Pause

Relaxant bal des bal des vampires qui se danserait aussi à Hawaï, en Ukraine, à Bruxelles ou ailleurs, dit-on. Il paraitrait même que certains équipages seraient contraints de le danser aux nues en Gréco-hispanique, autant en emporte hélas le vent. Ici on ne sait pas, c’est l’heure de la pause. jlc

 

Tranchant & Bouillant

La cuisine japonaise, il convient d’aimer : c’est souvent  cru. Et le bol de riz avec un poisson sec au « p’tit déj » peut surprendre. Mais il existe aussi au « Pays du Soleil Levant », où on se les gèle en hiver, deux mets plus accessibles aux papilles des pèlerins venus de loin : Le Sukiyaki et la Tempura. Le Sukiyaki, plus ou moins d’origine chinoise, mongole ou coréenne, est un genre de « fondue » constituée d’un bouillon, avec ses variantes, chauffé par un genre de brasero au charbon et dans lequel on trempe des légumes variés et de fines tranches de bœuf. Le premier restaurant proposant du Sukiyaki  à ouvert ses portes dans le port marchand de Yokohama, en 1862. C’est excellent et réchauffant, surtout dans une maison traditionnelle nippone qui est certainement l’une des plus charmantes mais aussi des plus inconfortable au monde, en particulier en hiver. La Tempura consiste en une suite de beignets de poissons, de fruits de mer, de feuilles et de légumes variés frits dans l’huile. Ce met, appelé à l’origine « tempora cuaresme” a été introduit dans le port commercial de Nagasaki vers l’An 1600 par les missionnaires portugais.  Au Japon il s’est adapté et au Portugal il existe toujours sous le nom de »peixinhos da horta » . Et voilà qu’un groupe de fanatiques criminels autant qu’incultes, viennent de susciter l’indignation internationale et fâché en particulier tout rouge non pas un missionnaire d’antan, mais le présent M. l’Abe lui-même.  Des infâmes dont certains prétendent refaire le monde « à rames » ou autres choses, auraient, à en croire une vidéo jugée « crédible » par les experts,  odieusement débité en tranches un honorable Nippon, peut-être histoire de s’en faire un Sukiyaki du diable. Il en resterait un autre vivant. « Mais les ignobles auraient de très gros sushi s’ils venaient prétendre s’en faire une Tempura ».  Les Japonais, des gens normalement charmants,  savent très bien se trancher eux-mêmes dans ce qu’il est convenu d’appeler Hara-Kiri (Seppuku). Mais ce n’est pas pour autant qu’ils sont moins aptes à sortir leurs « katana » et à trancher dans le lard des autres. L’Histoire l’a prouvé. Jlc

 

Grande Perte

Son Altesse le Roi d’Arabie Saoudite, « Abdallah ben Abdelaziz ben Abderrahman ben Fayçal ben Turki ben Abdallah ben Mohammed ben Saoud » née  le 1er août 1924, vient de monter au Ciel dans sa 91ème année, mais sans emporter avec Lui ses 15,5 milliards de dollars, selon le magazine «Forbes ». N’empêche que ce sera certainement une grande perte pour ses neuf épouses successives, quinze fils et vingt filles. Sincères Condoléances à la Famille éplorée. jlc

 

Excursion de Saison

La Belgique est une nation détonante. Non seulement  on y parle plusieurs langues mais on y  vend des gueuses, dont notamment la « Mort Subite ». Mais très au-delà de ses  « Gilles » rigolos, la Belgique, une fois, a aussi une Histoire, deux fois,  et ses Costauds savent parfaitement comment faire rissoler celles et ceux qui n’auraient pas la frite, voir même comment offrir des bières aux nuisibles. Une destination à ne pas manquer. Il paraîtrait même que ce serait de saison,  si on aime les choses bouillantes.  jlc

 

Pluriel

« Les vilains sont couchés et la Grande France est Debout« .
Un poing c’est tout,  car le reste ne saurait être que larmes.

 

Pause

Ici on ne sait pas, mais il y en aurait qui diraient comme çà -  car il convient de Vivre : « Il pourrait bien y avoir quelques réchauffements climatiques ici et là». C’est Globalement Naturel. jlc

 

CHARLIE & LES AUTRES

 

En plein cœur mais sans mot parce qu’il n’y en a pas face à l’atroce

 

Paix sur la Terre

Ce soir c’est veillée et le 7 janvier, c’est Noël en Nouvelle Russie, imparfaite et pleine – aussi – de voraces aux dents si longues qu’elles rayent les parquets ou mordent dans les espérances humaines. La date est affaire de calendrier grégorien. Alors Bon, Beau et Joyeux Noël à celles et ceux aux yeux pleins d’étoiles. « On espère sans succion – heu- sans sanction », chuchoteraient même des anges jusqu’au bout du Monde. jlc

 

Bonne Lignée 2015

Aurait dit Jacques Brel, qu’en plus ce serait un Belge et qu’on ne saurait même plus qui c’est.
Enfin, c’est ce qu’on diraitjlc

 

Triste Tribute

Il convient hélas se rendre à l’évidence, le vol N8501  de la compagnie low cost qui transportait 162 personnes et membres d’équipage entre Surabaya (Indonésie) et Singapore est perdu corps et bien, ainsi qu’en témoignent victimes et débris retrouvés en dépit d’une météo de mousson exécrable et un l’état de la mer très contraire. Cette compagnie de M. Anthony Francis Fernandes, un homme d’affaires malaisien globalisé né le 30 avril 1964 à Kuala Lumpur (Malaisie), également fondateur d’une écurie de « formule 1 » et investisseur principal dans un  club de football londonien, enregistre ainsi sa première catastrophe aérienne. Les forces aériennes et navales  indonésiennes, Chinoises, Malaisiennes et de Singapour ont certainement agit au mieux de leurs moyens et compétences pour localiser les vestiges du drame. Mais il convient de saluer aussi bien bas les équipages de l’US Air Force et  de l’US Navy se trouvant dans la région. D’abord celles et ceux du « USS Fort Worth » (LCS-3), commandé(e)s par Kendall G. Bridgewater, de l’Illinois, un Vaillant dont le nom est en soit tout un programme. Puis le  destroyer de 9’000 tonnes, 153,2 m. de longueur, « USS Sampson » (DDG-1012), servit par 383 marins américains placés sous le Commandement de Steve Foley, de Dolton, dans l’Illinois, aussi. Ce destroyer bourré d’électronique hyper-pointue, équipé aussi d’hélicoptères et commandé par un Marin lui-même expert en électronique de pointe n’a vraisemblablement pas été étranger à la localisation relativement rapide – vu l’état de la mer – des ruines de ce drame aérien, dont il  appartiendra à l’enquête de déterminer les causes, certainement plurielles. Pour l’heure toutes les pensées et condoléances vont en direction des proches des quelques 162 victimes. jlc

 

Grand Tourisme

Il y en aurait qui auraient dit d’un air affirmé. »Wouai, ben nous, c’est sûr, l’année prochaine on n’ira pas à Marienbad en pédalant, ni à Flouquet en canoë ou classe sardine, mais en canyon de location se tirer des pétards du Colorado ». Ici on a pas tout compris, mais c’est ce qui se fumerait en ce moment. « C’est tout de même bien, le tourisme de laborieux en rangs mais qui apprennent doucement par les voyages à se Connaître,  se Respecter et même s’apprécier la moindre », aurait ajouté une politicienne  cataloguée en couleurs, tout en précisant: « Le premier qui sourit, c’est directement à la plage à Guantánamo ou à cheval à Ferguson ».  Il paraîtrait que, malgré tout, un Judoka d’origine Slave et un Mandarin de Jade auraient, fort à propos,  ajouté en rigolant: « Parfaitement! Et si çà ne convient pas on peut toujours vous réserver en oignons d’eau pérenne, via l’eau nue, un bangalore au bord de l’eau tendre, avec un tatamis en forme de Bulava« Ce qui doit être bien vu, rayonnant et donc très bien aussi pour le Grand Tourisme & l’An Nouveau.  jlc.

