un baobab, mais du roi Guillaume IV et de sa maitresse Dorothea Jordan et que le brave garçon est ainsi un lointain cousin de Sa Majesté la Reine Elisabeth II. Gloire et longue vie à Sa Majesté. Bien sûr qu’on le chicane un peu, M. le Premier Ministre de l’heure, mais en respect et sans méchanceté aucune, car c’est aussi un Homme qui a eu ses souffrances, comme tout le monde. En 1971, sa sœur lui fait rencontrer en Toscane Samantha Gwendoline – qui n’a rien à voir avec la mandoline. Néanmoins, ils se marièrent le 1er juin 1996 et eurent un premier enfant qui fut leur Croix.  Respects.  M. le Premier ministre est donc un Homme comme les autres, un Papa sympa, juste peut-être un peu plus riche, un peu plus adulé, un peu plus opportuniste que d’autres , lui qui a jadis fait le mariole  au « Bullington Club ».  Personne ne saurait lui en vouloir, c’est un Gentleman. » Mais s’il commence à se la jouer, à la Corse, Napoléon  Bonaparte en direction de Moscou il pourrait risquer de moches coups », chuchoteraient en rigolant les Costauds du MI. Ici, on ne sait pas. On ne sait qu’une chose : Longue Vie, Honneurs et Gloire à Sa Majesté, comme disent les James. Smile, même dans le pudding ou les tatamis. JLC

 

Vacances de Régénération Massive

Bien méritées, comme un petit verre dans le maussade. Il ne faudrait tout de même pas pousser… D’ailleurs, comme disait le Sage  à ses copains : » Un destin animé vaut parfois mieux que mille maux ». Et d’autres auraient même ajouté, en précisant qu’il conviendrait de ne pas forcément les prendre pour des Confucius : «Nous ne cherchons pas à connaître les réponses, mais nous cherchons à comprendre les questions ». C’est déjà pas mal, comme certain(e)s pas trop pressé(e)s le chuchoteraient dans les Intelligences ou baumes de cellules fraîches. JLC

 

Du Béton à Betong

De sources généralement bien informées en cette saison des tomates, quelques 27’000 ressortissants thaïlandais, qu’ils soient d’ethnies Thaï, Lao (Isarn) ou autres, travaillent en Israël, souvent de façon saisonnière et dans l’agriculture où les salaires sont meilleurs que dans les campagnes du Siam. Parmi elles et eux, quelques 4’000 seraient en passe d’être retiré(e)s de la bande de Gaza et de sa proche région par la représentation  thaïlandaise qui craint pour leur sécurité. Déjà un Thaïlandais de 36 ans,  Narakorn Kittiyangkul, qui travaillait dans une ferme proche de Gaza est décédé des suites de ses blessures, après avoir été soufflé par un obus, une roquette ou pris dans une fusillade. Sa famille a déjà été informée et l’État d’Israël a promis à ses proches des compensations en béton. Parlant de Betong, proche de Yala dans le grand sud thaïlandais, des infâmes ont fait détonner une voiture piégée près du sino-thaïlandais « Holliday Hill Hotel » entraînant le décès de 2 civils et en blessant plus ou moins grièvement quelques 36 autres qui ne demandaient rien à personne, notamment des laborieux et pacifiques Thaïlandais musulmans, mais pas seulement. Bien que le Lieutenant-Général Walit Rojanaphakdi, commandant la 4ème région militaire où s’est produite cette infamie de type plus criminel que dogmatique, ait renouvelé ses condoléances et amitiés à la communauté musulmane de Betong, il ne serait pas content du tout. Et quand un Lieutenant-Général thaïlandais n’’est pas content du tout, il  paraît qu’il y aurait des nuisibles qui auraient de gros soucis à se faire dans les Tolérances peut-être  réciproques de Betong. JLC

 

Aquavit dans le Samovar

« Bon Dieu, mais c’est bien sûr » : Si elle ne fait pas à proprement parler partie de l’OTAN, au contraire de la Bulgarie, de l’Albanie ou de la Roumanie, par exemples, la Fédération de Russie est Membre du Conseil Russie-OTAN. Il s’agit d’un Conseil de galonnés, institué le 28 mai 2002 à Rome, bien utile en certains domaines. A partir de là, tout s’éclaire : Il suffirait que le Danois M. Ander Gogh Rasmussen, Secrétaire Général de l’OTAN en fonction depuis le 1er août 2009 (à g. en h.), mais qui devrait être remplacé  le 1er octobre 2014 par le Norvégien M. Jens Stoltenberg (à g., au centre), se dise : « Wouai, on pourrait peut-être se faire un petit thé sympa dans le samovar, ça ferait plaisir et ça éviterait des fâcheries ». Ici, on ne sait pas, mais ce qu’on sait c’est que les ancêtres de son successeur annoncé, M. Jens Stoltenberg, né le 16 mars à Oslo toujours,  sont arrivés en Norvège au XVIIe siècle, en provenance du Schleswig-Holstein , alors sous atroce domination suédoise. Comme on doit peut-être dire chez les hanséatiques amnésiques vikings : « Tu me domine, je te domine et on se domino en rond, de préférence en donnant des tas de leçons aux autres ».  Le futur Secrétaire Général de l’OTAN est né dans la soie et pas dans l’huile de foie de morue, le 16 mars 1959 à Oslo.  Sa Maman Mme Karin, était Secrétaire d’Etat et son Papa M. Thorwald – Thor = dieu du Tonnerre dans la mythologie nordique –  un Vaillant donné pour être un des hommes politiques les plus influents de Norvège. A ce stade, on y comprend plus rien, mais il semble qu’il soit permis de reprendre un petit casque sec, avec deux ailes. Le petit Jens a d’abord fait des études secondaires à l’école de la cathédrale d’Oslo, puis a obtenu un diplôme en économie de l’Université de la même ville en 1987. Devenu grand et comme nul n’est parfait, sachant de plus que « le journalisme conduit à tout à condition d’en sortir », comme dit la comptine,  il a alors exercé en qualité de journaliste, avant d’entamer une carrière politique qui devrait le conduire à l’automne dans les gallons, sous l’œil attendrit des copains Américains. Pas ceux qui avaient des plumes, mais les autres, ceux qui avaient des « Colt » et aujourd’hui des superbes porte-avions à propulsion nucléaire. Rien de « massivement destructif », comme a déjà dit une légende Indienne dans les fourrés de la Grande Prairie. Juste de quoi se réchauffer un petit whisky « on the rock » dans les neutrons. Par ailleurs tout le Monde sait ou devrait savoir que le Danemark ou la Norvège sont des nations démocratiques splendides, parfois un peu glacées mais plutôt pétrolières à leurs heures, à qui il appartient, tout naturellement et pour le bien-être de l’Humanité toute entière,  de dicter leurs conduites en matières de défense et de sécurité aux vastes États-Unis d’Amérique, à la spacieuse et complexe Union Européenne, au Monde arabe également divers, comme à l’immense, plurielle et démocratique Fédération de Russie qui a àvolué plus que d’autres, ce qui fait dire à des étranges: « Il conviendrait à certain(e)s demeuré(e)s ou intéressé(e)s de cesser de lui causer comme à une gamine irresponsable ». Ce qui fait, au final,  même chuchoter certain(e)s, dans des contorsions variées, qu’un » bon petit thé de Boston,  tiré du samovar et arrosé d’une larme d’Aquavit, serait aussi bien que d’aligner six roses sur des bières ». On dirait aussi dessus que ce n’est pas qu’une  histoire dessous… Comme quoi on conserve, comme des friandises au chocolat, le sens de l’Humour dans les hautes sphères de partout, surtout en ces « taons » globalisés par certain(e)s, par goût du lucre,  jusqu’en Corée du Nord… Il y en aurait même qui oseraient rigoler en disant: « La Crimée, vous  voulez rire?  C’est juste comme Guantánamo, Pearl Habsbourg  ou Hawaï… »   Smile, mais pas trop. Jean-Louis Conne

