Appel du Cosmos

« Ce n’est pas parce qu’il y a eu un truc qui a coincé en Virginie et que tout a pété, qu’il faudrait croire qu’il n’y a pas eu des tas de machins qui ont décollé sans souci, de là ou d’ailleurs,  et qu’il y en aura encore des tonnes d’autres à la NASA, à l’ESA ou à Baïkonour dans le Kazakhstan . Non mais des fois ! ». Ici, on ne sait pas, on y connait rien, mais comme il paraîtrait que comme c’est un E.T. qui l’aurait dit, il conviendrait éventuellement de le croire. « In CEO – sorry – In God we Trust« . Smile, mais pas trop. jlc

 

Jazz pour Sourire

Bon pour les pixels urbains agités.

 

Larmes de Dégustations Massives

Washington D.C (District de Columbia)  la capitale des Etats-Unis d’Amérique, édifiée à partir de rien d’après un plan du parisien et colérique architecte Français Pierre Charles l’Enfant (à g.), décédé dans la misère à Chilu (Maryland), est une ville authentiquement splendide. Les gens sont adorables, si on est gentil. Ils sont souvent intelligents, cultivés et il y a même un cirque Dupond ou Dupont, un métro d’enfer, une Washington poste ou on peut manger mille cuisines pas chères ou au coup de fusil sous l’œil attendri du FBI  proche, et même une maison encore blanche,  peut-être parce qu’on n’a pas fini de la repeindre. Il y a aussi l’enchanteur fleuve Potomac- qui n’a rien à voir avec Donald –   la « Porte de l’Eau » qui est parfois lourde, et, fin du fin, le «Smithsonian » une suite géniale de musées qui n’ont rien à voir avec la Poussière, une Institution rayonnante fondée en 1846 « pour le développement et la diffusion de la connaissance ». Ceci dit, on trouve donc toutes les salades du monde dans la capitale des États-Unis où même M’âme la talentueuse cuisinière de la Maison Blanche est originaire des Philippines et son plat favori un genre de pizza, c’est tout dire. Mais les choses se gâtent du côté des mets réputés « authentiquement locaux ». D’abord il y a le « half smoke » ( à dr. sans trucage) qu’on ose même pas détailler de peur de déclencher une fournaise nucléaire chez Michelin ou d’Autres. Mais il y a aussi la « Senate bean soup ». C’est typiquement de Washington D.C. aussi,  mais mieux vaut planquer les gosses avant de servir. C’est aux grosses légumes et très émotionnant également. Smile : C’était juste pour chiner les Coqs Hexagonaux qui pondent comme les héros qui mangent des « z’œufs best of the Word ». Bon voyage à Washington D.C., ça vaut vraiment le déplacement, surtout si on est animé de bonnes intentions. Jean-Louis Conne

 

Equilibre

Il y en a qui diraient comme çà : « Certaines Fontaines valent bien des Niagara ».

 

Pause

 

« C’est trop injuste: Ce sont toujours les mêmes qui sont en surface».  Les Veinards. jlc

 

Pub Relax

« A fond la caisse d’un certain Ouest, sans succion,  vers un certain Est sans sanction. Et inversement. Ça serait peut-être Beau, au lieu de faire des bobos à l’ancienne aux Ordinaires de 2014. » Ici, on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait jusque dans les Colt frénétiques ou les Tournesols agités, comme aurait pu le dire Tryphon à Moulinsard ou à l’OTAN. « M’enfin ce n’est que de la Pub aurait peut-être pu ajouter » Gaston la Gaffe, Tintin ou  Dupond & Dupont. Ceci dit un peu d’eau dans l’arsenic, sans en réduire notablement les effets, pourrait être une bonne chose pour un paisible Pâque prochain ou Avenir.  jlc

 

Parfaitement Texas

Il y en a qui chuchoteraient: « Parfaitement, certains les chicanent parfois un peu, mais il y en a aussi qui sont très bons au Texas du Nord ». C’est curieux autant qu’étrange, d’autant qu’ils souffleraient des genres de mistral dans des bignonia à rendre jaloux ou faire dresser la crêpe à des Bretons. C’est secret, mais c’est ainsi. jlc

 

Slava un peu Mieux

Y’en a qui le chuchoteraient avec Talents.

 

Bijoux de Familles

L’équation financière selon laquelle «  1 AB sur 2 fr. 16 = 2 BB A sur E » serait inexacte.  Ça ferait en réalité des mégatonnes d’Amour. Certain(e)s disent même qu’il conviendrait d’y prendre garde. Ici on ne sait pas, mais il paraît que c’est le Grand Sage coagulateur qui l’aurait dit en Italien : « Une défaite propre est plus belle qu’une victoire sale ». Dont acte, comme disaient et disent toujours Haut et Doux les Apôtres de Cœurs de toutes obédiences, Universels de Tolérances et d’Espérances, comme des Bijoux de Familles. jlc

 

Pensée Rousse

« Pas de succion lucrative équivaut à une sanction qui l’est moins » jlc

 

Acétiques Hanséatiques

La Confédération des villes hanséatiques, crée  à l’origine en 1241 par un traité entre les villes de Hambourg, proche de la Mer du Nord et de Lubeck sur la Mer Baltique, avait pour objectif de protéger leur commerce maritime contre les pirates des mers du nord. Cette confédération pris pour nom « Hansa ». La Hanse arma en 1428 déjà une flotte de 248 navires pour faire la guerre ou acquérir des privilèges en pays Vikings, mais pas seulement: Au Danemark, en Suède, Norvège et jusqu’en Russie et en Angleterre. Pour faire très court sur une histoire riche et complexe, ce fut une Confédération commerciale maritime, centrée commercialement, militairement et culturellement sur la Mer du Nord et la Mer Baltique, ainsi que certains de ses affluents.  Au milieu du XIVe siècle, 85 cités médiévales en faisaient partie, dont Riga en Lettonie, Rostock dans l’extrême nord de l’Allemagne, Szczecin aujourd’hui la principale ville portuaire de Pologne ou on parle aussi Cachoube,  Varberg en Suède et bien d’autres. Cette croissance étant associée au prosélytisme catholique et à la montrée de l’ordre des Chevaliers Teutoniques. Rien à voir donc, ou presque, avec les rivages et autres ensemble culturels, commerciaux et militaires de la Méditerranée, de l’Atlantique ou de la Mer Noire. La Hanse fut finalement évincée en 1648 et la dernière assemblée des villes hanséatiques eut lieu en 1669.  Seulement voilà, la Hanse avait profondément influé sur l’identité de ses peuples nordiques. Au point de fasciner un «caporal de bohème » perdu dans ses viennoiseries et un séminariste halluciné du bortsch. C’est passé, terrifiant certes, mais du passé. En l’An 2000, en 1980 plus précisément, la ville hollandaise de Zwolle relança dans le panier l’idée d’une « Nouvelle Hanse ». Toute une activité entre villes hanséatiques, avec siège à Lübeck, se développa à nouveau. Depuis, chaque année, s’organisent des « Journées internationales de la Hanse » Du 22 au 25 mai 2014,  les 34e « Journées internationales de la Hanse » se sont déroulée à  Lübeck. Cette « Nouvelle Hanse » s’organise autour d’un « Präisidium », appuyé par une « Kömmission » de représentants de villes hanséatiques élues pour 3 ans. Se voulant une fête populaire, culturelle et culinaire, ces « Journées internationales de la Hanse » sont aussi, peut-être même surtout moins innocentes : « Ce sont des occasions de « réunions politiques rassemblant les délégués des villes baltiques ». Et comme de la politique à l’économie il n’y a qu’un pas, les 12 et 13 juin 2013, s’est créé à Herford, en Rhénanie du Nord, une « Business Hanse ». « La Hanse des affaires » doit permettre une meilleure confiance et une plus grande compréhension au-delà des frontières nationales. Les valeurs sont mises en avant comme argument concurrentiel afin de justifier l’existence d’un club fermé, que seules quelques villes pourront rejoindre, (…) », comme l’a relevé M. Nicolas Escach alors doctorant à l’École Normale Supérieure de Lyon. Par ailleurs deux slogans stupéfiants: « Des valeurs anciennes pour une nouvelle époque », et « Des stratégies gagnantes pour des marchés globalisés » ont été mis en avant lors de la création de cette « Business Hanse » exprimant une volonté de construire une identité régionale hanséatique (…). Cette ferveur culturelle et économique régionale  est peut-être louable par les temps qui courent comme un Viking après un Chevalier Teutonique. » L’ennui c’est que cela semble contredire le principe fondateur d’une Union Européenne pas trop recomposée ni décomposée, mais faite d’Ordinaires qui semblent commencer à en avoir plus que ras les casques des concombres masqués, avides, égoïstes autant que globalisés ». Ici on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait au Ciel étoilé d’Ingmar Bergman. Dans le fond comme en surface, l’Europe géographique du Centre, de l’Ouest, de l’Est du Sud et du Grand Sud les aiment bien, les acétiques hanséatiques du Nord, surtout au féminin, en bikini et bonnets de bain à pointes.  Il parait même qu’on songe dans le monde Gréco-Romain à créer avec un brin d’humour une « Ligue du Culte » bien à part, Histoire de  déterminer aussi des « stratégies gagnantes pour des marchés globalisés «. Ce qui est bien  c’est qu’alors on pourra fermer à Strasbourg, Bruxelles et au Luxembourg, en s’économisant ainsi les quelque 908 milliards d’euros budgétés par les ronds-de-cuir de l’U.E. pour la période 2014-2020, ou alors en distribuant ces 908 milliards d’Euros aux quelques 6 millions de jeunes Européens au chômage, mais aussi aux travailleurs précaires ou pauvres et aux Aînés sanctionnés, qui le valent bien mais doivent faire comme les Iraniens en mangeant des boîtes pour chat. On pourra ensuite songer à reconstruire « globalement » mais en se centrant sur Elle, une Nouvelle Europe des Européens, avec son armée – ce qui donnera du boulot aux industries européennes –  ses justes agricultures, banques, industries et services sur des bases européennes, moins opportunistes, moins voyageuses, plus compétentes, moins globalisées à la grenade de marchés extérieurs ou de subventions, mais aussi plus humaines, culturelles autant qu’économiques. Et si des exotiques globalisés venaient à ne pas être contents, quoiqu’en rien exclus de bons échanges avec cette « Nouvelle Europe », cela serait le même prix. L’Europe géographique est assez grande pour bien exister sur elle-même, comme on le dit jusqu’à l’Oural. « I Have a Dream ». Et ce ne sont pas des Chevaliers Teutoniques qui l’ont dit en premier,  ni chanté en voyant clair comme M’âme Merkel.  Jean-Louis Conne

 