 

A Fond les Marmites

Il y en a qui diraient comme çà: “S’il est une Armée dont il convient de remplir les fouilles à fond la caisse, si ce ne sont les marmites, c’est bien l’Armée du Salut, aussi connue en anglais  sous le nom de Salvation Army”. Presque tout le monde la connaît en forme d’une bigotte sévère, avec un drôle d’uniforme, chantant faux dans le froid de l’Avant pour récolter des sous au profit de on ne sait trop qui de pas trop net. Mais ce n’est là qu’une image d’Épinal, d’ailleurs aujourd’hui complètement désuète. L’Armée s’est modernisée. Alors : « Cri de Guerre » car celle-ci en vaut la peine, quelque puissent être ses croyances.  Fondée à Londres en 1865 par William Booth, c’est en 1878 que l’Armée du Salut s’est structurée quasi militairement pour répandre la Bonne Parole, mais aussi pour venir en aide aux plus déshérités des sociétés industrielles occidentales. Depuis, les authentiques « Tank d’Amour » de l’Armée du Salut ont fait tache d’huile dans quelques 126 pays du Monde, à travers 15’409 Corps d’Armée, totalisant 1’151’00 soldat(e)s, guidés par 26’359 officières et officiers – supportés par quelques 109’000 employés. Cette Armée, qui est loin de rester sur ses positions, pilote quelques 11’000 programmes de développement dans le monde, qui bénéficient à plus d’un million de personnes. Elle a établi  407 résidences pour sans-abris, pouvant accueillir près de 24’000 personnes, établit 281 centres en faveur des dépendants en tous genres, capables d’en accueillir près de 10’000, gère 224 homes d’enfants qui peuvent en recevoir aussi près de 10’000, 178 maisons pour personnes âgées où peuvent exister décemment plus de 7’000 d’entre-elles oubliées de tous. A cela s’ajoute encore à travers le monde des isolements, des misères, des abandons, 45 maisons d’accueil dans lesquelles plus de 1’300 mères et enfants peuvent trouver refuge, 64 autres refuges d’urgence, 611 centres de secours de jour, 180 programmes d’aide qui soutiennent plus d’un million de victimes de catastrophes, gère 21 hôpitaux, 15 maternités, 7 hôpitaux spécialisés, visite quelques 230’000 prisonniers par année, on en passe et des bonnes aussi. En plus cette Armée n’est pas composée de fanatiques. Même le bon Pape François le sait, lui qui a reçu le Général André Cox, Commandant-en-Chef actuel de l’Armée du Salut, né le 12 Juillet 1954 à Salisbury (ex-Rhodésie) d’une maman Suisse, née Silvia Volet, et d’un père qui n’était pas Noël mais Britannique. « Alors la prochaine fois que vous croiserez la route à des Jeunes ou Ainés salutistes qui se les gèlent ou crèvent de chaud  par Amour du Prochain en chantant ou jouant de la trombone, stoppez net, posez votre serviette à Veau d’Or et déposez quelques piéces ou un gros cheik dans la marmite ».  Il paraît qu’on n’est même pas obligé de claquer des talons, ni de saluer bien bas. Mais on peut. Surtout si on connaît réellement et sans passion, ce que fait cette Armée de Croyants pacifiques, modernes et efficaces dans les terrains des fragilités humaines. Jean-Louis Conne

 

GRANDIOSE

Juste pour dire en pixels que toutes les Baleines de la Pub  ne sont pas des Thons… jlc

 

Nouveauté de Noël

Il y aurait comme çà un Costaud, mais pas tout seul, qui aurait dit peu avant Noël : « Terre ! » Incroyable mais vrai. D’autant qu’il avait confondu la dite terre avec l’Empire du Milieu, comme d’autre purent le faire plus tard entre Baptistère et  Batista. »Il n’y a rien à ajouter, un poing c’est tout ! » ,  auraient tout de même chuchoté un « Chinois », deux  ou trois du groupe U-2 et d’autres des teams  «Bizononowich » ou « Sonagolf ».  Ceci dit, il semble convenir aussi et malgré tout  de relever qu’avec 9  milliards de fûts découverts ou déjà prouvés, on ne manque pas de saumure pour le petit-déjeuner en Angola, même si les  « khoïsan » au beurre s’y font rares et si on n’y parle pas Espagnol mais Portugais. Parfois avec un soupçon d’accent cubain il est vrai, mais pas seulement. Pour le reste, il ne reste qu’à prier que tout cela soit porteur de Paix, de Respect mutuel, de page d’Histoire lentement tournée et ne fasse pas trop de foin dans l’étable du Petit Jésus, ni ne vienne briser les boules globalisées de tous les Sapiens de Noël. JLC

 

Tribute

Il y en aurait qui diraient comme çà: “Il convient de ne jamais se la jouer « Billy the Kalbar » en prétendant venir effrayer voir assassiner des innocent(e)s qui mangent paisiblement leurs boules de « Lindt & Sprungli », l’un des meilleurs chocolatiers depuis 1845, qui emploie aujourd’hui environ 9’000 personnes dans quelques 100 pays du monde, nomment dans le Café « plutôt marketing », situé à l’angle du 53 Martin Place et la Philip Street de Sydney. Ça peut crisper les « SAS » australiens, mais pas seulement,  et se révéler mauvais pour la digestion ».  Toute cette triste affaire, qui semble relever d’un tragique fait d’hiver – l’auteur pulvérisé serait un criminel de droit commun et deux innocents ont péri  – a été réglée en pros par les discrets autant qu’efficaces « SAS » et leur(e)s collègues plus visibles. Hélas, personne n’a le droit de donner les noms de ces « Héros Ordinaires », même pas E.T, qui n’a rien à voir avec un Martien mais est le Big Boss chocolatier qui, comme il aime à le dire « vaut chaque centime (qu’il)  gagne». Le Monde présente ses condoléances à la famille des victimes (l’infâme et 2 autres personnes). Pour le surplus, on ignore encore si celles et ceux qui ont mis fin à cette tragédie de Noël – hélas assez fréquente sous diverses formes – et ainsi remis les pendules à l’heure, vont se voir offrir un séjour en douce dans les Alpes. Ils l’auraient bien mérité, en plus d’une médaille. Déjà Monsieur E.T. aurait fait savoir à son Honneur:  « On ne va pas laisser « chocolat » les innocents affligés. Non mais des Fois! ». Chapeau. Quant à la Communauté des Croyants Ordinaires d’Australie et d’Ailleurs elle a clairement exprimé en substance: « On en a aussi plus que ras les turbans des délirants, assassins d’enfants, qui usurpent les Hautes Sagesses ». Dont acte, avec une très grosse Larme en forme de papaver de Peshawar. jlc.  

 

Bonheur Low-Cost

Sur le fond les Chinois, comme les Siamois ou autres asiatiques Ordinaires sont des gens tout à fait courtois et polis – bien que très racistes autant que xénophobes en douce et se détestant entre eux, mais pas seulement. Chut… A propos de chute il vient de se passer un drôle de truc qui aurait pu finir en Niagara à bord du vol numéroté 9101. Prévu pour relier l’aéroport de Bangkok à celui de Nanjing à 17 :55 LT, mais ayant décollé de la «Cité des Anges » à 22 :35 LT, ce vol bon marché avait à son bord 174 passagers et 6 membres d’équipage.  Une Chinoise qui en avait ras le bol et qui n’était pas satisfaite non plus  d’avoir été séparée –  mais ensuite réunie par courtoisies des passagers –  de  son compagnon de voyage– on peut la comprendre – s’est fâchée toute rouge avec un(e) steward (esse) et lui a jeté de l’eau bouillante sur la tronche.  Un truc à ne pas faire, en Asie comme ailleurs. Hors donc grosse colère à bord, le Valeureux Capitaine est intervenu en personne pour tenter de calmer le jeu,  mais les nombreux Chinois coincés dans leurs sièges ont pris fait et cause pour leur concitoyenne et l’avion a été finalement contraint, par sécurité, de revenir à Bangkok.  Il convient de savoir que les touristes « low-cost » chinois peuvent parfois se montrer détestables, ainsi que l’ont relevé – à juste titre – des Officiels chinois de haut rang,  faisant même les gros yeux à leur concitoyen(ne)s qui se comportent de « façon non civilisée » lors de leurs voyages « low-cost » à l’étranger.  « De l’eau, peut-être, mais bouillante alors non ! » a peut-être protesté le ou la membre d’équipage stressé(e) et peu payé(e). Hélas, les Chinois sont de loin pas les seuls dans ce cas.  Ainsi vont un peu partout les hauts bonheurs globalisés des vols en « low-cost ». jlc

 

Sérieuses Statistiques

En 1996  lorsque le chanteur Français Jacques Dutronc faisait un « carton » avec sa chanson, décoiffante pour les « yé-yé » en chemises à fleurs  « Et moi, et moi, et moi », la population totale des Petits Nains et des Blanche-Neige de la Planète Bleue était estimée à environ 3,4 milliards d’individus en chair et en os. En 2015 à venir dans quelques jours, après Noël,, la population totale estimée de la Terre devrait atteindre 7,3 milliards de personnes. C’est plus du double, en 19 ans. Un éminent statisticien aurait même dit à la sienne : « Ça prouve au moins une chose : Il doit y avoir des Gentilshommes et de charmantes Damoiselles, de toutes les couleurs, âges et conditions, qui doivent  forcément passer une partie de leur temps à autres choses qu’à surfer sur le net ou à relire Blanche-Neige ». C’est « Statistics », comme le fait qu’il y aurait quelques 20 millions d’Américain(e)s qui décèderaient chaque année de causes variées, mais essentiellement naturelles. Chose navrante pour les audiences… jlc

 

Pipe de Saison à la Cicéron

Il convient de se moderniser à l’économie, c’est de saison, « Mais à l’économie de qui, au fond? », se demandent certain(e)s Ordinaires tamisé(e)s. Quoi qu’il puisse en être,  le siège de « Scotland Yard » à Londres, ne serait plus à vendre : Il aurait été vendu, parait-il à des intérêts allogènes qui devraient peut-être en faire des logements populaires, des bureaux bon marché et un hôtel pas trop cher. C’est ce que certains auraient compris dans les déserts de Gobi ou d’ailleurs. Autrement, non, Buckingham Palace ne serait pas encore en vente. L’Élysée, le Palais de Schönbrunn, la Porte de Brandebourg,  le Colisée et Saint-Pierre de Rome ou le Mont-Blanc, non plus. Maintenant, sans être chameau pour autant, ce n’est peut-être là qu’une affaire de temps.  « O tempora, o mores » comme disait ce bon Cicéron, né le 3 janvier de l’An 106 avant Jésus-Christ, à Arpinum. En Italie des sesterces extraordinairement bien comptés suivant les mœurs du temps qui Passe, naturellement. jlc