 

Potager Jardin Culturel

Il y  23 ans au moins, depuis environ 1991, que « l’Union soviétique » est soigneusement rangée au musée de l’Histoire. Même « Tintin au Pays des Soviet », le premier Tintin  jadis commandé par l’Abbé Norbert Wallez à Hergé et publiée en série dans le « Petit Vingtième » – une bande qu’Hergé qualifia plus tard « d’erreur de jeunesse » –  est devenu très dur à trouver.  Mais, apparemment l’information selon laquelle il existerait depuis 23 ans une «Nouvelle Russie », sous forme de Fédération (Российская Федерация) qui va de l’Europe jusqu’au bout du Monde, ne semble pas encore avoir tout à fait traversé l’Atlantique, bien que près d’un quart de siècle, se soit écoulé depuis  C’est ainsi que la charmante « avocate de haut vol », comme disent les Aigles ou les Colombes, Mme Hilary Clinton, 67 ans, fille aînée d’un marchand de draps et de rideaux enrichi, lui-même fils d’un Anglais venu à l’origine du Comté de Durham et, comme son épouse, travaillant dans les mines de charbon, vient d’en sortir une splendide :  Au cours d’une interview très récente accordée à un brillant d’une intelligente chaîne de télévision américaine – parfaitement, ça existe ! – Mme Hilary Clinton a par deux fois parlé de « l’union soviétique » au lieu de la « Fédération de Russie ». Dans la bouche de l’étudiante qu’elle fut (à g. en h.), cela aurait certainement passé, mais dans celle d’une Secrétaire d’Etat, peut-être même candidate à la Présidence des États-Unis, c’est un lapsus dit « à la winchester » c’est-à-dire à répétition, qui en a laissé plus d’un hilares ou effarés. Certains ronchonneraient même que : « Le Soviet – en Russe contemporain « cове́т » ou  « conseil » – qui se tient sous la Coupole de Washington D.C. ferait bien d’adopter une Loi imposant à  tous les officiels de hauts rangs, qu’ils soient Républicrates ou Democrains, d’aller visiter la Fosse No 9 des mines de Lens, dans l’ex-bassin minier Nord-Pas-de-Calais, surtout si elles ou ils ont des Ancêtres qui étaient dans la mine ou de beaux draps. A Lens, ce ne sont plus des perles qu’on y découvre, mais des joyaux, un extraordinaire établissement de coopération culturelle « Louvre-Lens », de plus inauguré un jour de la Sainte-Barbe, ce qu’il ne méritait certainement pas, la place étant parfois déjà prise par d’autres. Son directeur est M. Xavier Dectot et en dépit de son nom, c’est un Trésor d’intelligence autonome, « lié au musée du Louvre parisien par convention scientifique et culturelle », plus que salué par l’UNESCO et déjà visité par plus d’un million de personnes de toutes nationalités, couleurs, opinions et âges. « Le Congrès américain, au lieu de jacasser sur l’État de ses oignons, tout en se mêlant sans cesse des potagers des autres, pourraient même offrir des traversées à l’œil ou à rames aux descendantes ascendantes d’immigrants », ajouteraient des facétieux. Ceci chuchoté, bien sûr que tous les Francophones, mais pas seulement, aiment et respectent Mme Hilary Clinton, comme son bon mari qui fut un charmant Président. Pas une raison pour la chantonner en Amnésique Abbesse, comme à une impétrante, dans le potager jardin de l’Hermitage. La Nouvelle Russie, ses 22 Répliques et quelques 144 millions d’habitants pluriels ont aussi, comme d’autres, droit à un peu plus de respect.  JLC.

 

Détente Etoilée

Transatlantique
et excellente pour les nerfs affligés.

 

Pause

N’empêche qu’il y en a qui auront essayé et qui essayent encore. JLC

 

Alerte Rose Vif en Méditerranée

Alerte rose vif, à raison, sur la parfois excellente chaîne de télévision française  « Antenne 2 » (A2), ceci pour la seconde fois sur une TV francophone, dans le cadre de sa réputée émission « Envoyé Spécial » du 3 juillet dernier. De nombreux retraités, mais pas seulement, se sont fait gruger par centaines de milliers d’Euros, notablement en Espagne, en se la jouant baisse des prix et croyant faire de bonnes affaires. Hors nul n’est besoin d’être mathématicien ou Oracle pour comprendre qu’acquérir à 50% du prix un bien immobilier acheté hier à prix à 100% surfait par un tiers, n’est de loin pas forcément une bonne affaire, même si la vue est charmante et l’agent immobilier un exquis danseur de sirtaki.  « Antenne 2 » a mis en évidence des cas – par ailleurs plus nombreux qu’on ne pourrait le penser – de ressortissants divers désireux de se la jouer été toute l’année. Ils et elles ont parfois perdu des centaines de milliers d’Euros, sur leurs économies de vies de labeurs. Par imprudence ou leurrés, elles ou ils ont ainsi acquis un bien dans une urbanisation qui est ensuite tombée en faillite, qui a été reprise par des banques, qui à leur tour l’ont laissée à l’abandon. Dans d’autres cas des ressortissants britanniques, retraités notamment, ont vu purement et simplement leur maison en Espagne à des centaines de milliers d’Euros détruites au bulldozer par décision de Justice. Elles avaient pourtant été édifiées sous permis de construire, délivrés indûment par les autorités locales, dans des zones agricoles ou autres réputées inconstructibles. Allez savoir pourquoi? Tout ce que semble avoir pu répondre un fonctionnaire local c’est : « Ma què sèté coultoural». Olé, avec deux tridents ou banderilles dans l’occulte des retraités, mais pas seulement,  massacrés dans leur existence et leurs rêves, sur un territoire relevant de l’Union Européenne ou des accords de Schengen. Un désordre qui se répète sous des formes avariées, jour après jour, à prix divers comme d’été, alimenté par des meutes de piranhas, secondés par l’innocence, souvent béate et mal informée, des chercheurs et chercheuses de bonheurs ensoleillés. Achtung : Il y péril en la demeure et il convient de se monter extrêmement documentés, notamment climatiquement, et plus que prudent(e)s, en Droit ou en travers, dans tous projets d’acquisition sur les ensorcelantes rives de la Méditerranée de catalogues ou d’Internet « Elles peuvent se révéler – mais trop tard – n’être que de ruineuses Abysses », comme auraient pu le dire  en riant jaune comme des pixels le Grec Poteidáôn (en h. à g.ou le Romain  Neptūnus  C’est quand même bien quand c’est bien fait A2, la télé. JLC.