Cachoube dans les Etoiles

Le Président du Conseil de l’Union Européenne (UE/EU) à venir, fils d’un charpentier et d’une infirmière, sera donc M. Donald Franciszek Tusk, né à Gdansk le 22 avril 1957 au sein de la minorité Cachoube  – à ne pas confondre avec les cachous bons pour la laine du manteau dont cette minorité linguistique tire son nom – qui compterait environ 60’000 locuteurs en Pologne. Son grand-père, était un cheminot, citoyen de Dantzig jusqu’à  l’annexion de son corridor par le IIIe Reich. Il fut déporté dans le camp de concentration de Neuengamme, près de Hambourg, les nazis assimilant par erreur les Cachoubes aux Juifs.  Il parvint à se sortir d’affaire en acceptant de servir  dans les Forces du IIIe Reich, mais déserta quatre mois plus tard pour rejoindre, le 24 novembre 1944, l’armée polonaise de l’Ouest (Polskie Siły Zbrojne na Zachodzie) combattant aux côtés des Alliés. Quant à son petit-fils M. le Premier Ministre Donald Franciszek Tusk, il doit son prénom écossais de « Donald » au fait que sa grand-mère paternelle avait voyagé et vécu une histoire d’amour avec un Lord appelé « Donald ».  C’est elle qui donna ce nom à son fils, qui le passa ensuite à son petit-fils. Hors donc  M. Donald Franciszek Tusk acheva des études secondaires au lycée « Nicolas Copernic » de Gdansk en 1976, puis entra à l’université de la même cité hanséatique, sur la Baltique, au nord de la Pologne, pour en ressorti en 1980 avec une licence en Histoire en poche, après une thèse consacrée à Józef Klemens Piłsudski, une figure marquante de l’histoire humaine et politique aussi tragique que complexe de la Pologne. On passera sur tous les méandres de l’ascension de M. Donald Franciszek Tusk jusqu’à la fonction de Premier Ministre de la Pologne chère à l’OTAN et sa désignation, le 30 août dernier, à la fonction de Président du Conseil de l’Union Européenne,  pour la période allant du 1es décembre 2014 au 31 Mai 2017. Lauréat du « Prix international Charlemagne de la ville d’Aaachen », décoré de la péruvienne « Grand-Croix du Soleil » et de la Norvégienne « Grand-Croix de l’Ordre Royal du Mérite », c’est donc un grand conservateur polonais, réputé socialement modéré, parlant couramment le Cachoube, qui va se retrouver dans les fabuleuses autant que coûteuses étoiles de l’U.E., comme un Donald chez les Duck. « C’est l’Oncle Picsou qui va être content », chuchoterait déjà le spectre de Charlemagne, dont l’Histoire récente instrumentée a hélas prouvé, même à l’envers, qu’il peut en dissimuler d’autres. JLC

 

Coule

Il paraîtrait que des chihuahuas compétents diraient en douce mais péremptoirement qu’un bon petit yoga Indien ou Chinois à l’ancienne il n’y aurait rien de meilleur pour les nerfs, surtout après avoir reçu, au retour de paradisiaques vacances «plus loin, plus haut, plus proches des indigènes, moins chères et plus éclatantes que celles des autres », le crispant autant que dénouant décompte de sa carte de crédit high-tech, comme il se doit ou avoir. JLC

 

Campagnol entier dans le Missouri

La petite ville de Ferguson, dans l’état du Missouri,  « ce qui est moins bien  qu’un campagnol entier » dirait une vieille légende indigène, a été fondée en 1855 lorsque qu’un certain William B. Ferguson vendit un droit de passage sur 4 hectares de ses terres prises aux Indiens à la compagnie de chemin de fer « North Missouri Railroad Company » (Wabash), à la condition qu’une halte-dépôt soit établie dans le coin, ce qui fut fait (à g.). On entre là dans toutes les réalités et imageries des « westerns »: cow-boys, indiens, attaques de trains, shérifs à la gâchette facile, bons et mauvais garçons, whisky, saloon et petite pépées. Bref, l’Ouest dans toute sa splendeur. Ferguson se développa d’abord doucement autours de cette halte de chemin de fer, formant une communauté plutôt aisée et essentiellement blanche ou si on préfère rose pâle, mis à part des esclaves noirs, semble-t-il surtout importés par un certain Thomas J. January, le Missouri étant un état esclavagiste, bordé par d’autres qui l’étaient aussi. En 1900 Ferguson City comptait un peu plus de 1’000 habitants du Missouri et, avant la seconde guerre mondiale, un peu moins de 6’000, sa population ayant doublé dans les prospères années 1930.  Dans les années dites « glorieuses » de 1950 et 1960, la population de Ferguson doubla (+ 102,2%) , puis doubla encore en 1960 (+ 91,4%). En 1990, sa population avait passé à environ 22’000 personnes, à majorité blanche ou rose clair (74%), la population noire ou gris-clair n’en composant qu’un quart (25%). Seulement voilà, à en croire le dernier recensement officiel connu de 2010, les proportions se sont complètement inversées, les habitants Afro-américains composant désormais plus des deux tiers de la population de Ferguson (67,4%) et les Américains blancs, dits  aussi « Caucasiens », plus qu’un peu moins du tiers (29,3%). Les descendants de shérifs et autres « landlords » plutôt conservateurs, n’étant guère enthousiasmés par l’idée de partager équitablement et proportionnellement pouvoirs et prébendes avec leurs compatriotes descendants d’esclaves, s’en sont suivi des frustrations puis une grogne croissante dans la communauté Afro-américaine qui a éclaté lors de récents et navrants évènements à Ferguson. A l’origine et majoritairement pacifiques, ces protestations ont été encadrées de façon un peu anxieuse et malhabile par la police, puis  ont tourné à l’émeute de par le fait d’une infime minorité d’excités, comme souvent. Un jeune homme de 18 ans, M.B., présenté par les médias comme un angélique « teenager » ou  « adolescent », se serait fait descendre par le sheriff D.W. Mais des vidéos circulent montrant que ce tendre adolescent « serait en réalité un baraqué afro-américain haut et gros comme une montagne, qui se serait introduit dans un négoce de Ferguson, aurait volé cigares ou cigarettes, aurait envoyé le négociant qui protestait dans le décor, avant de revenir le menacer et, son forfait accomplit, de s’en aller comme si de rien n’était. Localisé par le sheriff D.W. », le mauvais garçon aurait prétendument levé les bras ciel, avant de s’en prendre au policier au moment de se faire embarquer. Et dans l’Ouest comme ailleurs, ça ne se fait pas, au risque de s’en prendre quelque unes dans le coffre, surtout après avoir puisé dans celui des autres. Il appartiendra à une enquête, si possible impartiale, de déterminer les circonstances exactes de ce drame. Condoléances à la famille. Le risque, au-delà de ce cas, réside dans l’instrumentalisation qui pourrait en être faite. « Wouai, mais ces Noirs, c’est eux qui commettent le plus de délits à Ferguson», braillent certain(e)s étroit(e)s. « Forcément, s’ils composent aujourd’hui deux tiers des citoyens, en plus défavorisés ou sous représentés», répondent d’autres. C’est peut-être tout ceci qui donne encore du souci en plus au bon Président Obama. «C’est que, sous l’immédiateté médiatique, ce genre d’amalgames ou d’inepties pourrait faire tâche d’huile par le fait des instrumentalisations peu innocentes des uns et des autres. Certains fâcheux obscurs campagnols entiers pourraient même en profiter pour rêver de se faire une Missouri ». Ici, on ne sait pas, ce n’est pas l’état de nos oignons, mais on a tout de même le droit de visionner des « westerns », comme Darwin ou tout le Monde, dans le noir et le blanc des yeux. Jean-Louis Conne

 

Pause

Parfois un rien trompeuse

 

HOMMAGES

Parfois étouffants de manque de Tendre
Robert Williams 1951-2014

 

Nettoyage par l’Intelligence

« Enfin une digne, singulière et vaste terre, carrefour et multiple,  qui fait fi des troubles du passé et réalise doucement qu’elle est plurielle et qu’on y chante aussi en Russe mais pas seulement». C’est Jeune, Frais, Porteur et Beau, cette pluralité. Dur-dur, mais tellement Plus Mieux que les haines, comme on dit en République. Enfin, peut-être. JLC

 

Tomates pour l’Oignon

Faire des sucions à un Ours, il faut déjà oser mais il paraît que cela peut se pratiquer. Mais prétendre imposer unilatéralement des sanctions aux chats d’Iran, à l’ophtalmo de Syrie – qui semblent avoir vu clair – et maintenant à la « Nouvelle Russie » européenne qui va jusqu’à l’Oural, ce qui ne l’empêche pas d’être slave ou autre chose bien au-delà, voilà qui semble tourner à la meilleure façon du Monde de lasser et de finir par se tirer une tomate dans le pied, fut-il botté. Les étoilés bigarrés, qui suivent la voix de leur maître comme des chihuahua,  semblent confondre saines et profitables affaires internationales, qui existent depuis toujours,  et grenades globalisées dans le pixel, ce qui est nouveau. A force de se la jouer pénible, ils semblent s’être retrouvés soudain tout choses par un ippon bien placé. Le pire dans tout cela c’est que par la faute de certains choux de Bruxelles hors de prix, les laborieux agriculteurs, fromagers, viticulteurs et autres grands pêcheurs qui savent que les vraies salades poussent de bas en haut et que la terre est basse,  risquent de se retrouver, comme les chômeurs, privés à terme de tartine au caviar et pas par la faute des Russes. Voilà qui pourrait fâcher. « Il semble donc que des « Dr Folamour », qui se disent volontiers Pacifique mais se la jouent très mal Atlantique,  pourraient éventuellement revoir leur copie dans le copra». Ici on ne sait pas, mais c’est ce que chuchoteraient des audacieu(ses). C’est fou, tout de même…. JLC.

 

PAUSE

Comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir, Mozart a été jeté sans un rond dans une fosse commune. « A partir de là, un p’tit coup de Mozart vaut bien bien un  gros coup de canon, non?« , chuchoteraient certain(e)s qui ne sont ni sourd(e)s, ni aveugles, bien qu’ors tous les murs d’argent, de pouvoir, de passions et de larmes -  ou presque – de l’An de Grâce 2014.  JLC

 

Du Béton à Betong

De sources généralement bien informées en cette saison des tomates, quelques 27’000 ressortissants thaïlandais, qu’ils soient d’ethnies Thaï, Lao (Isarn) ou autres, travaillent en Israël, souvent de façon saisonnière et dans l’agriculture où les salaires sont meilleurs que dans les campagnes du Siam. Parmi elles et eux, quelques 4’000 seraient en passe d’être retiré(e)s de la bande de Gaza et de sa proche région par la représentation  thaïlandaise qui craint pour leur sécurité. Déjà un Thaïlandais de 36 ans,  Narakorn Kittiyangkul, qui travaillait dans une ferme proche de Gaza est décédé des suites de ses blessures, après avoir été soufflé par un obus, une roquette ou pris dans une fusillade. Sa famille a déjà été informée et l’État d’Israël a promis à ses proches des compensations en béton. Parlant de Betong, proche de Yala dans le grand sud thaïlandais, des infâmes ont fait détonner une voiture piégée près du sino-thaïlandais « Holliday Hill Hotel » entraînant le décès de 2 civils et en blessant plus ou moins grièvement quelques 36 autres qui ne demandaient rien à personne, notamment des laborieux et pacifiques Thaïlandais musulmans, mais pas seulement. Bien que le Lieutenant-Général Walit Rojanaphakdi, commandant la 4ème région militaire où s’est produite cette infamie de type plus criminel que dogmatique, ait renouvelé ses condoléances et amitiés à la communauté musulmane de Betong, il ne serait pas content du tout. Et quand un Lieutenant-Général thaïlandais n’’est pas content du tout, il  paraît qu’il y aurait des nuisibles qui auraient de gros soucis à se faire dans les Tolérances peut-être  réciproques de Betong. JLC

 