 

Coup de Peppone chez David

Si un Médicis de la Pub, de la Presse et du Pixel  hurle à Florence du haut de son David nécessiteux: « Affettati Misti, Pinzimonio, peverada, Fettunta, bacelli! », on a parfaitement le droit de lui hululer bonnement en riposte : « Pappa al pomodoro, Pappardelle alla lepre, Stracotto ! ». Tout cela n’étant que des spécialités gastronomiques locales. C’est que Florence est Cité ancienne : Elle  a été fondée par les Romains en 59 avant Jésus-Christ, à un moment où il n’y avait même pas de « Pappa al pomodoro »  et Florence n’a été qu’une anodine bourgade jusqu’au XIIe siècle, Ce n’est qu’ensuite qu’elle a connu  de profonds changements à la foi sociaux et économiques sur les berges de l’Arno, par écarts entre riches familles de marchands, dont un conflit intervenu entre les Guelfes et les Gibelins.  C’est taquin, bien sûr. Florence c’est aussi le Cœur de la Renaissance, la Ville Merveilleuse aux Mille Talents, fussent-ils d’or. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui semblent intéresser les centaines, si ce ne sont les milliers de migrants et autres réfugiés, légaux ou non, principalement Africains et Asiatiques, qui squattent aujourd’hui la ville de M. Matteo Renzi, un juriste, devenu brièvement publicitaire, né dans la soie comme un Vénitien. Il convient de relever que son Papa a, en particulier,  créé une société de gestion publicitaire en matières de Presse : la « Chil Promozioni», située au  No 26 de la Via Di Vittorio Giuseppe, à Rignano Sull’Arno. En réalité Napoléon n’a rien fait de mieux en annexant Florence pour en faire un Département français  le 25 Mai 1808. Le résultat fut un lent déclin qui dura 62 ans,  jusqu’en 1870, date à laquelle Florence perdit son statut de capitale du Royaume d’Italie au profit de Rome. Complexe, l’Italie. Alors comme disent les narquois Florentins de souche : « Cou-couche panier dans l’Hexagone ». Il est vrai qu’en Italie,  c’est un peu comme au Texas : Il convient d’y être bien dans ses bottes pour tenter d’y comprendre quelques choses. (NdlR: la CIA aurait fait préciser que ce n’est pas de sa faute). Quoi qu’il puisse en être, M. Matteo Renzi, baptisé « Il Rottammatore » – le démolisseur – ou encore « Renzusconi » par ses adversaires, est né à Rignano sull’Arno le 11 janvier 1975 et va donc avoir 40 ans. Il  a été à  l’école, été promu chef dans les Scouts Catholiques, a obtenu en 1999 et sans travers  une licence en droit de l’Université de Florence, bricolé dans l’entreprise de Papa et, comme tout le monde ou presque, a été se balader en « camper » aux États-Unis d’Amérique, non sans préciser comme un Vieux Sage chinois : « C’est dans la montée que la voie se dégage », qui peut aussi se traduire par « un œuf au plat vaut mieux que deux à la montée ». Cette même année 1999, il épouse une Demoiselle charmante et très Pieuse, l’enseignante Mme Agnese, née Landini. Là les choses démarrent comme une «Ferrari » avec un plein d’eau bénite, sous l’œil attendri de Don Camilo : Le couple aura successivement  trois enfants. Entré en politique sous le regard fervent de Papa devenu Grand Papa, M. Matteo Renzi, après avoir été Maire de Florence,  est élu  Président du Conseil des Ministres de la République Italienne le 22 février 2014. Ce qui n’est pas rien. Les mauvaises langues iraient jusqu’à prétendre que, depuis, le David de Florence se serait mis au régime des Choux de Bruxelles. Et là, une grosse  grogne s’est faite jour chez les Peppone « avec qui il est mieux de ne pas trop plaisanter », comme aurait pu le dire,  en 1948 déjà, l’inventeur de ces deux merveilleux personnages de fiction : Giovannino Guareschi, lui-même venu au Monde jadis dans la Province de Parme, pas lointaine de celle de Florence. Une fois.  Jean-Louis Conne

 

Rumeur

Il paraitrait qu’il en aurait un(e) qui aurait dit en langue détonante, mais aussi en d’autres : “Zhèngzhì kǒushuǐ chánchú cónglái méiyǒu dádào zài cāozuò gē pài » ». Ici, on est vraiment désolé, mais on  ne sait même pas ce que cela veut dire, C’est Fhu, tout de même, l’ignorance. Da?… jlc

 

Pause

Authentiquement et sociétablement transparente

 

Spectre

Certaine(s) disent : « La CIA (Central Intelligence Agency) ou Agence centrale du Renseignement américain, n’existe pas. Si elle existait,  ce serait alors secret et il est notoire que ce qui  est secret ne se porte pas sur la place publique ». Sauf en cas de d’intoxications érectorales, bien sûr. Seulement voilà, un genre de « groupe de pilotage sociétable et  polarisé pluridisciplairement en des perspectives porteuses » est sorti d’une Chambre de sa baraque au lieu d’y jouer tranquillement au « Legoland » ou de  boire un thé de Boston, avec un nuage de lait pour tromper l’ennemi, comme chuchoteraient celles et ceux du MI-6, à Vauxhall Cross, pour qui les maux « Secret » ne sont pas de vains mots. Les Etats-Unis d’Amérique, volontiers chahuteurs ont toujours été ainsi depuis la création puis la dissolution de l’OSS (Office of Strategic Services » de M. Donovan, un avocat new-yorkais : Ils se chamaillent volontiers entre Services de la Navy, de l’Air Force, de l’Army ou du Département d’Etat. C’est presque une tradition. « La guerre de l’ombre, pas plus que celle en plein soleil,  n’est pas, n’a jamais été toujours et partout, une affaire d’éleveurs de chihuahuas ou de brodeuses sur soie », préciseraient même celles et ceux qui s’y connaissent la moindre, dont le brillant(e)s acteur et les rayonnantes actrices du « Spectre », le nouveau James Bond 007 qui vient de sortir. Le problème avec la CIA américaine – pour autant qu’elle existe – est qu’après la chute du mur de Berlin elle aurait un peu trop délégué ses activités à des intérêts privés. Et comme chacun(e) le sait, les intérêts globalisés sont bavards et adorent se faire briller dans les  « forums » pixelisés. Certain(e)s n’ont peut-être même jamais entendu parler « des odieuses tortures, souvent suivies d’éliminations, infligées par leurs congénères, par dizaines de millions, notamment aux Allemands de l’Est, aux Russes, aux Chinois, aux Tibétains, aux Vietnamiens, aux Cambodgiens, aux Africains et bien d’autres » murmurent même certain(e)s. Heureusement – pour autant qu’elle existe – que la CIA, à ne pas confondre avec la Sainte Vierge, ait continué a contrarier tout cela, mais pas toute seule comme on chuchoterait en bulle dans les piscines ou les tasses de thé. Venir blablater plus de 13 années après le 11 septembre 2001 sur ce qui a pu se produire dans les guerres de l’ombre du moment semble donc plutôt relever du « Spectre » qui, lui, serait à ne pas manquer. Pour conclure il y aurait même des humanitaires qui diraient comme çà: « Wouai,  s’il neige en ce moment sur New York Pékin, ou Kiev, il conviendrait de cesser de faire rigoler la Loubianka. Il fait cru aussi à Moscou, où il y en auraient même qui auraient les lèvres gercées ». Comme ailleurs.  jlc.

 

Sortie Couverte

Les Parisiens hexagonaux sont cruels. Jadis un Hexagonal avec un drôle d’accent Corse et un chapeau pas chaud du tout a voulu seulement aller  jusqu’à Moscou mais s’est, de toute évidence,  ramassé une angine de poitrine. Il convient de relever qu’en hiver il peut faire cru sur les vastes plaines. Cette fois, ne craignant pas le mistral des steppes au-delà de l’Oural, ce Haut Président François, comme on dit aux Pays-Bas, a réussi, mieux qu’en irradiant  Tournesol,  à se rendre bien plus à l’Est de Moscou : Jusqu’au Kazakhstan, où il fait aussi plutôt frais en hiver. Bien sûr, comme ailleurs, tout n’y est de loin pas parfait et il peut même y faire franchement frais au Sommet, notamment du «Khan Tangiri Shyngy » , qui y culmine à 6’995 m. Le Président élu et réélu du Kazakstan, M. Nursultan Abishuly Nazarbayev, né le 6 Juillet 1940, à la tête de ce pays complexe depuis  1989, a eu la bonté d’y penser et d’offrir un chaud et totalement de bon goût couvre-chef à M. François, dit « de Hollande », mais venu de l’Hexagone. Et voilà que les Salons poudrés de Mme du Baril se demandent : « Paris brule-t-il ? ». Allons, allons! « On n’ose même pas imaginer ce qui aurait pu se produire si M. le Président élu de la Grande France avait chopé un rhume et éternué dans les boutons des Plutons de l’attaché-case qui le suit partout », auraient même osé chuchoter certain(e)s… jlc

 

Cuisine de Saison

On ne sait pas si c’est vrai, mais il y aurait un, voire même plusieurs, qui se seraient exclamés dans un aéroport du haut des airs, des bus ou des satellites high-tech: « Geignards ! Du haut de ces boites de cassoulets toulousains quarante-neuf pur sangs de Cité Interdite ou Taïwan vous contemplent ». Il paraîtrait que ce serait de saison, à la baguette ou pas. jlc

 

Pause

Bonne pour les Branchies des Caribous.