 

Vistule dans l’Hanséatique

Il paraît qu’il y aurait un Copernic (à dr.) un brin avide des subventions de l’U.E.,qui se serait coincé la Vistule dans l’Hanséatique. D’après ses Chopin (à g., en h.) cela se serait produit du côté de l’Opéra de Bydgoszcz. On murmure qu’il ne faut même pas chercher à comprendre : Ce serait talentueusement codé par Ignacy Jan Paderewski (à g. en b.)., un homme qui fut aussi de son temps et à la coiffure très branchée. Autrement, en Pologne ça va, sauf que les paysans ronchonnent. Exportant beaucoup de délicieuse viande de bœuf, notamment vers les pays Arabes, ils n’auraient même plus le droit d’abattre selon le rituel exigé – alors que ce serait permis en Allemagne voisine. Ils devraient donc exporter leurs bœufs vivants, ce qui leur poserait des tas de problèmes. En plus certains fidèles de cette nation très Catholique,  qui doit beaucoup à cette Eglise dans son identité retrouvée, commencent à pester ferme contre certains monastère très terriens et un peu trop pleins d’avides. Et à Varsovie la Martyr, d’autres rouspètent contre les Vietnamiens ou les Chinois qui ont investi le grand marché populaire situé en face de la capitale, de l’autre côté de la Vistule.  « O tempora, o mores », comme disait Cicéron, qui ne parlait même pas Polonais. Un comble dans cette nation passionnante d’une Histoire complexe et tragique, très chauvine comme d’autres, mais Elle pour avoir bien failli être définitivement rayée des cartes de l’Europe, notamment de par le fait d’un Autrichien à la masse et d’un odieux séminariste en mal de sa Maman. Mais si un certain Mikołaj Kopernik s’est coincé la Vistule dans l’Hancéatique, un peu comme en Ukraine, ce n’est sûrement pas de la faute des valeureux Gardes Suisses. « Croix de bois, croix de Chevalier de fer polonais (à dr., au centre), celui qui ment ira en enfer avec ses plumes », comme ont tendance à le dire d’Autres aux Temps, parfois agaçants, qui ont aussi des plumes sur d’autres Grandes Prairies et où on mange également du bison. Jean-Louis Conne

 

Haboub sur Téhéran

Téhéran (à dr.) vient de faire l’objet d’un effrayant « Haboub » qui a entraîné le décès de 5 personnes, en blessant 30 autres. Un « Haboub » n’a rien à voir avec une « Boub H ». C’est une gigantesque mais naturelle tempête de sable, due à des phénomènes météorologiques combinés, imputables notamment à la gravité, qui sont connus depuis longtemps. Les météorologues du monde entier l’ont baptisé globalement « Haboub », de l’Arabe « هَبوبhabūb  » qui signifie à peu près «sablage ». Ce genre d’impressionnante tempête de sable qui plonge les villes dans l’obscurité d’un sablier, crée des courts-circuits dans les réseaux électriques, entraîne des accidents de la route et mets les bronches en Perse  n’est de loin pas l’exclusive de l’Iran. Il s’en produit depuis des temps immémoriaux à travers la Péninsule Arabique, dans le désert du Sahara, au Koweït, en Irak, en Afrique du Nord et jusque dans le Golfe de Guinée, en Mongolie ou en Chine. L’Australie centrale, du côté de Alice Spring, mais aussi les Etats-Unis, dans l’Arizona, le Texas ou le Nouveau Mexique  sont affectés par ce phénomène naturel, en particulier, les villes de Yuma, New Mexico, Texas et Phoenix (à g. le 26 août 2013). Un « Haboub » peut prendre l’allure d’une sidérante muraille de sable large de 100 km de largeur et de plusieurs km. de hauteur, avançant à une vitesse pouvant aller jusqu’à 110 km/h., ce qui vient d’être le cas lundi dernier à Téhéran. « Comme on peut le voir de Très Haut », dirait Dame Nature « il est parfois nécessaire de rappeler aux Sapiens qu’ils ne sont que peu de chose sur cette Terre des Hommes». JLC

 