Aquavit dans le Samovar

« Bon Dieu, mais c’est bien sûr » : Si elle ne fait pas à proprement parler partie de l’OTAN, au contraire de la Bulgarie, de l’Albanie ou de la Roumanie, par exemples, la Fédération de Russie est Membre du Conseil Russie-OTAN. Il s’agit d’un Conseil de galonnés, institué le 28 mai 2002 à Rome, bien utile en certains domaines. A partir de là, tout s’éclaire : Il suffirait que le Danois M. Ander Gogh Rasmussen, Secrétaire Général de l’OTAN en fonction depuis le 1er août 2009 (à g. en h.), mais qui devrait être remplacé  le 1er octobre 2014 par le Norvégien M. Jens Stoltenberg (à g., au centre), se dise : « Wouai, on pourrait peut-être se faire un petit thé sympa dans le samovar, ça ferait plaisir et ça éviterait des fâcheries ». Ici, on ne sait pas, mais ce qu’on sait c’est que les ancêtres de son successeur annoncé, M. Jens Stoltenberg, né le 16 mars à Oslo toujours,  sont arrivés en Norvège au XVIIe siècle, en provenance du Schleswig-Holstein , alors sous atroce domination suédoise. Comme on doit peut-être dire chez les hanséatiques amnésiques vikings : « Tu me domine, je te domine et on se domino en rond, de préférence en donnant des tas de leçons aux autres ».  Le futur Secrétaire Général de l’OTAN est né dans la soie et pas dans l’huile de foie de morue, le 16 mars 1959 à Oslo.  Sa Maman Mme Karin, était Secrétaire d’Etat et son Papa M. Thorwald – Thor = dieu du Tonnerre dans la mythologie nordique –  un Vaillant donné pour être un des hommes politiques les plus influents de Norvège. A ce stade, on y comprend plus rien, mais il semble qu’il soit permis de reprendre un petit casque sec, avec deux ailes. Le petit Jens a d’abord fait des études secondaires à l’école de la cathédrale d’Oslo, puis a obtenu un diplôme en économie de l’Université de la même ville en 1987. Devenu grand et comme nul n’est parfait, sachant de plus que « le journalisme conduit à tout à condition d’en sortir », comme dit la comptine,  il a alors exercé en qualité de journaliste, avant d’entamer une carrière politique qui devrait le conduire à l’automne dans les gallons, sous l’œil attendrit des copains Américains. Pas ceux qui avaient des plumes, mais les autres, ceux qui avaient des « Colt » et aujourd’hui des superbes porte-avions à propulsion nucléaire. Rien de « massivement destructif », comme a déjà dit une légende Indienne dans les fourrés de la Grande Prairie. Juste de quoi se réchauffer un petit whisky « on the rock » dans les neutrons. Par ailleurs tout le Monde sait ou devrait savoir que le Danemark ou la Norvège sont des nations démocratiques splendides, parfois un peu glacées mais plutôt pétrolières à leurs heures, à qui il appartient, tout naturellement et pour le bien-être de l’Humanité toute entière,  de dicter leurs conduites en matières de défense et de sécurité aux vastes États-Unis d’Amérique, à la spacieuse et complexe Union Européenne, au Monde arabe également divers, comme à l’immense, plurielle et démocratique Fédération de Russie qui a àvolué plus que d’autres, ce qui fait dire à des étranges: « Il conviendrait à certain(e)s demeuré(e)s ou intéressé(e)s de cesser de lui causer comme à une gamine irresponsable ». Ce qui fait, au final,  même chuchoter certain(e)s, dans des contorsions variées, qu’un » bon petit thé de Boston,  tiré du samovar et arrosé d’une larme d’Aquavit, serait aussi bien que d’aligner six roses sur des bières ». On dirait aussi dessus que ce n’est pas qu’une  histoire dessous… Comme quoi on conserve, comme des friandises au chocolat, le sens de l’Humour dans les hautes sphères de partout, surtout en ces « taons » globalisés par certain(e)s, par goût du lucre,  jusqu’en Corée du Nord… Il y en aurait même qui oseraient rigoler en disant: « La Crimée, vous  voulez rire?  C’est juste comme Guantánamo, Pearl Habsbourg  ou Hawaï… »   Smile, mais pas trop. Jean-Louis Conne

 

Potager Jardin Culturel

Il y  23 ans au moins, depuis environ 1991, que « l’Union soviétique » est soigneusement rangée au musée de l’Histoire. Même « Tintin au Pays des Soviet », le premier Tintin  jadis commandé par l’Abbé Norbert Wallez à Hergé et publiée en série dans le « Petit Vingtième » – une bande qu’Hergé qualifia plus tard « d’erreur de jeunesse » –  est devenu très dur à trouver.  Mais, apparemment l’information selon laquelle il existerait depuis 23 ans une «Nouvelle Russie », sous forme de Fédération (Российская Федерация) qui va de l’Europe jusqu’au bout du Monde, ne semble pas encore avoir tout à fait traversé l’Atlantique, bien que près d’un quart de siècle, se soit écoulé depuis  C’est ainsi que la charmante « avocate de haut vol », comme disent les Aigles ou les Colombes, Mme Hilary Clinton, 67 ans, fille aînée d’un marchand de draps et de rideaux enrichi, lui-même fils d’un Anglais venu à l’origine du Comté de Durham et, comme son épouse, travaillant dans les mines de charbon, vient d’en sortir une splendide :  Au cours d’une interview très récente accordée à un brillant d’une intelligente chaîne de télévision américaine – parfaitement, ça existe ! – Mme Hilary Clinton a par deux fois parlé de « l’union soviétique » au lieu de la « Fédération de Russie ». Dans la bouche de l’étudiante qu’elle fut (à g. en h.), cela aurait certainement passé, mais dans celle d’une Secrétaire d’Etat, peut-être même candidate à la Présidence des États-Unis, c’est un lapsus dit « à la winchester » c’est-à-dire à répétition, qui en a laissé plus d’un hilares ou effarés. Certains ronchonneraient même que : « Le Soviet – en Russe contemporain « cове́т » ou  « conseil » – qui se tient sous la Coupole de Washington D.C. ferait bien d’adopter une Loi imposant à  tous les officiels de hauts rangs, qu’ils soient Républicrates ou Democrains, d’aller visiter la Fosse No 9 des mines de Lens, dans l’ex-bassin minier Nord-Pas-de-Calais, surtout si elles ou ils ont des Ancêtres qui étaient dans la mine ou de beaux draps. A Lens, ce ne sont plus des perles qu’on y découvre, mais des joyaux, un extraordinaire établissement de coopération culturelle « Louvre-Lens », de plus inauguré un jour de la Sainte-Barbe, ce qu’il ne méritait certainement pas, la place étant parfois déjà prise par d’autres. Son directeur est M. Xavier Dectot et en dépit de son nom, c’est un Trésor d’intelligence autonome, « lié au musée du Louvre parisien par convention scientifique et culturelle », plus que salué par l’UNESCO et déjà visité par plus d’un million de personnes de toutes nationalités, couleurs, opinions et âges. « Le Congrès américain, au lieu de jacasser sur l’État de ses oignons, tout en se mêlant sans cesse des potagers des autres, pourraient même offrir des traversées à l’œil ou à rames aux descendantes ascendantes d’immigrants », ajouteraient des facétieux. Ceci chuchoté, bien sûr que tous les Francophones, mais pas seulement, aiment et respectent Mme Hilary Clinton, comme son bon mari qui fut un charmant Président. Pas une raison pour la chantonner en Amnésique Abbesse, comme à une impétrante, dans le potager jardin de l’Hermitage. La Nouvelle Russie, ses 22 Répliques et quelques 144 millions d’habitants pluriels ont aussi, comme d’autres, droit à un peu plus de respect.  JLC.

 

Détente Etoilée

Transatlantique
et excellente pour les nerfs affligés.

 

Pause

N’empêche qu’il y en a qui auront essayé et qui essayent encore. JLC

 

Alerte Rose Vif en Méditerranée

Alerte rose vif, à raison, sur la parfois excellente chaîne de télévision française  « Antenne 2 » (A2), ceci pour la seconde fois sur une TV francophone, dans le cadre de sa réputée émission « Envoyé Spécial » du 3 juillet dernier. De nombreux retraités, mais pas seulement, se sont fait gruger par centaines de milliers d’Euros, notablement en Espagne, en se la jouant baisse des prix et croyant faire de bonnes affaires. Hors nul n’est besoin d’être mathématicien ou Oracle pour comprendre qu’acquérir à 50% du prix un bien immobilier acheté hier à prix à 100% surfait par un tiers, n’est de loin pas forcément une bonne affaire, même si la vue est charmante et l’agent immobilier un exquis danseur de sirtaki.  « Antenne 2 » a mis en évidence des cas – par ailleurs plus nombreux qu’on ne pourrait le penser – de ressortissants divers désireux de se la jouer été toute l’année. Ils et elles ont parfois perdu des centaines de milliers d’Euros, sur leurs économies de vies de labeurs. Par imprudence ou leurrés, elles ou ils ont ainsi acquis un bien dans une urbanisation qui est ensuite tombée en faillite, qui a été reprise par des banques, qui à leur tour l’ont laissée à l’abandon. Dans d’autres cas des ressortissants britanniques, retraités notamment, ont vu purement et simplement leur maison en Espagne à des centaines de milliers d’Euros détruites au bulldozer par décision de Justice. Elles avaient pourtant été édifiées sous permis de construire, délivrés indûment par les autorités locales, dans des zones agricoles ou autres réputées inconstructibles. Allez savoir pourquoi? Tout ce que semble avoir pu répondre un fonctionnaire local c’est : « Ma què sèté coultoural». Olé, avec deux tridents ou banderilles dans l’occulte des retraités, mais pas seulement,  massacrés dans leur existence et leurs rêves, sur un territoire relevant de l’Union Européenne ou des accords de Schengen. Un désordre qui se répète sous des formes avariées, jour après jour, à prix divers comme d’été, alimenté par des meutes de piranhas, secondés par l’innocence, souvent béate et mal informée, des chercheurs et chercheuses de bonheurs ensoleillés. Achtung : Il y péril en la demeure et il convient de se monter extrêmement documentés, notamment climatiquement, et plus que prudent(e)s, en Droit ou en travers, dans tous projets d’acquisition sur les ensorcelantes rives de la Méditerranée de catalogues ou d’Internet « Elles peuvent se révéler – mais trop tard – n’être que de ruineuses Abysses », comme auraient pu le dire  en riant jaune comme des pixels le Grec Poteidáôn (en h. à g.ou le Romain  Neptūnus  C’est quand même bien quand c’est bien fait A2, la télé. JLC.