 

Türkiye Cumhuriyeti

Non, il n’y a pas de yéti en Turquie et au lieu de lui dire « bon Dimanche » on peut aussi lui dire « bon Samedi », « bon Vendredi » ou même déjà« bonne Année » à venir, cela ne change rien au fait que la « Türkiye Cumhuriyeti”, la Turquie moderne, une république démocratique, laïque, unitaire et constitutionnelle de 75 millions d’âmes aujourd’hui, initiée en 1923 par Mustafa Kemal Atatürk et Présidée depuis 2014 par M. le Président Recep Tayyip Erdoğan, a bouché un coin à bien des agités.  Salut à M. le Président et à la Nation turque toute entière. Le Grand Mufti Rahmi Yaran a même fait les honneurs de la Mosquée Bleue au Pape François, ce qui a été Lumineux au point qu’une colombe qui se prenait pour un faucon en serait restée bouche bée. C’est ça le Beau, l’Élevé, même d’un seul geste, d’un seul instant. Tout le reste, face à cela, ne  saurait être que billevesées temporelles de Sapiens. jlc

 

En Ronds

Non c’est faux, assurément faux: « Si les Derviches Tourneurs de Turquie et au-delà tournent en ronds ce n’est pas du tout parce que leur épouse anglophone leur a cloué un pied dans le plancher en bois de rose. Pas du tout. S’ils tournent en rond, c’est pour rappeler le Cycle du Monde aux Sapiens et s’ils ont un drôle de chapeau, c’est en mémoire de la pierre tombale et donc de l’éphémère des choses ici-bas ». Si on a bien compris il paraitrait dès lors qu’il conviendrait à certaines Dames, Demoiselles ou Messieurs pixelisé(e)s de cesser de confondre Istanbul avec Sitting Bull. On chuchoterait même du côté de la Rue du Mur: « qu’un peu de Sagesse Sioux ne ferait de mal aux bourses de personne non plus » D’autant que devenu rare, le « Peau Rouge » serait devenu porteur… jlc

 

Sauvé du Goudron par les Nouilles

Il parait que le forum « Hong Kong couché  sur du goudron» serait terminé.  « Tout le monde en avait ras les nouilles, au point de crisper les bâtons rouges », qui n’ont en principe rien à voir avec la police ou les verts Mandarins de Jade, mais plutôt avec les quelques triangularités locales. Ici, on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait au Hong Kong Jockey Club. Il paraîtrait même qu’un Vieux Sage de Milan ou Ferguson, qui avait planqué sa tante derrière une Fontaine – ce qui n’est pas très démocratique – aurait murmuré: « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ».  jlc


 

Farid à Bon Pain

Contrairement à ce qu’on pourrait penser Farid Boudjellal est de nationalité Française. Il est né le 12 mars 1953 sous le signe du poisson, à Toulon, un charmant port de pêche de l’Hexagone, mais pas seulement. Son Papa est algérien, sa Maman Arménienne –  ou l’inverse. La vie de Farid, démarre plutôt dans les cordes : Il est atteint de poliomyélite dès l’âge de 8 mois, puis d’asthme, ce qui va contrarier ses études. N’empêche qu’il décroche tout de même un Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) d’employé de bureau  et un baccalauréat G-2. Il entre alors à l’Université ou il passe deux années : l’une à étudier un peu les Lettres et l’autre, la Sociologie. Mais c’est alors l’époque de la guerre pour l’indépendance de l’Algérie et de « la plage qui est sous les pavés » dans les agitations de Mai 1968. Farid fait comme bien des Français « de souche » et se prend, comme un « Rudy-le- Rouge », les pieds dans les racines ce qui n’est pas forcément bon pour la tête. Peut-être parce qu’il souffrait d’asthme et ne pouvait probablement pas  brailler « comme les autres », il se met à la planche à dessins. En 1978, les choses s’étant calmées, il publie ses premières planches dans « Circus » et « Charlie Mensuel ». Il collabore aussi, en association avec des copains,  à « l’Echo des Savanes », « Zoulou «, « Pilote » et d’autres publications chahuteuses. Le tome 3 du « Petit Polio », intitulé « Mémé d’Arménie » fait un carton dans la communauté arménienne. Talentueux, critique, impertinent, plaisant, il n’a pas hésité à faire dire à son héro : « Pourquoi je ne serais pas chrétien comme Mémé ? D’ailleurs regardez, je sais faire le signe de la croix… Au nom du père… du fils… et du saint esprit… Ahmed ! ». Bref, il emporte le Prix Soleil d’Or au Festival de Solliès, puis rafle le prix Œcuménique à Angoulême, le prix Lire à Limoges, et le prix Bedecines rendez-vous incontournable des bédéphiles et le troisième festival de France derrière Chambéry. A 51 ans « Petit Polio » Farid Boudjellal est devenu grand. Pire : Toujours aussi frondeur, il agace les élus nés dans le yaourt ou les frénétiques de tous bords. Bien fait pour eux. Comme écrivait en 1906 la Britannique (à dr. en bas), Evelyn Beatrice Hall (Nom de plume occulte :  S. G. Tallentyre) qui, dans un ouvrage sur Voltaire, lui attribua audacieusement ces mots  « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it ». En réalité Voltaire aurait exprimé: « J’aimais l’auteur du livre de l’Esprit (Claude-Adrien Schweitzer, nom de code » Helvetius ». Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. » Perfide Albion qui bidouillait déjà l’info en 1906, comme d’Autres agités d’aujourd’hui boulottent des demis souris… JLC

 

Pause

Peut-être bienvenue en rappel dans les agitations.

 

Brêves en Douce

Bien sûr que les Temps Modernes sont par endroits complètement à l’envers. Tout le Monde le sait et c’est tragique. « Il convient dès lors de se montrer très ferme, mais on ne peut pas passer sa vie à maudire son Prochain, d’autant qu’il y aura toujours une Prochaine à donner Vie à un nouveau Prochain », comme le murmureraient certains Valeureux qui savent fort bien, en cas de besoin,  sauter dans les piscines des autres. Ils méritent bien leurs palmes. A propos d’Autres, il y a Hala Gorani (هالة غوراني), dont les parents sont venus jadis d’Alep, qui est née (à dr. en h.) le 1er mars 1970, sous le signe du poisson, à Seattle, dans l’État de Washington. «Wouai, encore une de ces Américaines incultes », grommèleront certain(e)s en ayant tout faux.  Aujourd’hui en vue sur CNN, Hala Gorani a débuté sa carrière en France, à la rédaction de « La Voix du Nord ». Pour mémoire, ce fut à l’origine un journal clandestin de la Résistance dont le premier exemplaire sorti de presse en Avril 1941. Aujourd’hui « La Voix du Nord » a, comme le journal « Le Soir » de Bruxelles, été repris par groupe de presse belge Rossel, fondé en 1887 par Pierre-Émile Rossel et des copains. Et comme si cela ne suffisait pas, Hala Gorani est entrée à FR-3 en 1994, puis chez Bloomberg à Londres, avant de débarquer en retour et  « Digne-Day » chez CNN, en 1998. Diplômée en sciences économiques de l’université américaine « George Mason » (GMU) elle a aussi trouvé moyen de décrocher un diplôme de l’Institut d’Études Politiques de Paris, en 1995. Il va sans dire qu’elle parle ainsi non seulement l’Anglo-américain du nez, mais aussi l’Arabe de la gorge et le Français à la baguette. Elle connait notamment à fond le Proche et le Moyen-Orient et sait de quoi il retourne, au contraire de certain(e)s qui « feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir ». La seule chose qui est effroyable chez elle, « c’est qu’elle ne serait pas libre », aurait maugréé M. Demesmaeker, alias «Jim Clancy «, un authentique Grand Reporter américain multi-primé qui fait équipe avec elle. Ce qui aurait tendance à démontrer qu’il ne conviendrait plus de dire « les Américains, les Européens, les Slaves, les Arabes, les Berbères, les Israéliens, les Journalistes, les Éditeurs ou les Chinois sont ignares », mais plutôt et comme partout : « Certain(e)s d’entre elles ou eux le sont, pompeusement, assurément ».   De toute façon, soit dit en coup de mistral, on ne sait jamais tout. A preuve : Personne ne doit savoir outre-Atlantique et ailleurs que  la Tour Eiffel a été conçue par un Franco-Suisse,  Maurice Koechlin, marié à une Suissesse. « Gustave Eiffel n’a fait que lui racheter son brevet d’invention », inspiré de son animal fétiche : La girafe d’Afrique. C’est également ce Maurice Koechlin, à ne pas confondre avec Chaplin,  qui a dessiné l’ossature de la Statue de la Liberté de New-York. Alors… Jean-Louis Conne.