Coup d’Oeil Siamois en Général

Le bon général Prayuth Chan-ocha, Siamois,  est né le 21 mars 1954 sous le signe du cheval (à g.). Lassé par des jeux et protestations politiques qui commençaient à tourner au kao-nyo dans des tom-yam à la grenade, on l’aurait autorisé à prendre le pays par les nouilles ou à bras le corps, dans un « coup d’état  qui n’en est pas vraiment un mais quand même ». La Thaïlande n’est pas qu’un long coup de Mékong tranquille sur une plage, mais une nation complexe, parfois belliqueuse, toujours plurielle que ce soit géographiquement, historiquement ou culturellement  où vivent quelques 65 millions de citoyens. Les mœurs, les langues, les climats, les croyances, les ressources, les moyens, les niveaux de vie et d’éducation y sont extrêmement divers d’une région à l’autre. Pour éviter à cet ensemble, volontiers un brin superstitieux, les maléfices de forces centrifuges, il y faut donc une force centripète. C’est ainsi, c’est autrement car c’est ailleurs et très loin des perceptions occidentales ou autres.  Sa Majesté le Bon Roi Rhama IX, âgé aujourd’hui de 86 ans, et son épouse Sa Majesté la Bonne Reine Sirikit veillent à maintenir cet ensemble en une forme cohérente. Longue vie à leurs Majestés. Ceci étant exprimé, ce n’est pas simple. D’abord, Leurs Majestés – elles pardonneront de le dire respectueusement – sont Humaines et tous les humains ont leurs échéances sur cette Planète Bleue. Ensuite la Couronne, en tant qu’Institution, est riche d’une fortune estimée en mai 2014,  par le réputé magazine économique « Forbes », de quelques 30 milliards de US$ gérés par deux organismes royaux, le  « Bureau of the Royal Household » et le Crown Property Bureau «. Ceci n’est pas simple non plus et peut même engendrer certaines convoitises. De plus, si un(e) Premier Ministre est chef(fe) du Gouvernement, le  Monarque en titre est le Chef de l’État, Symbole de la Nation, mais aussi plus prosaïquement Commandant Suprême des Forces armées du pays. Ce qui n’est également pas évident à déchiffrer pour le touriste de passage, le résident étranger englué dans les affres d’une expatriation peu préparée ou le correspondant fraichement débarqué sur les berges du complexe fleuve Chao Phraya. En bref, le Royaume de Thaïlande, où tout semble si doux et si facile, est en réalité une Nation, la 51ème au Monde, où les réalités sont autrement plus Siamoises à discerner que les chimères simplificatrices. On dirait même que des Siamoises y perdraient parfois leurs petits. Il convient d’ajouter à tout cela les mentalités et les usages, très différents si on est un costaud Sino-thaïlandais de Bangkok, que les Thaï appellent volontiers « la ville chinoise », où qu’on est un planteur de riz du sur des terres appartenant à de gros intérêts ou encore une ouvrière dans une usine d’assemblage ou d’agro-alimentaire.  Il y a aussi la société qui s’est profondément modifiée par les effets de la mondialisation, certaines campagnes se vident en saison de leurs forces vives parties récolter des fruits en Israël ou bien ailleurs. D’autres forces vives plus urbaines ou industrielles partent aussi travailler à Hong Kong ou bien ailleurs à meilleurs salaires, étant remplacés en coulisses par des masses d’immigrants, légaux ou pas, venus à plus bas salaires des pays voisins ou proches.  Et puis on est en Asie où coule de tous côtés  la lubrifiante « eau du thé », qui se verse de préférence dans des tiroirs-caisses. Ceci dit en très résumé, ce bon général Prayuth Chan-ocha a du se voir suggérer de remettre de l’ordre dans un capharnaüm socio-politico-économique qu’aucun pays au monde n’aurait toléré aussi longtemps et qui commençait à menacer les fondements de cette monarchie constitutionnelle, mais singulièrement plurielle, qu’est  Royaume de Thaïlande.Il a beaucoup tardé à se réformer sur le fond au profit de toutes et tous, ce qui n’est pas facile mais sera indispensable à terme.  D’où grognes et plus, assorties de disparités villes-provinces instrumentées par les uns et les autres qui achètent des votes. Né dans la province de Nakhon Ratchasima, dans le nord-est du pays, le Général en connait parfaitement les variantes et les rouages, même les plus lucratifs. Après avoir étudié à l’Académie préparatoire des Forces armées, puis au Collège d’État-major et au Collège National de la Défense (NDC), il a encore obtenu une licence en science de l’Académie Royale militaire Chulachomkao. Il a aussi occupé voire occupe toujours certaines positions en vue au sein de diverses grandes entreprises, dont celle de l’électricité (MEA), la pétrolière « Thai Oil Public Co Ltd » et  il a même été directeur à la « Thai Military Bank », c’est tout dire de ses compétences. Ayant longtemps servit dans la 2ème Division d’infanterie dans l’est du pays, puis dans le 21ème Régiment d’infanterie, les « Queen’s Guards », il été appointé Commandant en chef de l’Armée Royale de Thaïlande en 2010 déjà. Le 22 Mai 2014, Certains ayant estimé que les incessantes manifestations, violentes parfois, des uns et des autres, n’avaient que trop duré et que la stabilité socio-économique du pays s’en trouvait menacée, il a alors mis en œuvre ce “coup d’état qui n’en est pas vraiment un mais quand même » en appelant à un « « Conseil National pour la Paix et l’Ordre «. On en est plus ou moins là dans ce tom-yam touillé  sur fond d’or et de politique par les uns et les autres, étant acquis que le général Prayuth Chan-ocha n’est pas Pinochet. Tout cela n’a certainement pas été du goût d’un ex-premier ministre et puissant homme d’affaires d’origine Hakka, ni de sa sœur cadette, elle aussi devenue ex-premier ministre. Que va-t-il sortir de tout ceci en faveur du Royaume de Thaïlande et de tous ses  citoyen(ne)s lambda ?  Personne n’en sait rien sauf, peut-être, les Copains Thaïs, Isarn, Chinois, sino-thailandais, Hakkas, Américains ou autres. Et  encore, ce n’est pas sûr. Ce qui l’est, c’est que de grandes et peut-être ardues transitions sont encore à venir, lorsque Leurs Majestés se seront Elevées vers des Nirvanas plus paisibles. Longue vie à Leurs Majestés. Et « God Bless Thailand », très sincèrement, même si on ne sait pas le dire en Pali, langue de moines venue d’Inde comme l’est le latin venu de Rome. Jean-Louis Conne

 

 

Ailée Rumeur Tardive

Il paraît qu’il y en aurait Un et des Copains qui auraient parlé de Colombes aux Cœurs des anciennes et trop durables fureurs. Incroyable ! Tous auraient été Splendides et même les DCA d’antan se seraient tues un instant dans ce bruissement d’Ailes respectueuses et apaisantes. « C’est Beau tout de même, les Colombes. En plus les vrais Costaud(e)s d’intelligences plurielles sont celles et ceux qui ont su faire taire les déraisons, ne fusse qu’un instant » aurait même déclaré en douce un mec barbu avec des lunettes noires, en buvant un canon de blanc avec les Copain(e)s de toutes obédiences sous les oliviers de la terrasse ensoleillée de « Chez Francis ».  On ne sait pas si c’est vrai, mais c’est ce qu’il se dirait en coulisses des culasses. JLC

 

Retraite Etoilée

Tout le monde aime bien les Chinois continentaux lambda au régime à parti tunique, à savoir le parti communiste. Tout le monde sait que des millions d’Aînés chinois continentaux vivent leur retraite pépère à travers le monde, notamment en Occident ou ailleurs. Seulement voilà, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique il n’existe tout simplement pas de visa  qui pourrait convenir à un(e) Occidental(e) qui aimerait passer une retraite bien méritée dans les délices parfumés et autres lieux enchanteurs du Pays des Fils du Ciel. Point à la ligne, qu’elle soit écrite au stylo à bille à l’endroit ou au pinceau à encre, à l’envers. L’Allemand, le Français, le Belge, l’Italien ou le Suisse qui souhaiterait passer le reste de ses jours à étudier par goût privé les arts délicats, le Chinois officiel ou une des quelques 200 autres langues de Chine continentale, en Mandarin ou Mandarine pépère dans sa barraque, peut aller se voir ailleurs. Soit on est marié(e) à une citoyen(ne) Chinois(e), soit en on a investi un paquet d’argent à Shanghai ou ailleurs, soit  on est grand(e) copain(e) avec les Camarades du Peuple qui seront alors éventuellement à l’écoute pour délivrer un visa « d’affaires » ou « Visa F », d’une durée maximale de 12 mois, par une procédure kafkaïenne qui risque fort laisser le ou la candidate Ainé(e) occidental(e) sur la carreau de la Cité Interdite. « Wouai mais alors », comme dirait l’Autre de l’UE ou de Schengen : « Ça reviendrait à dire que tout ce qu’on a, on doit le partager, et tout ce qu’ils ont, ils peuvent le garder pour eux ? Ceci mis à part le maliage lè dimanche à Tian’anmen?». Cette scie est sévère, mais pas si faux. Autrement on peut toujours magouiller dans l’incertitude avec des visas de « tourisme », en restant en permanence comme accroché par les nouilles à un pommier en fleurs. Ce qui, comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir est idéal pour les Calimero lambda en retraite exotique. Aux États-Unis, aussi. « A ce stade on a le droit de se prendre un tranquillisant, deux aspirines ou trois cornes de rhino féroce râpées, importées en douce d’Afrique », chuchoteraient déjà des Innocents lambda à l’esprit pointu de juste réciprocité. JLC

 

Pause Meeting

Hyper Performante & Sauce et Tablement bonne.