 

Vistule dans l’Hanséatique

Il paraît qu’il y aurait un Copernic (à dr.) un brin avide des subventions de l’U.E.,qui se serait coincé la Vistule dans l’Hanséatique. D’après ses Chopin (à g., en h.) cela se serait produit du côté de l’Opéra de Bydgoszcz. On murmure qu’il ne faut même pas chercher à comprendre : Ce serait talentueusement codé par Ignacy Jan Paderewski (à g. en b.)., un homme qui fut aussi de son temps et à la coiffure très branchée. Autrement, en Pologne ça va, sauf que les paysans ronchonnent. Exportant beaucoup de délicieuse viande de bœuf, notamment vers les pays Arabes, ils n’auraient même plus le droit d’abattre selon le rituel exigé – alors que ce serait permis en Allemagne voisine. Ils devraient donc exporter leurs bœufs vivants, ce qui leur poserait des tas de problèmes. En plus certains fidèles de cette nation très Catholique,  qui doit beaucoup à cette Eglise dans son identité retrouvée, commencent à pester ferme contre certains monastère très terriens et un peu trop pleins d’avides. Et à Varsovie la Martyr, d’autres rouspètent contre les Vietnamiens ou les Chinois qui ont investi le grand marché populaire situé en face de la capitale, de l’autre côté de la Vistule.  « O tempora, o mores », comme disait Cicéron, qui ne parlait même pas Polonais. Un comble dans cette nation passionnante d’une Histoire complexe et tragique, très chauvine comme d’autres, mais Elle pour avoir bien failli être définitivement rayée des cartes de l’Europe, notamment de par le fait d’un Autrichien à la masse et d’un odieux séminariste en mal de sa Maman. Mais si un certain Mikołaj Kopernik s’est coincé la Vistule dans l’Hancéatique, un peu comme en Ukraine, ce n’est sûrement pas de la faute des valeureux Gardes Suisses. « Croix de bois, croix de Chevalier de fer polonais (à dr., au centre), celui qui ment ira en enfer avec ses plumes », comme ont tendance à le dire d’Autres aux Temps, parfois agaçants, qui ont aussi des plumes sur d’autres Grandes Prairies et où on mange également du bison. Jean-Louis Conne

 

Haboub sur Téhéran

Téhéran (à dr.) vient de faire l’objet d’un effrayant « Haboub » qui a entraîné le décès de 5 personnes, en blessant 30 autres. Un « Haboub » n’a rien à voir avec une « Boub H ». C’est une gigantesque mais naturelle tempête de sable, due à des phénomènes météorologiques combinés, imputables notamment à la gravité, qui sont connus depuis longtemps. Les météorologues du monde entier l’ont baptisé globalement « Haboub », de l’Arabe « هَبوبhabūb  » qui signifie à peu près «sablage ». Ce genre d’impressionnante tempête de sable qui plonge les villes dans l’obscurité d’un sablier, crée des courts-circuits dans les réseaux électriques, entraîne des accidents de la route et mets les bronches en Perse  n’est de loin pas l’exclusive de l’Iran. Il s’en produit depuis des temps immémoriaux à travers la Péninsule Arabique, dans le désert du Sahara, au Koweït, en Irak, en Afrique du Nord et jusque dans le Golfe de Guinée, en Mongolie ou en Chine. L’Australie centrale, du côté de Alice Spring, mais aussi les Etats-Unis, dans l’Arizona, le Texas ou le Nouveau Mexique  sont affectés par ce phénomène naturel, en particulier, les villes de Yuma, New Mexico, Texas et Phoenix (à g. le 26 août 2013). Un « Haboub » peut prendre l’allure d’une sidérante muraille de sable large de 100 km de largeur et de plusieurs km. de hauteur, avançant à une vitesse pouvant aller jusqu’à 110 km/h., ce qui vient d’être le cas lundi dernier à Téhéran. « Comme on peut le voir de Très Haut », dirait Dame Nature « il est parfois nécessaire de rappeler aux Sapiens qu’ils ne sont que peu de chose sur cette Terre des Hommes». JLC

 

Coup d’Oeil Siamois en Général

Le bon général Prayuth Chan-ocha, Siamois,  est né le 21 mars 1954 sous le signe du cheval (à g.). Lassé par des jeux et protestations politiques qui commençaient à tourner au kao-nyo dans des tom-yam à la grenade, on l’aurait autorisé à prendre le pays par les nouilles ou à bras le corps, dans un « coup d’état  qui n’en est pas vraiment un mais quand même ». La Thaïlande n’est pas qu’un long coup de Mékong tranquille sur une plage, mais une nation complexe, parfois belliqueuse, toujours plurielle que ce soit géographiquement, historiquement ou culturellement  où vivent quelques 65 millions de citoyens. Les mœurs, les langues, les climats, les croyances, les ressources, les moyens, les niveaux de vie et d’éducation y sont extrêmement divers d’une région à l’autre. Pour éviter à cet ensemble, volontiers un brin superstitieux, les maléfices de forces centrifuges, il y faut donc une force centripète. C’est ainsi, c’est autrement car c’est ailleurs et très loin des perceptions occidentales ou autres.  Sa Majesté le Bon Roi Rhama IX, âgé aujourd’hui de 86 ans, et son épouse Sa Majesté la Bonne Reine Sirikit veillent à maintenir cet ensemble en une forme cohérente. Longue vie à leurs Majestés. Ceci étant exprimé, ce n’est pas simple. D’abord, Leurs Majestés – elles pardonneront de le dire respectueusement – sont Humaines et tous les humains ont leurs échéances sur cette Planète Bleue. Ensuite la Couronne, en tant qu’Institution, est riche d’une fortune estimée en mai 2014,  par le réputé magazine économique « Forbes », de quelques 30 milliards de US$ gérés par deux organismes royaux, le  « Bureau of the Royal Household » et le Crown Property Bureau «. Ceci n’est pas simple non plus et peut même engendrer certaines convoitises. De plus, si un(e) Premier Ministre est chef(fe) du Gouvernement, le  Monarque en titre est le Chef de l’État, Symbole de la Nation, mais aussi plus prosaïquement Commandant Suprême des Forces armées du pays. Ce qui n’est également pas évident à déchiffrer pour le touriste de passage, le résident étranger englué dans les affres d’une expatriation peu préparée ou le correspondant fraichement débarqué sur les berges du complexe fleuve Chao Phraya. En bref, le Royaume de Thaïlande, où tout semble si doux et si facile, est en réalité une Nation, la 51ème au Monde, où les réalités sont autrement plus Siamoises à discerner que les chimères simplificatrices. On dirait même que des Siamoises y perdraient parfois leurs petits. Il convient d’ajouter à tout cela les mentalités et les usages, très différents si on est un costaud Sino-thaïlandais de Bangkok, que les Thaï appellent volontiers « la ville chinoise », où qu’on est un planteur de riz du sur des terres appartenant à de gros intérêts ou encore une ouvrière dans une usine d’assemblage ou d’agro-alimentaire.  Il y a aussi la société qui s’est profondément modifiée par les effets de la mondialisation, certaines campagnes se vident en saison de leurs forces vives parties récolter des fruits en Israël ou bien ailleurs. D’autres forces vives plus urbaines ou industrielles partent aussi travailler à Hong Kong ou bien ailleurs à meilleurs salaires, étant remplacés en coulisses par des masses d’immigrants, légaux ou pas, venus à plus bas salaires des pays voisins ou proches.  Et puis on est en Asie où coule de tous côtés  la lubrifiante « eau du thé », qui se verse de préférence dans des tiroirs-caisses. Ceci dit en très résumé, ce bon général Prayuth Chan-ocha a du se voir suggérer de remettre de l’ordre dans un capharnaüm socio-politico-économique qu’aucun pays au monde n’aurait toléré aussi longtemps et qui commençait à menacer les fondements de cette monarchie constitutionnelle, mais singulièrement plurielle, qu’est  Royaume de Thaïlande.Il a beaucoup tardé à se réformer sur le fond au profit de toutes et tous, ce qui n’est pas facile mais sera indispensable à terme.  D’où grognes et plus, assorties de disparités villes-provinces instrumentées par les uns et les autres qui achètent des votes. Né dans la province de Nakhon Ratchasima, dans le nord-est du pays, le Général en connait parfaitement les variantes et les rouages, même les plus lucratifs. Après avoir étudié à l’Académie préparatoire des Forces armées, puis au Collège d’État-major et au Collège National de la Défense (NDC), il a encore obtenu une licence en science de l’Académie Royale militaire Chulachomkao. Il a aussi occupé voire occupe toujours certaines positions en vue au sein de diverses grandes entreprises, dont celle de l’électricité (MEA), la pétrolière « Thai Oil Public Co Ltd » et  il a même été directeur à la « Thai Military Bank », c’est tout dire de ses compétences. Ayant longtemps servit dans la 2ème Division d’infanterie dans l’est du pays, puis dans le 21ème Régiment d’infanterie, les « Queen’s Guards », il été appointé Commandant en chef de l’Armée Royale de Thaïlande en 2010 déjà. Le 22 Mai 2014, Certains ayant estimé que les incessantes manifestations, violentes parfois, des uns et des autres, n’avaient que trop duré et que la stabilité socio-économique du pays s’en trouvait menacée, il a alors mis en œuvre ce “coup d’état qui n’en est pas vraiment un mais quand même » en appelant à un « « Conseil National pour la Paix et l’Ordre «. On en est plus ou moins là dans ce tom-yam touillé  sur fond d’or et de politique par les uns et les autres, étant acquis que le général Prayuth Chan-ocha n’est pas Pinochet. Tout cela n’a certainement pas été du goût d’un ex-premier ministre et puissant homme d’affaires d’origine Hakka, ni de sa sœur cadette, elle aussi devenue ex-premier ministre. Que va-t-il sortir de tout ceci en faveur du Royaume de Thaïlande et de tous ses  citoyen(ne)s lambda ?  Personne n’en sait rien sauf, peut-être, les Copains Thaïs, Isarn, Chinois, sino-thailandais, Hakkas, Américains ou autres. Et  encore, ce n’est pas sûr. Ce qui l’est, c’est que de grandes et peut-être ardues transitions sont encore à venir, lorsque Leurs Majestés se seront Elevées vers des Nirvanas plus paisibles. Longue vie à Leurs Majestés. Et « God Bless Thailand », très sincèrement, même si on ne sait pas le dire en Pali, langue de moines venue d’Inde comme l’est le latin venu de Rome. Jean-Louis Conne

 

 

Ailée Rumeur Tardive

Il paraît qu’il y en aurait Un et des Copains qui auraient parlé de Colombes aux Cœurs des anciennes et trop durables fureurs. Incroyable ! Tous auraient été Splendides et même les DCA d’antan se seraient tues un instant dans ce bruissement d’Ailes respectueuses et apaisantes. « C’est Beau tout de même, les Colombes. En plus les vrais Costaud(e)s d’intelligences plurielles sont celles et ceux qui ont su faire taire les déraisons, ne fusse qu’un instant » aurait même déclaré en douce un mec barbu avec des lunettes noires, en buvant un canon de blanc avec les Copain(e)s de toutes obédiences sous les oliviers de la terrasse ensoleillée de « Chez Francis ».  On ne sait pas si c’est vrai, mais c’est ce qu’il se dirait en coulisses des culasses. JLC

 

Retraite Etoilée

Tout le monde aime bien les Chinois continentaux lambda au régime à parti tunique, à savoir le parti communiste. Tout le monde sait que des millions d’Aînés chinois continentaux vivent leur retraite pépère à travers le monde, notamment en Occident ou ailleurs. Seulement voilà, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique il n’existe tout simplement pas de visa  qui pourrait convenir à un(e) Occidental(e) qui aimerait passer une retraite bien méritée dans les délices parfumés et autres lieux enchanteurs du Pays des Fils du Ciel. Point à la ligne, qu’elle soit écrite au stylo à bille à l’endroit ou au pinceau à encre, à l’envers. L’Allemand, le Français, le Belge, l’Italien ou le Suisse qui souhaiterait passer le reste de ses jours à étudier par goût privé les arts délicats, le Chinois officiel ou une des quelques 200 autres langues de Chine continentale, en Mandarin ou Mandarine pépère dans sa barraque, peut aller se voir ailleurs. Soit on est marié(e) à une citoyen(ne) Chinois(e), soit en on a investi un paquet d’argent à Shanghai ou ailleurs, soit  on est grand(e) copain(e) avec les Camarades du Peuple qui seront alors éventuellement à l’écoute pour délivrer un visa « d’affaires » ou « Visa F », d’une durée maximale de 12 mois, par une procédure kafkaïenne qui risque fort laisser le ou la candidate Ainé(e) occidental(e) sur la carreau de la Cité Interdite. « Wouai mais alors », comme dirait l’Autre de l’UE ou de Schengen : « Ça reviendrait à dire que tout ce qu’on a, on doit le partager, et tout ce qu’ils ont, ils peuvent le garder pour eux ? Ceci mis à part le maliage lè dimanche à Tian’anmen?». Cette scie est sévère, mais pas si faux. Autrement on peut toujours magouiller dans l’incertitude avec des visas de « tourisme », en restant en permanence comme accroché par les nouilles à un pommier en fleurs. Ce qui, comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir est idéal pour les Calimero lambda en retraite exotique. Aux États-Unis, aussi. « A ce stade on a le droit de se prendre un tranquillisant, deux aspirines ou trois cornes de rhino féroce râpées, importées en douce d’Afrique », chuchoteraient déjà des Innocents lambda à l’esprit pointu de juste réciprocité. JLC

 

Pause Meeting

Hyper Performante & Sauce et Tablement bonne.