 

Hiérosolyme

«La haine rend non seulement aveugle et sourd
mais incroyablement bête » – Konrad Lorenz

 

Pause

Coquin mais Performant Point G-20 vu de l’Espace.

 

Alibaba dans Youku Tudou

Il convient, pour tirer la substantifique moelle de ce qui va suivre, de rappeler que la langue française compte plus de 274 millions de locuteurs sur tous les continents. Très loin d’être une langue morte, elle est en particulier une des 6 langues officielles et l’une des 2 langues de travail, avec l’Anglais,  de l’Organisation des Nations Unies (ONU) mais aussi de l’Union Européenne (UE). C’est donc une langue qui a de profondes et multinationales « Racine » non seulement linguistiques mais culturelles. Ceci dit, M. Victor Koo (à g. en h.) est un Chinois continental dont le Papa serait issu de la province du Guangzhou et la Maman de Tanjin, ce qui n’aurait pas empêché M. Koo d’obtenir un diplôme de la « Stanford Business School » et de l’Université de Californie, à  Berkley. C’est donc un « Haigui”, ainsi que désignent en Chine leurs compatriotes qui ont étudié de longues années à l’étranger avant de rentrer au pays, non seulement par patriotisme, esprit de famille ou convictions politiques, mais surtout pour tenter de s’en mettre plein les fouilles.  En cela, M. Viktor Koo a parfaitement réussi car « Youku », un site web de vidéos qu’il a cofondé en 2006 et dont il est devenu Président, est entré dans la Bourse de New-York en 2010, avant de fusionner en 2012 avec « Tudou » en prenant pour nom  « Youku Tudou Inc ». M. Koo serait ainsi devenu un jeune  milliardaire hyperbranché. En parallèle à cela, un autre Chinois continental, M. Ma Yun (en h. à dr.), né le 15 octobre 1964 à Hangzhou, se faisait des sous en créant le site internet « Alibaba », devenu un groupe appartenant à de gros intérêts privés chinois. Jusque-là rien que de très globalisé, mandarinal ou anglophone, branché, lucratif,  mais pas très rigolo. Mais où cela devient hilarant pour les 274 millions de Francophones c’est que la très sérieuse télévision économique « Blomberg News » vient d’annoncer doctement, en anglais-US, que « Alibaba pourrait pénétrer dans Youku Tudou ». Tout un programme qui devrait plaire à certains gais luron(e)s de la silicone de New-York, Frisco ou Berkley. Comprenne qui pourra : Ce n’est cocasse qu’en Français… JLC

 

Apteryx en Australie

Aux dernières nouvelles il serait parfaitement possible de se faire un jus de kiwi, à condition de ne pas confondre ce fruit originaire principalement de la province du Shaanxi, en Chine continentale, avec l’Apteryx australis ou kiwi, lui aussi, un drôle d’oiseau qui réside en Nouvelle-Zélande et pas vraiment en Australie. Pour éviter tout souci tant avec la Nouvelle-Zélande qu’avec l’Australie, deux Nations – parmi 53 Etats– devenues membres du  «Commonwealth » en 1931 déjà, le mieux pourrait être éventuellement de se presser un ornithorynque qui, lui, est authentiquement un étrange animal d’Australie. M. David Cameron (en h. à dr.), 75ème Premier Ministre du Royaume-Uni, trop Gentleman pour cela, n’a pas dit un mot de cet ornithorynque devant les Altitudes du Parlement Australien, même si certains chuchoteraient qu’Il « semble avoir très légèrement confondu ce mammifère venimeux qui pond des œufs, a un bec de canard et des pattes de loutre, avec le kiwi, juteux aussi, mais de Nouvelle-Zélande ». Facile de chuchoter, mais la Globalisation n’est pas si simple que cela à conjuguer entre Economie et Valeurs. « En plus tout le monde peut faire une légère erreur », comme disait un hérisson descendant tout confus d’une brosse à habits. Par contre M. le Premier Ministre Cameron en a placé une plaisante qui  semble avoir détendu libéralement son Distingué homologue M. le Premier Ministre Tony Abott – né le 4 novembre 1957 à Londres – et les Verticalités présentes : « Un jour que je me trouvais à New-York, j’ai été interpellé par un passant qui m’a lancé aimablement : « C’est vous Cameron ? J’aime beaucoup votre Show ! ». Il y aurait eu un préposé devant son écran « Anglais-US » qui aurait cru perdre sa bonne mine et aurait fait un bond dans les néons. Mais comme les Américains ont aussi de l’humour, comprennent les allusions et en placent aussi quelques-unes ces temps-ci, une IIIème guerre mondiale, cette fois entre la Perfide Albion , la Performante Australie et la Nouvelle-Zélande, a été évitée de justesse grâce à Apteryx. Smile. JLC

 

Mains aux Paniers

En 1882 lorsque le diplomate britannique  John Crawfurd (à dr.) , basé à Singapour visita la ville de Bangkok, la « *Cité des Anges » ne comptait guère plus de 50’000 habitants. En 1919 : 437’0000 et, en 1970, 3 millions d’âmes. Aujourd’hui la Bangkok métropolitaine compte environ 8 millions d’habitants – chiffre probablement en-dessous de la réalité –  dont à peine 1% (80’000) seraient des résidents occidentaux ou « Falang » : diplomates, hommes d’affaires, hôteliers, etc.. Chaque année au mois de novembre a lieu le « Loï Kratong », qui  peut se traduire par « panier confiés aux eaux », l’un des plus charmants festivals non seulement de Thaïlande mais aussi de pays voisins où proches où se retrouvent historiquement des personnes ethniquement ThaÏ (Yunnnan et Xishuangbanna de Chine, États Shans (Grand Thaïs) de Birmanie du Nord-Ouest, Laos et Nord-Vietnam), notamment. Ce « Kratong » ou « panier » est ordinairement composé d’une tranche épaisse de bananier, garnie de feuilles, de fleurs et de bougies, qu’on confie aux génies des eaux ou à Bouddha, de préférence avec ses pêchés. L’augmentation considérable et rapide de la population de Bangkok, traversée par le fleuve (Mèè Nam) Chao Phraya, a fait que, cette année 2014, pas moins d’un million de « Kratong » auraient été récupérés par les employé(e)s de l’Administration métropolitaine. Le Gouverneur de la « Cité des Anges », M. Sukhumbhand Paribatra (à g.), s’est empressé  de préciser que  « 982’064 « Kratong » ont été  récupérés dans 29 parcs, le fleuve Chao Phraya et des canaux de la capitale », stipulant bien haut que  « 885’995  - oui, cinq – d’entre eux ont été fabriqués à partir de matériaux dégradables ». Ce qui est bien dans la « Cité des Anges », ce n’est pas seulement son aptitude à générer de charmants « nuages de fumée rose», mais aussi son sens peu dégradable  de l’humour statistique. Bangkok n’est d’ailleurs pas la seule capitale au monde à être confrontée à l’augmentation considérable de la population totale de la Planète Bleue, estimée à 5 milliards de personnes en 1990, mais à plus de 7 milliards aujourd’hui, ce qui ne va pas sans poser de formidables problèmes aux meilleurs Gouverneurs qui puissent être. D’autant qu’en zones urbaines où le bananier se fait un peu rare, la tendance s’oriente aussi vers des décorations en plastiques variés.  jlc

 

Pacifique

La réunion au sommet de la « Coopération économique Asie-Pacifique » (APEC) s’est fort bien déroulée et achevée sans cri, ni consternation », chuchoteraient les un(e)s et les autres.  « Tant mieux », disent les Ordinaires. Un Eminent Samouraï à la lame parfois tranchante, un Distingué Insulaire qui met parfois les pieds sur son bureau,  un Admirable Slave voyageur, d’autres Eminences non moins Remarquables et toutes celles et ceux qui vont avec, auraient gagné à l’occasion un plan détaillé (blueprint), un agenda très utile et une carte routière (roadmap) admirablement précise. Un Grand Mandarin de Jade et sa Suite Discrète auraient même précisé que « toutes les parties ont été satisfaites », ce qui a dû aussi satisfaire les Bourses.  Reste à espérer que celles des Ordinaires le seront aussi. Les participants auraient éventuellement pu gagner un chameau, sachant qu’il bosse doublement aussi et qu’il est même très porteur. Enfin, peu importe. L’important est que la réunion APEC ait été Impeccable & Pacifique. C’est si rare en ce bas Monde agité que cela méritait d’être relevé entre deux vagues. JLC

 

Java Bien

L’anniversaire des 25 ans à Berlin a été superbe, inventif, merveilleux et admirablement rapporté. Un « D Day » de fraîcheur, en quelque sorte. Personne n’y a manqué d’Art, pas même les 7’000 ballons, idée géniale comme une « Traban ». Seulement voilà, comme dans toutes Fêtes de Sapiens, il y en a toujours un(e), un peu jeune ou trop Ancien(ne),  du FBI ou pas,  qui aurait ronchonné: « Non, on n’a toujours pas encore retrouvé le pigeon. Mais il a intérêt à faire gaffe, on va le sanctionner…». M. Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev (Михаил Сергеевич), né le 2 mars 1931  à Provolone, qui en a vu d’autres, aurait chuchoté avec compassion à la Digne et Fine oreille de la physicienne M’âme Merkel : « Da, mais ça ne fait rien ».  Et un(e) dans la foule en Pensées, se serait alors exclamé(e): « C’est tout de même  Beau, tout çà. ». Reste juste le pigeon…. « Ja, mais, lui, on finira bien par le chopper», aurait alors dit, en songeant à une bonne bière, un(e) du » Bundesnachrichtendienst ». Donc, Hommage cool  et sincère en clin d’œil à « Gorby », mais pas seulement. « Autrement, Java bien», comme on pourrait le dire en RFA ou chez les chihuahua. Jean-Louis Conne.