 

Recette Africaine à rames

« Un sens de la civilisation», dit la célébrissime BBC. « De toutes façons il n’est pas permis d’en dire plus, même si on réside à Londres et qu’on le sait », murmurent des Costauds très, mais alors très fâchés et qui, de plus, ne sont pas seuls. Tout ce qu’on sait en  innocence, c’’est qu’il y aurait des Enigma qu’on ne peut jamais voir à la « Une », qui méritent des médailles et qui murmureraient : »Il risque d’y avoir des bocaux qui risquent fort de se retrouver comme des gros thons à rames avec des  plumes occultes ».  Une chaude recette libyenne de cuisine africaine au pili-pili ou pétrole nigérien, probablement. JLC

 

Géostratégie Bubble Gum

Bien sûr que les Européens sont de grands compères des Américains, même s’ils les taquinent un peu de temps en temps sur les bonnes affaires. Mais il convient de relever que les temps ont changé, Staline dont les Russes, mais pas seulement, ont été les premiers à souffrir est en enfer depuis longtemps, les Russes ont perdu quelques 50 millions de vies humaines durant la seconde guerre mondiale et ce n’est pas eux qui avaient attaqué, « The Wall » si cher aux Pink Floys et à l’assasiné Président Kennedy, est tombé depuis des lustres et pas seulement grâces aux vertus des uns ou des autres, les bolcheviks le couteau entre les dents sont momifiés, le KGB a été dissous dans l’acide de ses initiales et comme aurait pu le dire en substance les Valeureux de la chiouahoua, voire le narquois Lao Tzeu : « Jusque tout à l’Est c’est devenu l’Ouest et Inversement ». Dans ce maelstrom culturel d’une globalisation de marchands honorables parfois, de nouveaux copains se sont fait jour, les menaces se sont modifiées mais les héros Américains, qui parlent comme des « Donald » et ont initié l’Europe géographique au chewing-gum qui colle aux gencives et au Coca-Cola dont des Jeunes infâmes prétendraient aujourd’hui modifier la formule, sont toujours très présents en Union Européenne (UE). C’est bien ainsi, mais avec quelques bémols en clé de 2014. Les États-Unis sont un genre d’île lointaine et hautement plurielle qui, depuis l’atroce guerre civile entre 1861 et 1865, et la ponctuelle mais épouvantable tragédie du World Trade Center du 11 septembre 2001, n’a guère connu les horreurs de la guerre sur son propre territoire. Certes de nombreux Valeureux américains sont tombés au champ d’horreur, mais très loin de leur patrie et des salons où l’on cause : France, Italie, Allemagne, Chine, Japon, Corée, Vietnam, Cambodge, Laos, Afghanistan, Iran des chats avides, sans oublier le Koweït et l‘Irak avec la formidable manipulation en forme d’armes de « destructions massives » qui n’ont jamais été retrouvées. Il ne conviendrait pas,  par exemple, que les « Nuques de Cuir », comme on dit en Langley de Virginie, oublient que durant la seconde guerre mondiale uniquement, la Chine a perdu entre 3 et 4 millions de soldats, sans parler des civils. Le « Big Boss » de l’US ARMY Europe, « USAREUR » à ne pas confondre avec « « SACEUR », qui commande les forces alliées en Europe (OTAN/NATO) est le Vaillant Lieutenant-Général Donald M. Campbell Jr. (à droite). Un homme très bien, diplômé en matières militaires de l’Université du Kansas, là ou certain « tirent plus vite que leur ombre » ou enflamment volontiers des Croix. Il a débuté sa brillante carrière militaire  comme tankiste en 1978 avant de devenir commandant de blindés à Fort Riley, puis être assigné à la 8ème division d’infanterie basé à Bad Kreuznach, en Allemagne. Il a ensuite gravit tous les échelons, collectionné des médailles méritées, que ce soit aux États-Unis – où il a passé par Fort Knox – en Italie, en Belgique ou en Irak, avant de devenir le Commandant en Chef de l’US Army Europe « USAREUR », dont le quartier général se trouve à Wiesbaden, surnommée « la Nice du nord » l’une des villes les plus riches de République fédérale allemande. Donc un Costaud, à qui on ne la fait pas et qui mériterait peut-être même une promotion. Mais, si les Européens aiment beaucoup les Américain(e)s lambda, il ne conviendrait pas pour autant qu’ils viennent à se la jouer immodestement «the best of the world » voire un brin « envahissants ». Certains se risqueraient alors peut-être à leur rappeler certains chiffres, publiés autant qu’admis : Durant la Seconde guerre mondiale, la Grande Bretagne et ses colonies passées ont perdu quelques 400’000 soldats. La France, environ 220’000. Les États-Unis ont certes livré des masses de matériels aux Alliés et perdu au total environ 420’000 combattants. La Chine qu’elle soit républicaine ou communiste, alors plus ou moins alliés contre les fascistes Japonais membres de l’Axe, a perdu entre 3 et 4 millions de personnels militaire et l’ex union soviétique de sinistre mémoire, qui a fait place à la Nouvelle Russie d’aujourd’hui, entre 9 et 12 millions de combattants. Et on ne relèvera pas ici  toutes les victimes civiles. C’est trop tragique, la douleur Humaine ne se mesurant pas qu’en chiffres. Dans le plein Respect de ses héros, un peu plus de modestie siérait donc peut-être mieux au Pentagone. Mais tout le monde sait aussi que « les Copains américains sont ainsi et que s’ils n’existeraient pas, il faudrait les inventer », comme aurait pu le dire à Fort Alamo David Stern Crockett, né le 17 août 1786 dans le Comté de Greene, au Tennessee. « God Bless America » pour autant qu’Elle ne vienne ne pas briser professoralement les loukoums, les saucisses ou les chachliks à tout le monde, en parlant à l’Europe géographique, à la vaste Chine qui évolue à son rythme, à la Turquie qui est bien patiente, à la Perse qui a enseigné au Monde ou à la Nouvelle Russie qui agace comme à des Gamines ou des enfants de cœur. D’ailleurs M. le bon Président Poutine vient juste de le rappeler en assistant au lancement d’un machin sorti comme un Colt d’un sous-marin stratégique de la classe « Tula », non sans avoir aussi fait annoncer qu’il sera présent aux cérémonies normandes du Débarquement. Un Grand Sage, dont les prédécesseurs en forme de « in God we Trust » ont jadis fait massacrer plein de gens innocents aussi,  aurait même chuchoté em douce  à un Garde Suisse : « En 2014 il va falloir qu’ils se calment tous dans leurs géostratégies à la bubble gun». Ici on ne sait pas si c’est vrai, on n’est que pauvre pêcheur et pas chez « JPMorgan« . Mais on sait simplement qu’il y en a aussi qui diraient audacieusement: « Il est « coquin sur les ipon Senseï Poutine, surtout les yeux », comme chuchoteraient les Forces « d’occupation » françaises (CODOFIL)  à Mamou ou ailleurs en Louisiane américaine.  Smile, même si c’est dur par les temps énergétiques qui courent en faisant pleurer les Ordinaires. Jean Louis Conne.