 

Recette Africaine à rames

« Un sens de la civilisation», dit la célébrissime BBC. « De toutes façons il n’est pas permis d’en dire plus, même si on réside à Londres et qu’on le sait », murmurent des Costauds très, mais alors très fâchés et qui, de plus, ne sont pas seuls. Tout ce qu’on sait en  innocence, c’’est qu’il y aurait des Enigma qu’on ne peut jamais voir à la « Une », qui méritent des médailles et qui murmureraient : »Il risque d’y avoir des bocaux qui risquent fort de se retrouver comme des gros thons à rames avec des  plumes occultes ».  Une chaude recette libyenne de cuisine africaine au pili-pili ou pétrole nigérien, probablement. JLC

 

Géostratégie Bubble Gum

Bien sûr que les Européens sont de grands compères des Américains, même s’ils les taquinent un peu de temps en temps sur les bonnes affaires. Mais il convient de relever que les temps ont changé, Staline dont les Russes, mais pas seulement, ont été les premiers à souffrir est en enfer depuis longtemps, les Russes ont perdu quelques 50 millions de vies humaines durant la seconde guerre mondiale et ce n’est pas eux qui avaient attaqué, « The Wall » si cher aux Pink Floys et à l’assasiné Président Kennedy, est tombé depuis des lustres et pas seulement grâces aux vertus des uns ou des autres, les bolcheviks le couteau entre les dents sont momifiés, le KGB a été dissous dans l’acide de ses initiales et comme aurait pu le dire en substance les Valeureux de la chiouahoua, voire le narquois Lao Tzeu : « Jusque tout à l’Est c’est devenu l’Ouest et Inversement ». Dans ce maelstrom culturel d’une globalisation de marchands honorables parfois, de nouveaux copains se sont fait jour, les menaces se sont modifiées mais les héros Américains, qui parlent comme des « Donald » et ont initié l’Europe géographique au chewing-gum qui colle aux gencives et au Coca-Cola dont des Jeunes infâmes prétendraient aujourd’hui modifier la formule, sont toujours très présents en Union Européenne (UE). C’est bien ainsi, mais avec quelques bémols en clé de 2014. Les États-Unis sont un genre d’île lointaine et hautement plurielle qui, depuis l’atroce guerre civile entre 1861 et 1865, et la ponctuelle mais épouvantable tragédie du World Trade Center du 11 septembre 2001, n’a guère connu les horreurs de la guerre sur son propre territoire. Certes de nombreux Valeureux américains sont tombés au champ d’horreur, mais très loin de leur patrie et des salons où l’on cause : France, Italie, Allemagne, Chine, Japon, Corée, Vietnam, Cambodge, Laos, Afghanistan, Iran des chats avides, sans oublier le Koweït et l‘Irak avec la formidable manipulation en forme d’armes de « destructions massives » qui n’ont jamais été retrouvées. Il ne conviendrait pas,  par exemple, que les « Nuques de Cuir », comme on dit en Langley de Virginie, oublient que durant la seconde guerre mondiale uniquement, la Chine a perdu entre 3 et 4 millions de soldats, sans parler des civils. Le « Big Boss » de l’US ARMY Europe, « USAREUR » à ne pas confondre avec « « SACEUR », qui commande les forces alliées en Europe (OTAN/NATO) est le Vaillant Lieutenant-Général Donald M. Campbell Jr. (à droite). Un homme très bien, diplômé en matières militaires de l’Université du Kansas, là ou certain « tirent plus vite que leur ombre » ou enflamment volontiers des Croix. Il a débuté sa brillante carrière militaire  comme tankiste en 1978 avant de devenir commandant de blindés à Fort Riley, puis être assigné à la 8ème division d’infanterie basé à Bad Kreuznach, en Allemagne. Il a ensuite gravit tous les échelons, collectionné des médailles méritées, que ce soit aux États-Unis – où il a passé par Fort Knox – en Italie, en Belgique ou en Irak, avant de devenir le Commandant en Chef de l’US Army Europe « USAREUR », dont le quartier général se trouve à Wiesbaden, surnommée « la Nice du nord » l’une des villes les plus riches de République fédérale allemande. Donc un Costaud, à qui on ne la fait pas et qui mériterait peut-être même une promotion. Mais, si les Européens aiment beaucoup les Américain(e)s lambda, il ne conviendrait pas pour autant qu’ils viennent à se la jouer immodestement «the best of the world » voire un brin « envahissants ». Certains se risqueraient alors peut-être à leur rappeler certains chiffres, publiés autant qu’admis : Durant la Seconde guerre mondiale, la Grande Bretagne et ses colonies passées ont perdu quelques 400’000 soldats. La France, environ 220’000. Les États-Unis ont certes livré des masses de matériels aux Alliés et perdu au total environ 420’000 combattants. La Chine qu’elle soit républicaine ou communiste, alors plus ou moins alliés contre les fascistes Japonais membres de l’Axe, a perdu entre 3 et 4 millions de personnels militaire et l’ex union soviétique de sinistre mémoire, qui a fait place à la Nouvelle Russie d’aujourd’hui, entre 9 et 12 millions de combattants. Et on ne relèvera pas ici  toutes les victimes civiles. C’est trop tragique, la douleur Humaine ne se mesurant pas qu’en chiffres. Dans le plein Respect de ses héros, un peu plus de modestie siérait donc peut-être mieux au Pentagone. Mais tout le monde sait aussi que « les Copains américains sont ainsi et que s’ils n’existeraient pas, il faudrait les inventer », comme aurait pu le dire à Fort Alamo David Stern Crockett, né le 17 août 1786 dans le Comté de Greene, au Tennessee. « God Bless America » pour autant qu’Elle ne vienne ne pas briser professoralement les loukoums, les saucisses ou les chachliks à tout le monde, en parlant à l’Europe géographique, à la vaste Chine qui évolue à son rythme, à la Turquie qui est bien patiente, à la Perse qui a enseigné au Monde ou à la Nouvelle Russie qui agace comme à des Gamines ou des enfants de cœur. D’ailleurs M. le bon Président Poutine vient juste de le rappeler en assistant au lancement d’un machin sorti comme un Colt d’un sous-marin stratégique de la classe « Tula », non sans avoir aussi fait annoncer qu’il sera présent aux cérémonies normandes du Débarquement. Un Grand Sage, dont les prédécesseurs en forme de « in God we Trust » ont jadis fait massacrer plein de gens innocents aussi,  aurait même chuchoté em douce  à un Garde Suisse : « En 2014 il va falloir qu’ils se calment tous dans leurs géostratégies à la bubble gun». Ici on ne sait pas si c’est vrai, on n’est que pauvre pêcheur et pas chez « JPMorgan« . Mais on sait simplement qu’il y en a aussi qui diraient audacieusement: « Il est « coquin sur les ipon Senseï Poutine, surtout les yeux », comme chuchoteraient les Forces « d’occupation » françaises (CODOFIL)  à Mamou ou ailleurs en Louisiane américaine.  Smile, même si c’est dur par les temps énergétiques qui courent en faisant pleurer les Ordinaires. Jean Louis Conne.

 

En passant par le Lobe

Comme ils sont cruels, les Hexagonaux ! Ils ont élu un Président qui n’est pas pire que les autres et autrement mieux que les Goebbels mondialisés. Pas besoin de hurler ni de se la jouer à la Chopin ou en « Grosse Bertha » pour tenter d’agir au mieux. Les temps ont changé, les façons de gouverner aussi : C’est globalisé. De toutes façon personne n’a le droit de dire, ni aucune légitimité  pour s’immiscer dans les piscines des autres. « Par contre on pourrait faire un cadeau aux Copains de la Nation des Droits de l’Homme, en racourci. Il paraît qu’il en reste une bien graissée dans les soupentes de la prison de Lucerne », rigolent certains Helvètes, mais pas seulement.  « Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de palme qu’on pas le droit de rire », chuchotent même des Chinois de Jade, qui vont mieux, au contraire de ce qu’on pourrait penser.  « C’est même étonnant et bon pour les bourses », murmureraient des « ordinaires et pauvres ». Un comble. Pour le surplus, on ne sait pas. Il faudrait demander à Richard Quest ou à ses copines de CNN. JLC

 

Promenade Houliganostratégique

Chacun(e) sait, sauf dans certains médias de New York ou d’ailleurs, que le parti communiste à la Staline n’existe plus, la guerre froide et l’union soviétique non plus. C’est une occulte et Vaillante histoire de mur qui date déjà de longtemps, on peut même se le faire confirmer par certains Services. Ceci dit, aucune nation au monde autre que la Nouvelle Russie, bien que restant très imparfaite comme les Etats-Unis ou d’autres, n’a autant su évoluer au cours des dernières décennies. Point.  Les Ukrainien(ne)s lambda aspirent à vivre en paix, dans le respect, si possible fédéral, de leurs identités langues et cultures. Même le FMI s’est mis en garde et a mis trois francs six sous à disposition d’un avenir moins maffieux – qui casse les nouilles et les vitres à tout le monde – et plus radieux pour ce carrefour européen, l’Europe allant géographiquement jusqu’à l’Oural. Mais voilà, il y a des agités cagoulés, des deux débordements un peu jeunes, qui ne représentent qu’eux-mêmes et gênent les drapeaux. A quoi s’ajoutent quelques agenciers ou gaillards manipulateurs autant que pernicieux qui auraient de noirs intérêts à la pagaille. C’est une équation qui commence à lasser et même à menacer les tranquillités voisines. Alors là, attention sous les cagoules, de bâbord comme de tribord, comme on dit chez les navigateurs: On risque de retrouver un Grande Alliance entre les vrais costaux raisonnables et pas avec les agités du pixel et de la batte d’importation. « Cela pourrait changer la poésie des petits choux  qui se prennent pour des géants ».  Ce qui serait bien, osent ajouter d’autres : « c’est que les chars de la Nouvelle Russie, de conserve avec ceux de l’OTAN, foncent à toute allure et ensemble en direction des plages  d’amers noirs ou de Normandie en bonnets rouges. C’est bientôt D-Day et la mémoire de ses Valeureux. Ils  pourraient ainsi tirer ensembles quelques salves de 2014 en leur Honneur ».  Peut-être que les lambadas de l’Ukraine plurielle, comme les saines et partagées affaires, s’en porteraient aussi mieux. Peut-être serait-il temps enfin de faire mentir ce dicton qui dit: « Les drapeaux claquent, les hommes aussi ». Ici, on ne sait pas, mais c’est ce que certain(e)s chuchotent au pluriel et -pire – en classe de géostratégie des sens et des plates formes exotiques. JLC