 

The Wall

Il paraitrait qu’il y en aurait un(e), qui parle Langley de Virginie, mais pas seulement, qui aurait dit: « Les Murs sont pluriels et les mémoires complexes ». Ici, bien que témoin des Temps Anciens, on ne sait pas si c’est vrai. Mais ce serait ce qu’On dirait dans certains couloirs interminables de Sapiens, qui ne désirent pas forcément revoir les mêmes Histoires, même les plus Respectées jadis autrement,  à une époque datant, en 2014, d’un quart de siècle. Les réalités sont aujourd’hui différentes. Et aucune Dame sensée, même si Elle aime Wagner, ne veut plus entendre certaines musiques encore plus anciennes. Jamais, si possible.  jlc

 

TRIBUTE

C’est pas nous, c’est Jonathan Stuart Leibowitz qui l’a dit.
Bon, d’accord, il n’était pas tout seul. Mais c’est bien fait quand même. Clic. 
jlc

 

Polochon Polonais

Il y en aurait qui murmureraient comme ça : « Bon, wouai, d’accord. On a quelques Valeureux de l’OTAN/NATO là-bas où il y de belles nanas à la Tv, un nommé Chopin et un autre le nez dans les étoiles et même du Jazz et des Opéras, mais ce n’est pas pour autant terrible-terrible pour les Ordinaires en ce moment au pays des Chevaliers de Fer ». Ici on ne sait pas, d’autant que le fer ça peut rouiller. Il y en aurait même qui oseraient prétendre que sa Verticalité Inoxydable, M. le Président Bronisław Maria Komorowski, née le 4 Juin 1952 (à dr.), ne s’occuperait pas très bien de son Peuple. C’est fou, tout de même, l’impudence des Ordinaires, d’autant si on a été un Valeureux Ministre de la Défense… des Laborieux de Pologne, qui sont chauvins comme tout mais que tout le monde aime bien, peut-être surtout sous le polochon de plumes, Mais pas seulement. jlc

 

Gros Pétale dans les Œillets

Ce n’est pas une rose, mais un formidable bouquet d’œillets hilares que mériterait son Altitude M. António Manuel de Brito Guterres, né le 30 avril 1949 dans le quartier de Santos-o-Veilho, à Lisbonne, au Portugal. Ce licencié en génie électronique,  ancien enseignant de la « théorie des systèmes et signaux de télécommunications », vient d’en placer une Vertigineuse à destinations des audiences américaines qui n’ont fait de mal à personne et ont même certains soucis comptables en ménages. « Wouai, rendez-vous compte, les réfugiés n’ont rien, même pas de carte de crédit, rien !», leur a déclaré en substance dans les cathodes d’une grande TV ce bon Catholique, devenu Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) en 2005 après une longue, très longue et même chahutée carrière politique trop longue à résumer ici, mais dont il s’est retiré en 2005. Comme c’est sous son mandat que le Portugal a rejoint la zone Euro, il sait compter. Le 24 mai M. Kofi Annan l’a donc proposé comme Haut-Commissaire et, le 21 avril 2010, M. Ban Ki-Moon l’a reconduit dans ses fonctions pour 5 ans, soit jusqu’en 2015-16.  Après il faudra voir. »Mais maintenant, là, tout de suite, on mesure toute l’horreur que doit représenter pour les Réfugiés de partout le fait de ne pas disposer de carte de crédit », chuchotent certain(e)s qui, soit-dit en passant, sont plein(e)s de respect pour le UNHCR, ses actions et ses Délégués qui font du Bien. Tout le Monde aura aussi compris, les choses étant ainsi dans les vases communicants de pays variés et parfois riches mais atrocement mal gouvernés depuis des lustres par plein de sorciers avides, qu’il  convient d’émouvoir pour remplir les caisses d’un côté, histoire de les vider de l’autre. Entre deux,  il peut toujours rester la moindre à se mettre derrière la cravatte… Ceci dit, la vie de Son Altitude M. António Manuel de Brito Guterres n’a pas non plus été toujours facile, quoique probablement sans trop de souci du côté de la carte de crédit: Sa première épouse Luisa, maman de ses deux premiers enfants, Pedro et Mariana, est décédée trop tôt d’un cancer  à Londres. Il s’est alors remarié environ trois ans plus tard avec Catarina, « de onze ans sa cadette », dont il est devenu  – si on a bien comprit – beau-papa du fils Francisco. Pas toujours simple la Vie, même pour les Hauts Fonctionnaires internationaux… Jean-Louis Conne

 

Negro News

La mondialisation c’est peut-être bien pour les grandes affaires dans la pelure de l’Orange, mais alors pour la Culture dans la pulpe et sous la langue, c’est autre chose. Explications : Il est notoire que le bas racisme est réprouvé dans les Forces Armées américaines. Seulement voilà dans  une directive, AR600-20-para. 6,2, il est exprimé en substance que « le terme “Negro” peut être utilisé tout aussi bien que ceux de “Black” ou “African American”. Et voilà que de jeunes bondissant(e)s font des bonds dans les pixels de l’oubli ou de l’ignorance. Même le Lieutenant- Colonel Justin PLatt, porte-parole de l’US Army a tenté d’essuyer un peu les larmes d’indignation qui se sont déversées des caméras sur cette historiette colorée : « Wouai, bon d’accord, mais cette directive du 22 octobre est dépassée et même en cours de révision ». Il s’est-il mal défendu, le Valeureux, oubliant peut-être de rappeler que « Negro », en anglo-américain, est « un terme respectueux utilisé jusque dans les années 1970 », d’ailleurs par le Pasteur Martin Luther King lui-même (à dr., en h.).  Aux États-Unis on a longtemps et respectueusement parlé et parle toujours de « Negro Spiritual », de « Negros Leagues » ou de « United Negro College Fund », le terme poli bien qu’un peu suranné de « Negro » n’étant résolument pas à confondre avec celui de « Nigger » qui est dépréciatif. A propos, juste en passant, le terme de Sii Kao », si on désigne ainsi un étranger de  « couleur blanche »,  est très impoli en Thaïlande. « Et par ailleurs on ne voit pas pourquoi on ne cesse de dire « les Blancs » alors qu’ils sont souvent roses, surtout après un coup de rouge ou une bonne bière jaune, deux fois », aurait ajouté un(e) spécialiste européen(ne), entre deux cocktails de « Mort Subite » à Bruxelles. Dont acte, mais pas sur la tête des Gardiens de la Paix, une fois. jlc  

 

 

Pause

Instant Performant

 

Parfaitement

Parfaitement, Dubaï ça existe et c’est même pas mal si on aime le chaud ou le franchement bouillant, avec son 1,87 million d’authentiques citoyens. Son Cheik,  qui n’est pas sans provision, est son Altitude Vertigineuse M. Mohammed ben Rachid Al Maktoum (à g.), un homme intelligent à qui on ne la fait pas. Ce Ministre de la défense des Emirats, né 22 juillet 1949, s’est formé dans des Ecoles britanniques, sans pour autant sacrifier aux Vénérables traditions.  Il est devenu un des artisans majeurs de la modernisation des Emirats. D’ailleurs la chaine de télévision Al Jazeera (الجزيرة), qui mériterait parfois bien un Prix Pulizer ou une relaxation de journalistes dans les gros Sissi, est aussi dans les Émirats, mais au Qatar. Comme Sa Verticalité de Dubaï  adore les chevaux, c’est en douce un fin carracoleur de coeur sur une des routes de la soie: Il aurait eu 18 enfants. Mais il sait également aller rêver tout seul comme une Perle. loin des courtisans ou des avides, au calme d’une de ses îles, comme un Grand Arabe qui regarde le monde s’agiter. Veinard. Parfaitement, au-delà des préjugés, il est aussi de Hautes Sagesses humaines  là-bas, au fond à droite derrière les tunes de sable. jlc

 

Appel du Cosmos

« Ce n’est pas parce qu’il y a eu un truc qui a coincé en Virginie et que tout a pété, qu’il faudrait croire qu’il n’y a pas eu des tas de machins qui ont décollé sans souci, de là ou d’ailleurs,  et qu’il y en aura encore des tonnes d’autres à la NASA, à l’ESA ou à Baïkonour dans le Kazakhstan . Non mais des fois ! ». Ici, on ne sait pas, on y connait rien, « mais comme il paraîtrait que c’est un E.T. qui l’aurait dit, il conviendrait éventuellement de le croire », chuchotent certain(e)s dans les réacteurs. « In CEO – sorry – In God we Trust« . Smile, mais pas trop. jlc

 

Jazz pour Sourire

Bon pour les pixels urbains agités.