 

En passant par le Lobe

Comme ils sont cruels, les Hexagonaux ! Ils ont élu un Président qui n’est pas pire que les autres et autrement mieux que les Goebbels mondialisés. Pas besoin de hurler ni de se la jouer à la Chopin ou en « Grosse Bertha » pour tenter d’agir au mieux. Les temps ont changé, les façons de gouverner aussi : C’est globalisé. De toutes façon personne n’a le droit de dire, ni aucune légitimité  pour s’immiscer dans les piscines des autres. « Par contre on pourrait faire un cadeau aux Copains de la Nation des Droits de l’Homme, en racourci. Il paraît qu’il en reste une bien graissée dans les soupentes de la prison de Lucerne », rigolent certains Helvètes, mais pas seulement.  « Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de palme qu’on pas le droit de rire », chuchotent même des Chinois de Jade, qui vont mieux, au contraire de ce qu’on pourrait penser.  « C’est même étonnant et bon pour les bourses », murmureraient des « ordinaires et pauvres ». Un comble. Pour le surplus, on ne sait pas. Il faudrait demander à Richard Quest ou à ses copines de CNN. JLC

 

Promenade Houliganostratégique

Chacun(e) sait, sauf dans certains médias de New York ou d’ailleurs, que le parti communiste à la Staline n’existe plus, la guerre froide et l’union soviétique non plus. C’est une occulte et Vaillante histoire de mur qui date déjà de longtemps, on peut même se le faire confirmer par certains Services. Ceci dit, aucune nation au monde autre que la Nouvelle Russie, bien que restant très imparfaite comme les Etats-Unis ou d’autres, n’a autant su évoluer au cours des dernières décennies. Point.  Les Ukrainien(ne)s lambda aspirent à vivre en paix, dans le respect, si possible fédéral, de leurs identités langues et cultures. Même le FMI s’est mis en garde et a mis trois francs six sous à disposition d’un avenir moins maffieux – qui casse les nouilles et les vitres à tout le monde – et plus radieux pour ce carrefour européen, l’Europe allant géographiquement jusqu’à l’Oural. Mais voilà, il y a des agités cagoulés, des deux débordements un peu jeunes, qui ne représentent qu’eux-mêmes et gênent les drapeaux. A quoi s’ajoutent quelques agenciers ou gaillards manipulateurs autant que pernicieux qui auraient de noirs intérêts à la pagaille. C’est une équation qui commence à lasser et même à menacer les tranquillités voisines. Alors là, attention sous les cagoules, de bâbord comme de tribord, comme on dit chez les navigateurs: On risque de retrouver un Grande Alliance entre les vrais costaux raisonnables et pas avec les agités du pixel et de la batte d’importation. « Cela pourrait changer la poésie des petits choux  qui se prennent pour des géants ».  Ce qui serait bien, osent ajouter d’autres : « c’est que les chars de la Nouvelle Russie, de conserve avec ceux de l’OTAN, foncent à toute allure et ensemble en direction des plages  d’amers noirs ou de Normandie en bonnets rouges. C’est bientôt D-Day et la mémoire de ses Valeureux. Ils  pourraient ainsi tirer ensembles quelques salves de 2014 en leur Honneur ».  Peut-être que les lambadas de l’Ukraine plurielle, comme les saines et partagées affaires, s’en porteraient aussi mieux. Peut-être serait-il temps enfin de faire mentir ce dicton qui dit: « Les drapeaux claquent, les hommes aussi ». Ici, on ne sait pas, mais c’est ce que certain(e)s chuchotent au pluriel et -pire – en classe de géostratégie des sens et des plates formes exotiques. JLC

 

 

Retour au Nirvana

L’Asie du sud-est est comme partout ailleurs : Il y a des bons et des mauvais, que ce soit au sein de la société civile ou cléricale et l’inconduite – pour ne pas dire plus – n’est pas le seul apanage de certains curés, pasteurs et autres.  Ainsi l’ex-moine bouddhiste thaïlandais Phra Yantra Amaro Bhikkhu, de son nom laïc Winai La-Ongsuwan, de Nakhon Si Thammarat, dans le sud du pays, ordonné moine en 1974 au temple bouddhiste «Rattanaram » dans la province de Pak, district de Phanang. Tout cela peut paraître hautement exotique et détaché des passions du monde, mais en réalité pas tout à fait. Après avoir fait l’objet de nombreuses plaintes le dit moine a jugé plus prudent d’aller se faire voir ailleurs, passant plus de vingt aux Etats-Unis à prendre soin du fruit de l’amour d’une disciple qu’il avait engrossée, chose complètement contraire aux vœux de célibat d’un moine bouddhiste, ainsi qu’à expliquer à des Américain(e)s charmé(e) par l’orientalisme comment atteindre le Nirvana. Il a même finit par diffamer le Patriarche Suprême et l’Office national du Bouddhisme de Thaïlande l’a défroqué aussi sec. L’indigne a dû revenir au pays pour rentrer dans le rang des pauvres pêcheurs ordinaires. Même si elles restent ponctuelles, des affaires de ce genre sont beaucoup moins rares qu’on ne pourrait le penser. Il n’y a guère longtemps l’Abbé d’un célèbre monastère bouddhiste de Chiang Maï, dans le nord du pays, a été arrêté pour avoir commandité l’assassinat d’un jeune homme qui faisait les yeux doux à sa propre maitresse. Même s’il a horreur d’en parler publiquement, l’Office national du Bouddhisme doit régulièrement mettre le « halte là » à des activités illégales de faux moines ou moines douteux, parfois venus de Birmanie, du Cambodge ou d’ailleurs, où les cas d’abus ne sont pas inexistants non plus, loin de là. Parfois ces lamentables affaires tournent aussi au drame pour des touristes un peu innocent(e)s et trop charmé(e)s par les chimères allochtones. Ainsi, toujours dans le nord du pays, le corps sans vie d’une touriste a jadis été retrouvé par la police dans le puits à détritus d’un monastère qui se livrait à la production d’amphétamines. Ce sont des cas extrêmes et relativement rares, bien sûr. Mais il convient tout de même de savoir qu’il n’y a pas que des anges non plus dans les monastères bouddhistes. Le très controversé film “moines armés” ou “l’Ombre du Naga” (Nak Prok ) a d’ailleurs remporté un vif succès dans le public thaïlandais. C’est que prendre la robe est souvent, dans tout le sud-est asiatique, une façon pour les mauvais garçons de se dissimuler et d’échapper aux foudres de la Justice. On peut donc y faire de funestes rencontres. Il en va d’ailleurs un peu de même à travers le monde, chez certain pèlerins « illuminés » plutôt par le lucratif billet vert ou l’Euro. Il suffit juste de le savoir, tout en sachant également que le Bouddhisme n’est en principe pas une religion et que  l’immense majorité des moines bouddhistes sont des hommes tout à fait honorables dans leur recherche pacifique de Détachement et d’Illumination. Jean-Louis Conne

 

Pensée Feng Shui

C’est ce bon Lao Tzeu (李耳)à dr. -  né vers l’An 500 avant Jésus Christ au pays des Chu, là où on fait des Zhou, qui aurait prononcé jadis ces mots de jade aujourd’hui encore très actuels: «Trop loin à l’est, c’est l’ouest ».  Il convient peut-être d’écouter les Anciens, « même si on est un peu dur de la feuille », comme aurait pu le dire Tryphon entre deux Tournesols, inventeur  notamment de la fusée  X-FLR 6. Pour les Valeureux voyageurs de l’OTAN, qui découvrent en rafales les délicatesses de la Baltique, on précisera tout de même que Lao Tzeu n’est pas le même que Lard aux Z’œufs , qui  descendrait d’un « coolie » chinois  forcé et contraint de construire une voie de chemin de fer sur la Grande Prairie, d’est en ouest. Lui aurait  aurait dit plus prosaïquement : « Un œuf au plat vaut mieux que deux à la montée ». JLC