 

 

Retour au Nirvana

L’Asie du sud-est est comme partout ailleurs : Il y a des bons et des mauvais, que ce soit au sein de la société civile ou cléricale et l’inconduite – pour ne pas dire plus – n’est pas le seul apanage de certains curés, pasteurs et autres.  Ainsi l’ex-moine bouddhiste thaïlandais Phra Yantra Amaro Bhikkhu, de son nom laïc Winai La-Ongsuwan, de Nakhon Si Thammarat, dans le sud du pays, ordonné moine en 1974 au temple bouddhiste «Rattanaram » dans la province de Pak, district de Phanang. Tout cela peut paraître hautement exotique et détaché des passions du monde, mais en réalité pas tout à fait. Après avoir fait l’objet de nombreuses plaintes le dit moine a jugé plus prudent d’aller se faire voir ailleurs, passant plus de vingt aux Etats-Unis à prendre soin du fruit de l’amour d’une disciple qu’il avait engrossée, chose complètement contraire aux vœux de célibat d’un moine bouddhiste, ainsi qu’à expliquer à des Américain(e)s charmé(e) par l’orientalisme comment atteindre le Nirvana. Il a même finit par diffamer le Patriarche Suprême et l’Office national du Bouddhisme de Thaïlande l’a défroqué aussi sec. L’indigne a dû revenir au pays pour rentrer dans le rang des pauvres pêcheurs ordinaires. Même si elles restent ponctuelles, des affaires de ce genre sont beaucoup moins rares qu’on ne pourrait le penser. Il n’y a guère longtemps l’Abbé d’un célèbre monastère bouddhiste de Chiang Maï, dans le nord du pays, a été arrêté pour avoir commandité l’assassinat d’un jeune homme qui faisait les yeux doux à sa propre maitresse. Même s’il a horreur d’en parler publiquement, l’Office national du Bouddhisme doit régulièrement mettre le « halte là » à des activités illégales de faux moines ou moines douteux, parfois venus de Birmanie, du Cambodge ou d’ailleurs, où les cas d’abus ne sont pas inexistants non plus, loin de là. Parfois ces lamentables affaires tournent aussi au drame pour des touristes un peu innocent(e)s et trop charmé(e)s par les chimères allochtones. Ainsi, toujours dans le nord du pays, le corps sans vie d’une touriste a jadis été retrouvé par la police dans le puits à détritus d’un monastère qui se livrait à la production d’amphétamines. Ce sont des cas extrêmes et relativement rares, bien sûr. Mais il convient tout de même de savoir qu’il n’y a pas que des anges non plus dans les monastères bouddhistes. Le très controversé film “moines armés” ou “l’Ombre du Naga” (Nak Prok ) a d’ailleurs remporté un vif succès dans le public thaïlandais. C’est que prendre la robe est souvent, dans tout le sud-est asiatique, une façon pour les mauvais garçons de se dissimuler et d’échapper aux foudres de la Justice. On peut donc y faire de funestes rencontres. Il en va d’ailleurs un peu de même à travers le monde, chez certain pèlerins « illuminés » plutôt par le lucratif billet vert ou l’Euro. Il suffit juste de le savoir, tout en sachant également que le Bouddhisme n’est en principe pas une religion et que  l’immense majorité des moines bouddhistes sont des hommes tout à fait honorables dans leur recherche pacifique de Détachement et d’Illumination. Jean-Louis Conne

 

Pensée Feng Shui

C’est ce bon Lao Tzeu (李耳)à dr. -  né vers l’An 500 avant Jésus Christ au pays des Chu, là où on fait des Zhou, qui aurait prononcé jadis ces mots de jade aujourd’hui encore très actuels: «Trop loin à l’est, c’est l’ouest ».  Il convient peut-être d’écouter les Anciens, « même si on est un peu dur de la feuille », comme aurait pu le dire Tryphon entre deux Tournesols, inventeur  notamment de la fusée  X-FLR 6. Pour les Valeureux voyageurs de l’OTAN, qui découvrent en rafales les délicatesses de la Baltique, on précisera tout de même que Lao Tzeu n’est pas le même que Lard aux Z’œufs , qui  descendrait d’un « coolie » chinois  forcé et contraint de construire une voie de chemin de fer sur la Grande Prairie, d’est en ouest. Lui aurait  aurait dit plus prosaïquement : « Un œuf au plat vaut mieux que deux à la montée ». JLC

 

Fumées des Pharaons

«C’est pénible à la longue et ça gâche les vacances, ces batailles géopolitiques, économiques autant que psychologiques générées par des malades des nerfs, des croyances, des marchés, du twite ou des carrières dont on tire notamment les pyramides », disent certains. « D’ailleurs le monde n’est pas pyramidal, il est rond comme une orange et ce n’est que dans sa pelure que s’agitent en tous  sens et à toute vitesse d’amers  globalisés pixels fumés comme des momies du Colorado». Ce qui  paraît sûr et certain c’est que Sa Verticalité M. Shawki Ibrahim Abdel-Karim Allam (à dr.), Grand Mufti d’Egypte né dans la région de Beheira, dans le Delta du Nil, devenu pas par hasard docteur en théologie de l’Université Al-Azhar, puis Président du Département du jurisprudence «(Tanta) de la même Université réputée, avant que d’être élu Grand Mufti en février 2013, ne va pas laisser couper en tranches fines ni lapider les 683 personnes condamnées à mort par la Cour de M. le Juge Saeed Youssef (à g.). On est ici au cœur de l’Histoire du monde, pas à New York, Londres, Berlin, Paris ou Moscou et surtout pas dans le potage aux choux de bruxelles. Cette sentence absurde, qui représente à peu près le total des condamnés à morts l’an dernier en Iran (369), en (Irak (169) et en Arabie Saoudite (79) – on ne parlera pas ici de la Chine, ni des États-Unis ou d’ailleurs, ce qui n’est pas le sujet – est d’abord un clair message aux furieux qui ont bien failli mettre les pyramides à l’envers. Parmi eux, il y a certainement d’authentiques assassins qu’il est juste de punir. Mais Il y a fort à parier que Son Altitude le Grand Mufti modéré qui, selon les lois égyptiennes, est seul responsable d’approuver ou non les sentences de mort prononcée en Égypte, fera preuve de modération et usera de son Droit de  Haute Foi pour amnistier toutes celles et tous ceux abusivement qualifé(e)s de « terroristes », à condition que tout le monde se calme. Ce qui resterait fâcheux pour toutes et tous les Égyptien(ne)s lambda qui aspirent au bonheur dans le baroque axe du mâle entre militaires égyptiens, néo-libéraux américano-britanniques à grosses bourses et si tolérants cheiks avec provisions de palaces d’Arabie Saoudite, mais aux dromadaires en ce moment pleins d’entérovirus, serait de confondre un sisi droit comme un canon avec le pussy de  Madame du Baril. Le cœur du monde vaut mieux que cela. Jean-Louis Conne

 

ARRET SUR IMAGE

The world of the buddies cry and pray for You”.

 

Ruée vers l’Est

Comme disait peut-être et sans sushi ce bon mais un brin invasif à coups de canons Amiral Matthew Calbraith Perry (à g.), qui n’a rien à voir avec ce bon mais un peu  agressif M. Kerry-Forbes: « C’est quand même dégoûtant d’envahir les Autres« . Mais comme chuchotent peut-être maintenant les 150 à 200 Valeureux, mais peu belliqueux, de la 173e  » US Airborne Brigade », la première engagée au Vietnam. en d’autres temps et réalités, qui ont quitté, les larmes aux z’oeufs, les pizzas et les nanas de Caserma Elderme, près de Vicence, en Italie, pour la Pologne des Chevaliers de Fer: « Wouai, m’enfin on aimerait quand même bien rester les Califes, vu qu’il y en a plein qui qui ne cessent de briguer l’imposition ». Et le Monde des humbles de se dire avec espoir: « Il ne ne faudrait pas se crisper dans les O-bento, les nouilles, le bortch ou les potes en fer polonais, ça devrait se calmer. Du moins faut-il l’espérer ». En plus, il parait que ce ce serait très dur de manger en égoïste de la fondue Balte avec des baguettes et du ketchup sous un casque. Même ce bon et clairvoyant Président Obama qui circule en Asie l’a dit en substance en Avril 2014: «  Ce qu’il faut aussi et d’abord, c’est de la Réciprocité« . Alors là Chapeau pointu, très Respectueux des copains qui, même en Hollande, fêtent la « Mustang« . Jean-Louis Conne

 

Reprise en Polychromie

En mycologie, science des  champignons pas forcément nucléaires, une « tête de Nègre » est le nom donné au « Boletus aerus », qui n’est pas de saison. En pâtisserie c’était jadis une délicate meringue au chocolat Noir qui a longtemps fait le bonheur à quatre sous des enfants Blancs, sans la moindre idée de racisme, mais qui a été depuis rebaptisé « Choco » histoire de ne pas fâcher l’ONU. Les Africains raisonnables qui ont donné naissance au monde des Sapiens en ont d’ailleurs été morts de rire, de faim, sous des tas d’or ou à  coups de machettes, eux qui continuent à appeler des Roses des Blancs.  Bien fait! En Ukraine, on ne sait pas, on n’y connait rien. Mais il paraîtrait que des Sapiens Roses pâles qui se la jouent Rouge vif  à l’Ancienne, ne sont pas vraiment des pâtisseries quoi qu’un peu tartes, ressemblent étonnamment à des « têtes de Nègres » et  s’agitent dans de guère artistiques cuisines de 2014  Il paraît même que Joséphine Baker en serait pliée en deux au Paradis des « revues Nègres » et que certaines amoureuses «d’art Nègre» n’y comprendraient plus rien, au pluriel des verts-biages. Da.. heu…Hug oder Ja… et Oui:  Viva Ukrainia Pluririssma y Bella. Enfin… Sans quoi çà pourrait risquer de retomber dans les champignons ou les bananes occultes. Alors, du mollo ferme sur les « têtes de Nègres ». C’est ce qui semble d’ailleurs se touiller en douce dans les « Aerus » gremlinois, mais pas seulement. Ce sera peut-être meilleur pour les polychromes meringues Avenir.  Jean-Louis Conne.

 

Concerto en Z’oeufs Majeurs

Un joli  petit concerto pour celles et z’oeufs qui le méritent bien.

 

Bonnes Pâques

A tous les Sages de Partout qui tentent d’aimer les Oiseaux et d’apprivoiser les Loups.