 

Larmes de Dégustations Massives

Washington D.C (District de Columbia)  la capitale des Etats-Unis d’Amérique, édifiée à partir de rien d’après un plan du parisien et colérique architecte Français Pierre Charles l’Enfant (à g.), décédé dans la misère à Chilu (Maryland), est une ville authentiquement splendide. Les gens sont adorables, si on est gentil. Ils sont souvent intelligents, cultivés et il y a même un cirque Dupond ou Dupont, un métro d’enfer, une Washington poste ou on peut manger mille cuisines pas chères ou au coup de fusil sous l’œil attendri du FBI  proche, et même une maison encore blanche,  peut-être parce qu’on n’a pas fini de la repeindre. Il y a aussi l’enchanteur fleuve Potomac- qui n’a rien à voir avec Donald –   la « Porte de l’Eau » qui est parfois lourde, et, fin du fin, le «Smithsonian » une suite géniale de musées qui n’ont rien à voir avec la Poussière, une Institution rayonnante fondée en 1846 « pour le développement et la diffusion de la connaissance ». Ceci dit, on trouve donc toutes les salades du monde dans la capitale des États-Unis où même M’âme la talentueuse cuisinière de la Maison Blanche est originaire des Philippines et son plat favori un genre de pizza, c’est tout dire. Mais les choses se gâtent du côté des mets réputés « authentiquement locaux ». D’abord il y a le « half smoke » ( à dr. sans trucage) qu’on ose même pas détailler de peur de déclencher une fournaise nucléaire chez Michelin ou d’Autres. Mais il y a aussi la « Senate bean soup ». C’est typiquement de Washington D.C. aussi,  mais mieux vaut planquer les gosses avant de servir. C’est aux grosses légumes et très émotionnant également. Smile : C’était juste pour chiner les Coqs Hexagonaux qui pondent comme les héros qui mangent des « z’œufs best of the Word ». Bon voyage à Washington D.C., ça vaut vraiment le déplacement, surtout si on est animé de bonnes intentions. Jean-Louis Conne

 

Equilibre

Il y en a qui diraient comme çà : « Certaines Fontaines valent bien des Niagara ».

 

Pause

 

« C’est trop injuste: Ce sont toujours les mêmes qui sont en surface».  Les Veinards. jlc

 

Pub Relax

« A fond la caisse d’un certain Ouest, sans succion,  vers un certain Est sans sanction. Et inversement. Ça serait peut-être Beau, au lieu de faire des bobos à l’ancienne aux Ordinaires de 2014. » Ici, on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait jusque dans les Colt frénétiques ou les Tournesols agités, comme aurait pu le dire Tryphon à Moulinsard ou à l’OTAN. « M’enfin ce n’est que de la Pub aurait peut-être pu ajouter » Gaston la Gaffe, Tintin ou  Dupond & Dupont. Ceci dit un peu d’eau dans l’arsenic, sans en réduire notablement les effets, pourrait être une bonne chose pour un paisible Pâque prochain ou Avenir.  jlc

 

Parfaitement Texas

Il y en a qui chuchoteraient: « Parfaitement, certains les chicanent parfois un peu, mais il y en a aussi qui sont très bons au Texas du Nord ». C’est curieux autant qu’étrange, d’autant qu’ils souffleraient des genres de mistral dans des bignonia à rendre jaloux ou faire dresser la crêpe à des Bretons. C’est secret, mais c’est ainsi. jlc

 

Slava un peu Mieux

Y’en a qui le chuchoteraient avec Talents.

 

Bijoux de Familles

L’équation financière selon laquelle «  1 AB sur 2 fr. 16 = 2 BB A sur E » serait inexacte.  Ça ferait en réalité des mégatonnes d’Amour. Certain(e)s disent même qu’il conviendrait d’y prendre garde. Ici on ne sait pas, mais il paraît que c’est le Grand Sage coagulateur qui l’aurait dit en Italien : « Une défaite propre est plus belle qu’une victoire sale ». Dont acte, comme disaient et disent toujours Haut et Doux les Apôtres de Cœurs de toutes obédiences, Universels de Tolérances et d’Espérances, comme des Bijoux de Familles. jlc

 

Pensée Rousse

« Pas de succion lucrative équivaut à une sanction qui l’est moins » jlc

 

Acétiques Hanséatiques

La Confédération des villes hanséatiques, crée  à l’origine en 1241 par un traité entre les villes de Hambourg, proche de la Mer du Nord et de Lubeck sur la Mer Baltique, avait pour objectif de protéger leur commerce maritime contre les pirates des mers du nord. Cette confédération pris pour nom « Hansa ». La Hanse arma en 1428 déjà une flotte de 248 navires pour faire la guerre ou acquérir des privilèges en pays Vikings, mais pas seulement: Au Danemark, en Suède, Norvège et jusqu’en Russie et en Angleterre. Pour faire très court sur une histoire riche et complexe, ce fut une Confédération commerciale maritime, centrée commercialement, militairement et culturellement sur la Mer du Nord et la Mer Baltique, ainsi que certains de ses affluents.  Au milieu du XIVe siècle, 85 cités médiévales en faisaient partie, dont Riga en Lettonie, Rostock dans l’extrême nord de l’Allemagne, Szczecin aujourd’hui la principale ville portuaire de Pologne ou on parle aussi Cachoube,  Varberg en Suède et bien d’autres. Cette croissance étant associée au prosélytisme catholique et à la montrée de l’ordre des Chevaliers Teutoniques. Rien à voir donc, ou presque, avec les rivages et autres ensemble culturels, commerciaux et militaires de la Méditerranée, de l’Atlantique ou de la Mer Noire. La Hanse fut finalement évincée en 1648 et la dernière assemblée des villes hanséatiques eut lieu en 1669.  Seulement voilà, la Hanse avait profondément influé sur l’identité de ses peuples nordiques. Au point de fasciner un «caporal de bohème » perdu dans ses viennoiseries et un séminariste halluciné du bortsch. C’est passé, terrifiant certes, mais du passé. En l’An 2000, en 1980 plus précisément, la ville hollandaise de Zwolle relança dans le panier l’idée d’une « Nouvelle Hanse ». Toute une activité entre villes hanséatiques, avec siège à Lübeck, se développa à nouveau. Depuis, chaque année, s’organisent des « Journées internationales de la Hanse » Du 22 au 25 mai 2014,  les 34e « Journées internationales de la Hanse » se sont déroulée à  Lübeck. Cette « Nouvelle Hanse » s’organise autour d’un « Präisidium », appuyé par une « Kömmission » de représentants de villes hanséatiques élues pour 3 ans. Se voulant une fête populaire, culturelle et culinaire, ces « Journées internationales de la Hanse » sont aussi, peut-être même surtout moins innocentes : « Ce sont des occasions de « réunions politiques rassemblant les délégués des villes baltiques ». Et comme de la politique à l’économie il n’y a qu’un pas, les 12 et 13 juin 2013, s’est créé à Herford, en Rhénanie du Nord, une « Business Hanse ». « La Hanse des affaires » doit permettre une meilleure confiance et une plus grande compréhension au-delà des frontières nationales. Les valeurs sont mises en avant comme argument concurrentiel afin de justifier l’existence d’un club fermé, que seules quelques villes pourront rejoindre, (…) », comme l’a relevé M. Nicolas Escach alors doctorant à l’École Normale Supérieure de Lyon. Par ailleurs deux slogans stupéfiants: « Des valeurs anciennes pour une nouvelle époque », et « Des stratégies gagnantes pour des marchés globalisés » ont été mis en avant lors de la création de cette « Business Hanse » exprimant une volonté de construire une identité régionale hanséatique (…). Cette ferveur culturelle et économique régionale  est peut-être louable par les temps qui courent comme un Viking après un Chevalier Teutonique. » L’ennui c’est que cela semble contredire le principe fondateur d’une Union Européenne pas trop recomposée ni décomposée, mais faite d’Ordinaires qui semblent commencer à en avoir plus que ras les casques des concombres masqués, avides, égoïstes autant que globalisés ». Ici on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait au Ciel étoilé d’Ingmar Bergman. Dans le fond comme en surface, l’Europe géographique du Centre, de l’Ouest, de l’Est du Sud et du Grand Sud les aiment bien, les acétiques hanséatiques du Nord, surtout au féminin, en bikini et bonnets de bain à pointes.  Il parait même qu’on songe dans le monde Gréco-Romain à créer avec un brin d’humour une « Ligue du Culte » bien à part, Histoire de  déterminer aussi des « stratégies gagnantes pour des marchés globalisés «. Ce qui est bien  c’est qu’alors on pourra fermer à Strasbourg, Bruxelles et au Luxembourg, en s’économisant ainsi les quelque 908 milliards d’euros budgétés par les ronds-de-cuir de l’U.E. pour la période 2014-2020, ou alors en distribuant ces 908 milliards d’Euros aux quelques 6 millions de jeunes Européens au chômage, mais aussi aux travailleurs précaires ou pauvres et aux Aînés sanctionnés, qui le valent bien mais doivent faire comme les Iraniens en mangeant des boîtes pour chat. On pourra ensuite songer à reconstruire « globalement » mais en se centrant sur Elle, une Nouvelle Europe des Européens, avec son armée – ce qui donnera du boulot aux industries européennes –  ses justes agricultures, banques, industries et services sur des bases européennes, moins opportunistes, moins voyageuses, plus compétentes, moins globalisées à la grenade de marchés extérieurs ou de subventions, mais aussi plus humaines, culturelles autant qu’économiques. Et si des exotiques globalisés venaient à ne pas être contents, quoiqu’en rien exclus de bons échanges avec cette « Nouvelle Europe », cela serait le même prix. L’Europe géographique est assez grande pour bien exister sur elle-même, comme on le dit jusqu’à l’Oural. « I Have a Dream ». Et ce ne sont pas des Chevaliers Teutoniques qui l’ont dit en premier,  ni chanté en voyant clair comme M’âme Merkel.  Jean-Louis Conne