 

Fumées des Pharaons

«C’est pénible à la longue et ça gâche les vacances, ces batailles géopolitiques, économiques autant que psychologiques générées par des malades des nerfs, des croyances, des marchés, du twite ou des carrières dont on tire notamment les pyramides », disent certains. « D’ailleurs le monde n’est pas pyramidal, il est rond comme une orange et ce n’est que dans sa pelure que s’agitent en tous  sens et à toute vitesse d’amers  globalisés pixels fumés comme des momies du Colorado». Ce qui  paraît sûr et certain c’est que Sa Verticalité M. Shawki Ibrahim Abdel-Karim Allam (à dr.), Grand Mufti d’Egypte né dans la région de Beheira, dans le Delta du Nil, devenu pas par hasard docteur en théologie de l’Université Al-Azhar, puis Président du Département du jurisprudence «(Tanta) de la même Université réputée, avant que d’être élu Grand Mufti en février 2013, ne va pas laisser couper en tranches fines ni lapider les 683 personnes condamnées à mort par la Cour de M. le Juge Saeed Youssef (à g.). On est ici au cœur de l’Histoire du monde, pas à New York, Londres, Berlin, Paris ou Moscou et surtout pas dans le potage aux choux de bruxelles. Cette sentence absurde, qui représente à peu près le total des condamnés à morts l’an dernier en Iran (369), en (Irak (169) et en Arabie Saoudite (79) – on ne parlera pas ici de la Chine, ni des États-Unis ou d’ailleurs, ce qui n’est pas le sujet – est d’abord un clair message aux furieux qui ont bien failli mettre les pyramides à l’envers. Parmi eux, il y a certainement d’authentiques assassins qu’il est juste de punir. Mais Il y a fort à parier que Son Altitude le Grand Mufti modéré qui, selon les lois égyptiennes, est seul responsable d’approuver ou non les sentences de mort prononcée en Égypte, fera preuve de modération et usera de son Droit de  Haute Foi pour amnistier toutes celles et tous ceux abusivement qualifé(e)s de « terroristes », à condition que tout le monde se calme. Ce qui resterait fâcheux pour toutes et tous les Égyptien(ne)s lambda qui aspirent au bonheur dans le baroque axe du mâle entre militaires égyptiens, néo-libéraux américano-britanniques à grosses bourses et si tolérants cheiks avec provisions de palaces d’Arabie Saoudite, mais aux dromadaires en ce moment pleins d’entérovirus, serait de confondre un sisi droit comme un canon avec le pussy de  Madame du Baril. Le cœur du monde vaut mieux que cela. Jean-Louis Conne

 

ARRET SUR IMAGE

The world of the buddies cry and pray for You”.

 

Ruée vers l’Est

Comme disait peut-être et sans sushi ce bon mais un brin invasif à coups de canons Amiral Matthew Calbraith Perry (à g.), qui n’a rien à voir avec ce bon mais un peu  agressif M. Kerry-Forbes: « C’est quand même dégoûtant d’envahir les Autres« . Mais comme chuchotent peut-être maintenant les 150 à 200 Valeureux, mais peu belliqueux, de la 173e  » US Airborne Brigade », la première engagée au Vietnam. en d’autres temps et réalités, qui ont quitté, les larmes aux z’oeufs, les pizzas et les nanas de Caserma Elderme, près de Vicence, en Italie, pour la Pologne des Chevaliers de Fer: « Wouai, m’enfin on aimerait quand même bien rester les Califes, vu qu’il y en a plein qui qui ne cessent de briguer l’imposition ». Et le Monde des humbles de se dire avec espoir: « Il ne ne faudrait pas se crisper dans les O-bento, les nouilles, le bortch ou les potes en fer polonais, ça devrait se calmer. Du moins faut-il l’espérer ». En plus, il parait que ce ce serait très dur de manger en égoïste de la fondue Balte avec des baguettes et du ketchup sous un casque. Même ce bon et clairvoyant Président Obama qui circule en Asie l’a dit en substance en Avril 2014: «  Ce qu’il faut aussi et d’abord, c’est de la Réciprocité« . Alors là Chapeau pointu, très Respectueux des copains qui, même en Hollande, fêtent la « Mustang« . Jean-Louis Conne

 

Reprise en Polychromie

En mycologie, science des  champignons pas forcément nucléaires, une « tête de Nègre » est le nom donné au « Boletus aerus », qui n’est pas de saison. En pâtisserie c’était jadis une délicate meringue au chocolat Noir qui a longtemps fait le bonheur à quatre sous des enfants Blancs, sans la moindre idée de racisme, mais qui a été depuis rebaptisé « Choco » histoire de ne pas fâcher l’ONU. Les Africains raisonnables qui ont donné naissance au monde des Sapiens en ont d’ailleurs été morts de rire, de faim, sous des tas d’or ou à  coups de machettes, eux qui continuent à appeler des Roses des Blancs.  Bien fait! En Ukraine, on ne sait pas, on n’y connait rien. Mais il paraîtrait que des Sapiens Roses pâles qui se la jouent Rouge vif  à l’Ancienne, ne sont pas vraiment des pâtisseries quoi qu’un peu tartes, ressemblent étonnamment à des « têtes de Nègres » et  s’agitent dans de guère artistiques cuisines de 2014  Il paraît même que Joséphine Baker en serait pliée en deux au Paradis des « revues Nègres » et que certaines amoureuses «d’art Nègre» n’y comprendraient plus rien, au pluriel des verts-biages. Da.. heu…Hug oder Ja… et Oui:  Viva Ukrainia Pluririssma y Bella. Enfin… Sans quoi çà pourrait risquer de retomber dans les champignons ou les bananes occultes. Alors, du mollo ferme sur les « têtes de Nègres ». C’est ce qui semble d’ailleurs se touiller en douce dans les « Aerus » gremlinois, mais pas seulement. Ce sera peut-être meilleur pour les polychromes meringues Avenir.  Jean-Louis Conne.

 

Concerto en Z’oeufs Majeurs

Un joli  petit concerto pour celles et z’oeufs qui le méritent bien.

 

Bonnes Pâques

A tous les Sages de Partout qui tentent d’aimer les Oiseaux et d’apprivoiser les Loups.