 

Tragédie d’un Matin Calme

Ce mercredi 16 avril juste avant  9 h. du matin (LT) le « Sewol » un gros ferry/bac de 146 m. de long, sur lequel avaient embarqués 477 personnes – selon l’agence Yonhap News – reliant en 14 heures de croisière le port de Incheon à l’île touristique sud-coréenne de Jeju –  a lancé un appel de détresse à environ 3 heures de navigation de sa destination, avant de se coucher sur le flanc, de se retourner puis de sombrer. A son bord se trouvaient  notamment 325 écoliers de 16 à 17 ans escortés de 15 enseignants de l’école secondaire d’Ansan, près de Séoul. De nombreux bateaux se sont aussitôt portés au secours des passagers et des 30 membres de l’équipage du « Sewol », construit en 1994 au Japon. Parmi ces sauveteurs, les hélicoptères de l’USS « Bonhomme Richard » (LHD-6) un navire amphibie de L’US-Navy de la classe « Wasp », basé à Sasebo, dans la province de Nagasaki, sur l’île japonaise de Kyushu, qui croisait dans la région. Il a été parmi les premiers à envoyer ses appareils larger des gilets de sauvetage et porter secours d’autres manières aux naufragés. Le « Bonhomme Richard » tire son nom d’un célèbre almanach publié par Benjamin Franklin et d’une frégate française mise à disposition des États-Unis en 1779 qui en tira aussi son nom. On ignore encore ce qui a pu entraîner le naufrage du ferry/bac. Selon un étudiant rescapé, Kim Hyung-min, il aurait été “brusquement secoué de toute part, précipitant les passagers les uns contre les autres ». On ignore aussi le nombre exact des personnes sauvées ou de celles qui auraient perdu la vie. Un ministre du gouvernement sud-coréen, M. Kang Byung-kyu, aurait fait état de « 164 personnes sauvée, dont 55 blessées, et de 292 personnes encore portées disparues, soit en mer, soit dans la coque du ferry». Mais, comme toujours en pareil cas, il convient pour l’heure de se montrer circonspect à l’égard des chiffres. Ceci dit, ce désastre maritime apparait d’ores et déjà comme le plus grave dans la région depuis plus de 20 ans. Le Ministère sud-coréen de la Marine a précisé qu’un naufrage de ferry s’est produit en 1970, causant 323 victimes. Le dernier a eu lieu en 1993, 292 personnes y laissant la vie. Condoléances ou vœux d’espoirs aux familles affectées par ce troisième naufrage de ferry au « Pays du Matin Calme » et honneurs à tous les sauveteurs, dont aux Valeureux du « Bonhomme Richard ». Jean-Louis Conne

 

DE SAISON: BRISE MAGYAR

Voilà qui est bizarre autant qu’étrange, mais de saison: il paraîtrait de sources généralement bien informées ou désinformées que : « Le prix Pulitzer 2014  a été décerné au Guardian et au Washington Post pour les révélations de M. Snowden sur la NSA ». Cela ne paraît pas crédible, mais on est bien obligé de le croire puisque c’est vrai. Mais ce qui semble « trop injuste » c’est que même M. Kim Philby ne l’a pas eu en son temps. M. Pulitzer, lui, est né le 10 avril 1847, sous le nom de Jozsef Politzer, à Mako, en Hongrie, d’une maman Catholique allemande et d’un papa Juif magyar, devenu un puissant marchant de semences. Devenu lui-même un radieux homme d’affaire de la Presse américaine, M. Jozsef Politzer, fonda son brillant et poli Prix « Pulitzer » en 1904, avant que de décéder le 20 octobre 1911 à…Charleston. Tout un programme. En cette année 2014 il y en a qui doivent être contents à la NSA dans l’immédiat. Il paraîtrait même que certain(e)s sont plié(e)s de rire à Hawaï, Hong Kong ou Moscou, mais çà on n’a pas le droit de le dire : Ça pourrait être pris pour de la jalousie magyar venue en brise de l’Est…JLC

 

Papi Volant sur l’Indonésie

Grosse angoisse dans le ciel indonésien le 10 avril dernier.  Deux F-16 placés sous le commandement du Maréchal de l’Air Sungkono, en charge du Secteur III de la défense aérienne indonésienne, patrouillaient tranquillement lorsque soudain l’écho d’un avion non-identifié est apparu sur leurs écrans radars. En ces temps un brin chahutés dans les airs de la région, le sang des deux valeureux pilotes indonésiens n’a fait qu’un tour et ils ont foncé en direction de l’intrus, qu’ils ont intercepté à 12 h. 44, (LT) et 80 miles nautiques à l’Ouest de Meulaboh, non loin d’Aceh. Il s’agissait tout simplement d’un « Papi Volant » de 65 ans, M. Heinz Peier, un Helvète en retraite, ancien pilote de DC-9 jadis,  venu de Wallisellen, père de deux filles et, dit-on, établit aujourd’hui a Daytona, en Floride. Aux commandes d’un petit monomoteur à deux places immatriculé N54JX semble-t-il enregistré auprès de la société « Admore Internationnal Inc» de Wilmington (DE),  il volait comme un grand entre Colombo et Singapour, avec quelques bidons d’essence et son vélo, mais sans permission ad-hoc ’autorisant à pénétrer dans l’espace aérien indonésien. Il a bien tenté d’expliquer aux chasseurs  qu’il ne s’était pas rendu compte d’avoir violé l’espace aérien indonésien Mais les vaillants – qui autrement sont des gaillards charmants – ne l’ont pas entendu de cette oreille et, suspectant une magouille, ont contraint  l’alpestre et sa drôle de machine à se poser  sur la piste de la base aérienne de Soewondo à Medan, au nord de l’île de Sumatra. Là, une troupe en armes et pas trop contente a encerclé le petit avion et conduit le Suisse sous bonne garde, quasi pontificale, devant les hauts gradés de la base. Le petit avion a été fouillé de fond en comble, mais rien suspect n’y a été découvert. Le vélo a bien intrigué certains mais le « Papi Volant » est non seulement un passionné d’aviation à l’ancienne, mais encore un grand adepte de la bicyclette.  Ainsi il compense un peu les rejets de son moteur « Lyoming » en pédalant ensuite plus bio.  Il aurait ainsi voyagé aux quatre coins du monde et ses amis disent volontiers de lui qu’il est un peu « aventurier » et pas toujours très respectueux des usages aériens. Ainsi, il y a déjà longtemps, survolant les Vosges avec deux dames ou demoiselles à bord, mais pris d’un urgent besoin naturel, il se serait posé à Strasbourg pour aller aux toilettes, sans prévenir personne, prétendant ensuite que sa radio ne fonctionnait pas. Mais lorsque les douaniers français, pas content du tout, avaient fouillé son avion ils auraient découverts des diamants sans papier d’accompagnement requis par l’UE, pour une valeur de 25’000.- US$, ce qui lui aurait valu une amende 38’000.- US$, avec recours  suite de frais et batailles juridiques qu’il aurait finalement perdue, du moins en partie. Cette fois, le « Papi Volant » risque encore une costaude amende pour avoir pénétré illégalement dans l’espace aérien indonésien. L’Indonésie est par ailleurs une nation passionnante où les touristes aériens sont courtoisement invités à se rendre. Si possible promptement et pas trop à l’ancienne. JLC

 

 

Pires Amigdales

Ici on ne sait pas, mais il paraîtrait qu’il y aurait des gros sisis qui commenceraient à se la jouer un peu trop virils à la Pinochet dans leurs catacombes, en faisant des misères à des Tintins. Ce qui ne serait vraiment pas bien, même pour les enfumeurs cigares du Pharaon. « A moins que… », comme chuchotait déjà le Grand Druide il y a 5’000 ans, avant d’être pixelisé dans de pires amygdales. JLC

 

Triomphe de l’Intelligence sur la Matière – Le Retour

Ce 17 avril les Costauds de l’Ukraine plurielle, des États-Unis pluriels, de la Nouvelle Russie plurielle et même de l’Union Européenne qui se la joue parfois un peu trop plurielle se retrouvent à Genève. Il s’agit d’une cité bien  connue des Allobroges, des genres de Gaulois cisalpins, des teigneux qui combattaient nus et que les légions romaines finirent par calmer dans le sens du poil en 225 avant Jésus-Christ. Bref, des Suisses. Alors là chapeau ! On ne pouvait mieux choisir pour tenter, mais vite et sincèrement, de créer une splendide, démocratique, neutre et prospère Ukraine de tous les Ukrainien(e)s, sans les hyènes de quelques sombres savanes qu’elles  puissent roder. La Suisse a passé son temps à s’étriper pour mille raisons,  avant que de devenir la Confédération Helvétique (CH), un minuscule territoire multi-géographique, multiethnique, multilingues, multiculturel et aujourd’hui prospère au point de faire des jaloux. Si on veut faire la même chose, en gagnant du temps et en s’économisant des haines et des munitions, C’est facile : Il suffit de copier. Et les copieurs ne seront même pas punis dans les compromis- Mais le premier choux qui viendrait à se la jouer «coktail aux z’œuf best dans le blinis aux choux d’viking» en tentant de mettre le feu au lac, « sera plongé dans un baril et recouvert de plumes occultes » chuchotent les Allobroges. La place semble enfin au triomphe de l’Intelligence sur la Matière. Et ça » Viva Ukrainia » au pluriel, mais pas seulement. » Il est des coccinelles, allobroges ou pas, qui mériteraient aussi un coup de rouge et blanc, comme aurait pu le dire Tournesol.CH dans une de ses quatre drôles de langues officielles... Jean-Louis Conne

 

Politique du Gnon

Son Immense Verticalité M. le président du coûteux et envahissant Machin qui est à Strasbourg et Bruxelles, qui semble apprécier le van du large à la viking, mais pas seulement, en est restée toute étonnée (à g.). Enfin les pondérées et intègres Verticalités du parlement de Kiev (à dr.) semblent avoir elles aussi avoir saisi à la viking ce qu’est la politique du gnon bien proportionnée, bien parlementaire et bien respectueuse des points de vues de chacun(e) et pas seulement du pognon.  Ainsi les formations en étoiles des forces locataires de l’Union Européenne n’auront pas à faire rire à gorges déployées, à l’ancienne et jusqu’au Kamtchatka.  En tous les cas, là où on se marre bien, c’est dans les stations orbitales d’où on a un superbe point de vue sur les filles et fils du ciel, sans pour autant se faire encorner à ras les pâturages par des pouvoirs agités comme des pop-corn sur des panneaux solaires. « Ça, c’est bien. », diraient même celles et ceux qui, scientifiquement, se ruinent la santé avec des crédits trop limités ou sanctionnés à la hache du Colorado (« The Best of the World », comme certains murmureraient à la DEA) pour découvrir des bosons des hauteurs et éviter de dires de taquines bêtises aux terrestres électrons de l’Union du gnon ou du drôle état de l’oignon. Pas comme ici, pardon ! La faute au Printemps de la haie ou du lilas resplendissant, probablement. Ebola tout.. JLC

 