 

Cachoube dans les Etoiles

Le Président du Conseil de l’Union Européenne (UE/EU) à venir, fils d’un charpentier et d’une infirmière, sera donc M. Donald Franciszek Tusk, né à Gdansk le 22 avril 1957 au sein de la minorité Cachoube  – à ne pas confondre avec les cachous bons pour la laine du manteau dont cette minorité linguistique tire son nom – qui compterait environ 60’000 locuteurs en Pologne. Son grand-père, était un cheminot, citoyen de Dantzig jusqu’à  l’annexion de son corridor par le IIIe Reich. Il fut déporté dans le camp de concentration de Neuengamme, près de Hambourg, les nazis assimilant par erreur les Cachoubes aux Juifs.  Il parvint à se sortir d’affaire en acceptant de servir  dans les Forces du IIIe Reich, mais déserta quatre mois plus tard pour rejoindre, le 24 novembre 1944, l’armée polonaise de l’Ouest (Polskie Siły Zbrojne na Zachodzie) combattant aux côtés des Alliés. Quant à son petit-fils M. le Premier Ministre Donald Franciszek Tusk, il doit son prénom écossais de « Donald » au fait que sa grand-mère paternelle avait voyagé et vécu une histoire d’amour avec un Lord appelé « Donald ».  C’est elle qui donna ce nom à son fils, qui le passa ensuite à son petit-fils. Hors donc  M. Donald Franciszek Tusk acheva des études secondaires au lycée « Nicolas Copernic » de Gdansk en 1976, puis entra à l’université de la même cité hanséatique, sur la Baltique, au nord de la Pologne, pour en ressorti en 1980 avec une licence en Histoire en poche, après une thèse consacrée à Józef Klemens Piłsudski, une figure marquante de l’histoire humaine et politique aussi tragique que complexe de la Pologne. On passera sur tous les méandres de l’ascension de M. Donald Franciszek Tusk jusqu’à la fonction de Premier Ministre de la Pologne chère à l’OTAN et sa désignation, le 30 août dernier, à la fonction de Président du Conseil de l’Union Européenne,  pour la période allant du 1es décembre 2014 au 31 Mai 2017. Lauréat du « Prix international Charlemagne de la ville d’Aaachen », décoré de la péruvienne « Grand-Croix du Soleil » et de la Norvégienne « Grand-Croix de l’Ordre Royal du Mérite », c’est donc un grand conservateur polonais, réputé socialement modéré, parlant couramment le Cachoube, qui va se retrouver dans les fabuleuses autant que coûteuses étoiles de l’U.E., comme un Donald chez les Duck. « C’est l’Oncle Picsou qui va être content », chuchoterait déjà le spectre de Charlemagne, dont l’Histoire récente instrumentée a hélas prouvé, même à l’envers, qu’il peut en dissimuler d’autres. JLC

 

Coule

Il paraîtrait que des chihuahuas compétents diraient en douce mais péremptoirement qu’un bon petit yoga Indien ou Chinois à l’ancienne il n’y aurait rien de meilleur pour les nerfs, surtout après avoir reçu, au retour de paradisiaques vacances «plus loin, plus haut, plus proches des indigènes, moins chères et plus éclatantes que celles des autres », le crispant autant que dénouant décompte de sa carte de crédit high-tech, comme il se doit ou avoir. JLC

 

Campagnol entier dans le Missouri

La petite ville de Ferguson, dans l’état du Missouri,  « ce qui est moins bien  qu’un campagnol entier » dirait une vieille légende indigène, a été fondée en 1855 lorsque qu’un certain William B. Ferguson vendit un droit de passage sur 4 hectares de ses terres prises aux Indiens à la compagnie de chemin de fer « North Missouri Railroad Company » (Wabash), à la condition qu’une halte-dépôt soit établie dans le coin, ce qui fut fait (à g.). On entre là dans toutes les réalités et imageries des « westerns »: cow-boys, indiens, attaques de trains, shérifs à la gâchette facile, bons et mauvais garçons, whisky, saloon et petite pépées. Bref, l’Ouest dans toute sa splendeur. Ferguson se développa d’abord doucement autours de cette halte de chemin de fer, formant une communauté plutôt aisée et essentiellement blanche ou si on préfère rose pâle, mis à part des esclaves noirs, semble-t-il surtout importés par un certain Thomas J. January, le Missouri étant un état esclavagiste, bordé par d’autres qui l’étaient aussi. En 1900 Ferguson City comptait un peu plus de 1’000 habitants du Missouri et, avant la seconde guerre mondiale, un peu moins de 6’000, sa population ayant doublé dans les prospères années 1930.  Dans les années dites « glorieuses » de 1950 et 1960, la population de Ferguson doubla (+ 102,2%) , puis doubla encore en 1960 (+ 91,4%). En 1990, sa population avait passé à environ 22’000 personnes, à majorité blanche ou rose clair (74%), la population noire ou gris-clair n’en composant qu’un quart (25%). Seulement voilà, à en croire le dernier recensement officiel connu de 2010, les proportions se sont complètement inversées, les habitants Afro-américains composant désormais plus des deux tiers de la population de Ferguson (67,4%) et les Américains blancs, dits  aussi « Caucasiens », plus qu’un peu moins du tiers (29,3%). Les descendants de shérifs et autres « landlords » plutôt conservateurs, n’étant guère enthousiasmés par l’idée de partager équitablement et proportionnellement pouvoirs et prébendes avec leurs compatriotes descendants d’esclaves, s’en sont suivi des frustrations puis une grogne croissante dans la communauté Afro-américaine qui a éclaté lors de récents et navrants évènements à Ferguson. A l’origine et majoritairement pacifiques, ces protestations ont été encadrées de façon un peu anxieuse et malhabile par la police, puis  ont tourné à l’émeute de par le fait d’une infime minorité d’excités, comme souvent. Un jeune homme de 18 ans, M.B., présenté par les médias comme un angélique « teenager » ou  « adolescent », se serait fait descendre par le sheriff D.W. Mais des vidéos circulent montrant que ce tendre adolescent « serait en réalité un baraqué afro-américain haut et gros comme une montagne, qui se serait introduit dans un négoce de Ferguson, aurait volé cigares ou cigarettes, aurait envoyé le négociant qui protestait dans le décor, avant de revenir le menacer et, son forfait accomplit, de s’en aller comme si de rien n’était. Localisé par le sheriff D.W. », le mauvais garçon aurait prétendument levé les bras ciel, avant de s’en prendre au policier au moment de se faire embarquer. Et dans l’Ouest comme ailleurs, ça ne se fait pas, au risque de s’en prendre quelque unes dans le coffre, surtout après avoir puisé dans celui des autres. Il appartiendra à une enquête, si possible impartiale, de déterminer les circonstances exactes de ce drame. Condoléances à la famille. Le risque, au-delà de ce cas, réside dans l’instrumentalisation qui pourrait en être faite. « Wouai, mais ces Noirs, c’est eux qui commettent le plus de délits à Ferguson», braillent certain(e)s étroit(e)s. « Forcément, s’ils composent aujourd’hui deux tiers des citoyens, en plus défavorisés ou sous représentés», répondent d’autres. C’est peut-être tout ceci qui donne encore du souci en plus au bon Président Obama. «C’est que, sous l’immédiateté médiatique, ce genre d’amalgames ou d’inepties pourrait faire tâche d’huile par le fait des instrumentalisations peu innocentes des uns et des autres. Certains fâcheux obscurs campagnols entiers pourraient même en profiter pour rêver de se faire une Missouri ». Ici, on ne sait pas, ce n’est pas l’état de nos oignons, mais on a tout de même le droit de visionner des « westerns », comme Darwin ou tout le Monde, dans le noir et le blanc des yeux. Jean-Louis Conne

 

Pause

Parfois un rien trompeuse