 

Tragédie d’un Matin Calme

Ce mercredi 16 avril juste avant  9 h. du matin (LT) le « Sewol » un gros ferry/bac de 146 m. de long, sur lequel avaient embarqués 477 personnes – selon l’agence Yonhap News – reliant en 14 heures de croisière le port de Incheon à l’île touristique sud-coréenne de Jeju –  a lancé un appel de détresse à environ 3 heures de navigation de sa destination, avant de se coucher sur le flanc, de se retourner puis de sombrer. A son bord se trouvaient  notamment 325 écoliers de 16 à 17 ans escortés de 15 enseignants de l’école secondaire d’Ansan, près de Séoul. De nombreux bateaux se sont aussitôt portés au secours des passagers et des 30 membres de l’équipage du « Sewol », construit en 1994 au Japon. Parmi ces sauveteurs, les hélicoptères de l’USS « Bonhomme Richard » (LHD-6) un navire amphibie de L’US-Navy de la classe « Wasp », basé à Sasebo, dans la province de Nagasaki, sur l’île japonaise de Kyushu, qui croisait dans la région. Il a été parmi les premiers à envoyer ses appareils larger des gilets de sauvetage et porter secours d’autres manières aux naufragés. Le « Bonhomme Richard » tire son nom d’un célèbre almanach publié par Benjamin Franklin et d’une frégate française mise à disposition des États-Unis en 1779 qui en tira aussi son nom. On ignore encore ce qui a pu entraîner le naufrage du ferry/bac. Selon un étudiant rescapé, Kim Hyung-min, il aurait été “brusquement secoué de toute part, précipitant les passagers les uns contre les autres ». On ignore aussi le nombre exact des personnes sauvées ou de celles qui auraient perdu la vie. Un ministre du gouvernement sud-coréen, M. Kang Byung-kyu, aurait fait état de « 164 personnes sauvée, dont 55 blessées, et de 292 personnes encore portées disparues, soit en mer, soit dans la coque du ferry». Mais, comme toujours en pareil cas, il convient pour l’heure de se montrer circonspect à l’égard des chiffres. Ceci dit, ce désastre maritime apparait d’ores et déjà comme le plus grave dans la région depuis plus de 20 ans. Le Ministère sud-coréen de la Marine a précisé qu’un naufrage de ferry s’est produit en 1970, causant 323 victimes. Le dernier a eu lieu en 1993, 292 personnes y laissant la vie. Condoléances ou vœux d’espoirs aux familles affectées par ce troisième naufrage de ferry au « Pays du Matin Calme » et honneurs à tous les sauveteurs, dont aux Valeureux du « Bonhomme Richard ». Jean-Louis Conne

 

DE SAISON: BRISE MAGYAR

Voilà qui est bizarre autant qu’étrange, mais de saison: il paraîtrait de sources généralement bien informées ou désinformées que : « Le prix Pulitzer 2014  a été décerné au Guardian et au Washington Post pour les révélations de M. Snowden sur la NSA ». Cela ne paraît pas crédible, mais on est bien obligé de le croire puisque c’est vrai. Mais ce qui semble « trop injuste » c’est que même M. Kim Philby ne l’a pas eu en son temps. M. Pulitzer, lui, est né le 10 avril 1847, sous le nom de Jozsef Politzer, à Mako, en Hongrie, d’une maman Catholique allemande et d’un papa Juif magyar, devenu un puissant marchant de semences. Devenu lui-même un radieux homme d’affaire de la Presse américaine, M. Jozsef Politzer, fonda son brillant et poli Prix « Pulitzer » en 1904, avant que de décéder le 20 octobre 1911 à…Charleston. Tout un programme. En cette année 2014 il y en a qui doivent être contents à la NSA dans l’immédiat. Il paraîtrait même que certain(e)s sont plié(e)s de rire à Hawaï, Hong Kong ou Moscou, mais çà on n’a pas le droit de le dire : Ça pourrait être pris pour de la jalousie magyar venue en brise de l’Est…JLC

 

Papi Volant sur l’Indonésie

Grosse angoisse dans le ciel indonésien le 10 avril dernier.  Deux F-16 placés sous le commandement du Maréchal de l’Air Sungkono, en charge du Secteur III de la défense aérienne indonésienne, patrouillaient tranquillement lorsque soudain l’écho d’un avion non-identifié est apparu sur leurs écrans radars. En ces temps un brin chahutés dans les airs de la région, le sang des deux valeureux pilotes indonésiens n’a fait qu’un tour et ils ont foncé en direction de l’intrus, qu’ils ont intercepté à 12 h. 44, (LT) et 80 miles nautiques à l’Ouest de Meulaboh, non loin d’Aceh. Il s’agissait tout simplement d’un « Papi Volant » de 65 ans, M. Heinz Peier, un Helvète en retraite, ancien pilote de DC-9 jadis,  venu de Wallisellen, père de deux filles et, dit-on, établit aujourd’hui a Daytona, en Floride. Aux commandes d’un petit monomoteur à deux places immatriculé N54JX semble-t-il enregistré auprès de la société « Admore Internationnal Inc» de Wilmington (DE),  il volait comme un grand entre Colombo et Singapour, avec quelques bidons d’essence et son vélo, mais sans permission ad-hoc ’autorisant à pénétrer dans l’espace aérien indonésien. Il a bien tenté d’expliquer aux chasseurs  qu’il ne s’était pas rendu compte d’avoir violé l’espace aérien indonésien Mais les vaillants – qui autrement sont des gaillards charmants – ne l’ont pas entendu de cette oreille et, suspectant une magouille, ont contraint  l’alpestre et sa drôle de machine à se poser  sur la piste de la base aérienne de Soewondo à Medan, au nord de l’île de Sumatra. Là, une troupe en armes et pas trop contente a encerclé le petit avion et conduit le Suisse sous bonne garde, quasi pontificale, devant les hauts gradés de la base. Le petit avion a été fouillé de fond en comble, mais rien suspect n’y a été découvert. Le vélo a bien intrigué certains mais le « Papi Volant » est non seulement un passionné d’aviation à l’ancienne, mais encore un grand adepte de la bicyclette.  Ainsi il compense un peu les rejets de son moteur « Lyoming » en pédalant ensuite plus bio.  Il aurait ainsi voyagé aux quatre coins du monde et ses amis disent volontiers de lui qu’il est un peu « aventurier » et pas toujours très respectueux des usages aériens. Ainsi, il y a déjà longtemps, survolant les Vosges avec deux dames ou demoiselles à bord, mais pris d’un urgent besoin naturel, il se serait posé à Strasbourg pour aller aux toilettes, sans prévenir personne, prétendant ensuite que sa radio ne fonctionnait pas. Mais lorsque les douaniers français, pas content du tout, avaient fouillé son avion ils auraient découverts des diamants sans papier d’accompagnement requis par l’UE, pour une valeur de 25’000.- US$, ce qui lui aurait valu une amende 38’000.- US$, avec recours  suite de frais et batailles juridiques qu’il aurait finalement perdue, du moins en partie. Cette fois, le « Papi Volant » risque encore une costaude amende pour avoir pénétré illégalement dans l’espace aérien indonésien. L’Indonésie est par ailleurs une nation passionnante où les touristes aériens sont courtoisement invités à se rendre. Si possible promptement et pas trop à l’ancienne. JLC

 

 

Pires Amigdales

Ici on ne sait pas, mais il paraîtrait qu’il y aurait des gros sisis qui commenceraient à se la jouer un peu trop virils à la Pinochet dans leurs catacombes, en faisant des misères à des Tintins. Ce qui ne serait vraiment pas bien, même pour les enfumeurs cigares du Pharaon. « A moins que… », comme chuchotait déjà le Grand Druide il y a 5’000 ans, avant d’être pixelisé dans de pires amygdales. JLC