Blond Dilmanche

L’Honorable M. Herman Achille Van Rompuy en resté tout chose sur sa plateforme devant les 25’000 personnes qui, selon la vaillante police belge, sont venues clamer à l’U.E. leurs ras-le-bol printanier à titre divers. Tout le monde sait ou devrait savoir que le Conseil de l’Europe est à Strasbourg, m’enfin à Bruxelles il y a aussi des choux qui portent très à droite dans la tête ou sous le smoking et tout le monde peut se tromper, comme disait ce hérisson en redescendant, tout navré, d’une brosse à habit de soirée. Si cette manif monstre a un peu tout mélangé, du pussy à la bande de gaza, de Kiev au point G-8, de la Syrie à la Corée du Nord, de Poutine à Obama ou l’OTAN, elle s’est principalement déroulée dans le calme mais n’en a pas moins été indicielle d’un très gros ras-le-bol des laborieux ou de celles et ceux qui aimeraient bien l’être. Seules quelque agité(e)s, ne sachant apparemment pas ce qu’elles se veulent, ont fait une suggestion affriolante, mais heureusement pas suivie d’effet, quoi qu’il puisse en paraître ici sur les images. Les flics et fliquettes ont fait de leur mieux, avec modération, histoire d’éviter de se faire flamber au cocktail pétrolier comme des omelettes norvégiennes,  par de clairsemés outranciers et autres transfrontalières. Dans l’ensemble tout s’est démocratiquement bien passé à Bruxelles, dans une singulière ronchonnade plurielle, gaie (2%)  et colorée, dont les brouillons messages vont devoir promptement être mis au net et compris, comme le service. Il suffit de jouer avec les papiers bavards autant que buvards et  les espérances des jeunes, mais aussi des Aînés qui boulottent en douce des boîtes pour chats. Sans quoi il n’y a pas qu’Achille qui risquerait de se prendre les Talons dans les toupies de salons. Bon Dimanche. JLC

 

PAUSE

Glodiaboliquement et sociétablement bonne pour l’Histoire & les Nerfs contemplorains

 

Six Coups

Le droit des citoyen(ne)s américain à posséder et porter des armes, sans entrer ici dans toutes ses finesses juridiques, a pris effet le 15 décembre 1791. En 1791 le célèbre six-coups  Smith & Wesson « frontier », qui a fait rêver tous les Lucky Luke amateurs de Westerns, ressemblait à çà, à droite. Seulement voilà, les temps ont beaucoup changés depuis, les armes aussi. Se prévalant de leur droit constitutionnel de 1791, des Américain(e)s lambda s’achètent maintenant des armes de guerre comme des « burger » ou du tabac de virginie et même de sympathiques « Ma Dalton » à l’ancienne ou moderne s’exercent en rafales avec de grosses mitrailleuses. Bien sûr c’est une tradition archaïque, le lobby des armes est commercialement et politiquement très influent et, en général ou sergent-major, les choses se passent plutôt  bien entre lambda armé(e)s dernier cri, mais plutôt  raisonnables. Seulement voilà, il y a tous les  stressés sous antidépresseurs, celles et ceux qui n’étaient pas bien mais que les psy ont rendus malades, les crapules ou les victimes qui jouent aux crac, les foules d’affectivement perturbés, de lambda  fâcheusement privés d’emploi et de salaire, celles et ceux qui viennent de perdre leur chihuahua adoré sous un camion-citerne ou leur labrador aimé dans une explosion de gaz de ville, les adolescents perturbés par leur libido ou pour n’avoir pas obtenu de bonnes notes, on en passe et des pires. Celles-ci et ceux-là parviennent aussi à se prévaloir de leur droit de 1791 pour s’équiper, sans en respecter les devoirs, d’armes modernes autant qu’efficaces qui n’ont plus rien à voir les six-coups d’antan. A partir de là personne n’arrive plus à comprendre pourquoi certain(e)s continuent à s’étonner, à grands cris pixelisés faisant  la « tune » des médias, que des drames épouvantables puissent survenir à intervalles plus ou moins réguliers dans des écoles, des rues des lieux publics ou même des bases militaires américaines. Les armes ne sont pas dangereuses en elles-mêmes, ce sont celles et ceux qui les possèdent qui peuvent l’être. Que le ou la  citoyen(ne) responsable dispose de ses armes n’est pas non plus, sur le fond, une mauvaise chose contre les nuisibles ou les tyrans en devenir. Mais ce Droit doit s’accompagner de Devoirs.  Il y a qui murmureraient : « En cela, comme en d’autres choses, les législateurs américains (e)s, en lieu et place de se la jouer omelette aux « z’œuf best of z’œufs weurld » qui donnent des leçons à tout le Monde, pourraient peut-être commencer à songer à faire évoluer leur propre législation, sans pour autant dépouiller les électeurs de leur droit exprimé en 1791 ». Ici, on ne sait pas, d’autant que c’est une affaire intérieure.  il conviendrait peut-être de demander aux descendantes de Calamity Jane. Elles ont  peut-être un bon filon… JLC

 

Choc au Texas

Un chauffeur de camion de l’US Army, I. L., 34 ans, donné pour avoir servi 4  mois en Irak en 2011 et placé sous antidépresseurs et suivi médical est sorti de son appartement de Killeen, a été s’acheter un pistolet semi-automatique Smith & Wesson calibre.45, l’a introduit en douce dans la grande base de Fort Hood au Texas, commandée par le Vaillant Général Mark A. Miley, et a ouvert le feu, une première fois à l’intérieur du bâtiment de la Première Brigade médicale et une seconde fois dans la zone du Bataillon 49 de transport. Bilan : 3 personnes ont perdu la vie, 16 autres ont été blessées. Quant au tireur déséquilibré il aurait finalement été interpellé par une policière militaire, se serait rendu en  levant les bras au ciel avant de sortir son arme de sous sa chemise, de l’appuyer contre sa tempe et de mettre fin à son existence. C’est la version du jour, telle que rapportée en substance par une équipe du célèbre « Washington Post ». L’ennui c’est que ce genre de drame, qui semble n’avoir rien de commun avec une action terroriste concertée, aurait une fâcheuse tendance à se multiplier ; « C’est la troisième du genre au cours des cinq ans écoulés » se lamentent à grands cris les médias américains, mais pas seulement.  Il y a en effet eu un contractant qui a ouvert le feu, avec une arme privée dans la base navale de Washington 12 personnes ont perdu la vie. Il y  aussi eu un major au nom exotique, pas trop bien dans sa tête, également à Fort Hood, qui a ouvert le feu sur un groupe de soldat en partance, volant la vie à 13 d’entre-deux, en blessant 30 autres. Condoléances aux familles et vœux de bon rétablissement aux blessés, sachant que les blessures par armes modernes peuvent causer des handicaps irrémédiables. Ceci dit il conviendrait, contrairement aux médias « grand public » de garder un peu la tête froide.  Un total de 29 décédés et 46 blessés en 5 ans dans des installations militaires américaines, par le fait de déséquilibrés,  est chose tragique, certes, mais qui reste très limitée en comparaison avec les quelques 11’000 homicides et 19’000 suicides par armes à feu enregistrés plus ou moins chaque année aux Etats-Unis. En clair cela revient à dire que si on a hélas enregistré 29 morts et 46 blessés en 5 ans dans des installations militaires américaines, durant ces mêmes cinq années on a enregistré un total d’environ 55’000 homicides et 94’000 suicides par armes à feu dans la société civile des États-Unis. A trop manquer d’éclairage et de pondération pour se flatter les « Breaking News », on risque de finir par briser celles des autres en voyant des manipulations se substituer aux informations. Ce qui serait aussi vraiment très regrettable. Jean-Louis Conne

 

Divertissement

« Wouai, d’accord, ce n’est pas faux, mais pas tout à fait vrai non plus », comme pourraient  le dire en rigolant  des Vaillantes et des Vaillants sur CNN. « Encore faudrait-il causer anglo-américain »,  ce qui semble très dur à la veille de Pâques  pour les « best of z’oeufs world » de France ou de Navare qui vendent et revendent des canards comme à Cholon, qui peuvent parfois se coincer la tête dans des tiroirs-caisses. Disent les Anciens qui n’y connaissent rien, comme il se Doit ou Avoir.  Jean-Louis Conne

 

Bonne Pêche

Il paraît qu’ils y en auraient qui ronchonneraient : «Il conviendrait tout de même peut-être, éventuellement même, que les BTR: «n’agacent pas trop les HMS ». Pas une raison pour se crustacé: « C’est plutôt en bonne pêche, même chez les esturgeons»,  comme aurait pu le dire à la Royale ou en USS ce Grand Pêcheur Alain Bombard. JLC

 

Constantus Nobles

Il paraît qu’il y aurait des Derviches Tourneurs qui auraient dit comme çà : « Notre drôle de chapeau n’est pas là pour rigoler, mais rappeler la pierre tombale et l’éphémère des choses ». Alors là, il y a des remuants sympas, un peu jeunes et urbains qui risquent de se retrouver tout chose dans les Twitte de Constantinople, en Turquie. Mais dont il conviendra de tenir compte, absolument. En attendant la Sagesse, un bon petit « baklava » bien sucré en douce, à l’orientale, c’est peut-être éventuellement mieux, vu que tout le monde semble aimer cela en ces temps de 2014 après Jésus-Christ. Comme disait en substance ce bon Italien Amadeo Avogadro : « la réaction modifie la molécule mais laisse intact les atomes ». Fussent-ils crochus. Jean-Louis Conne

 

Quizzzzzz

Qui c’est le Nordique qui l’est là ?
(Premier prix: Pas de prix. Deuxième prix: La même chose mais plus petit).

 

Breaking News: Nice Sunday

Aux dernières nouvelles globalisées, il paraît qu’Antoine Gombaud, Chevalier de Méré, un brillant du Poitou français,  contemporain de Pascal qu’on ne sait même pas qui sait, ni combien de copines et de copains il a sur « face de bouc », aurait diffusé un twitte disant : « La vraie générosité consiste à faire plaisir sans espérance de revanche ». On chuchoterait même que ça aurait fait fondre le Grand Mandarin de Jade dans un salon des glaces et même d’autres dans le permafrost. Mais il semble que certain(e)s n’auraient rien compris. Tant pis et bon dimanche quand même : « Se non è vero è bene trovato», comme pourrait le dire Son Excellence Richard Quest (à g.) y CNN von New York, qui aurait bien droit à une paire de palmes, lui aussi. Pour les dents de la Mère, c’est bon jusqu’à la garde. JLC

 

Voir Rome et Mourir

Hors donc ce bon Président Obama s’est détourné un peu de son île volcanique natale et polynésienne de Oahu, dans l’archipel d’Hawaï, devenu le cinquantième État des Etats-Unis, le 21 août 1959, par une procédure que certains chagrins estiment biscornue voire discutable, mais dont la nullité ne semblerait « pas envisageable sans constituer un cas de sécession », un mot très à la mode. Hormis une nature charmante et son audacieux Musée d’art contemporain de « Makiki »,  le principal lieu d’intérêt de Oahu est le port de « Pearl Harbour », attaqué en entier par les forces du Mikado, le 7 décembre 1941. Les Etats-Unis conclurent d’abord, en 1875, un traité  puis une convention en 1884, ratifiée en 1887, avec le roi indigène Kalahalua (1874-1891) pour y louer de quoi y poser une base navale. Mais en 1894 la dernière Reine indigène  Lili Ulokalani, fut renversée, la monarchie abolie et remplacée par la République d’Hawaï. Mais en 1898, l’archipel d’Hawaï fut annexé par les Etats-Unis pour y établir une base navale plus permanente dans le Pacifique. Les copines et les copains américains sont bien sympathiques, tout le monde sait que Washington D.C. est à près 8’000 km à vol d’oiseau de Honolulu ou environ 6’500 km de la Haïe voire de Kiev, en Ukraine. Tout le monde sait aussi que la vie d’un Président américain est épuisante. Même si « Air Force One » est plutôt « cosy », on risque encore de perdre un ou deux de ses  garde-du-corps partis en « dolce vita » à Amsterdam ou ailleurs, histoire de curer leur stress « ce qui qui est bien compréhensible », comme on peut dire en chantant en cantique chez  les Bérets verts américains. Ceci étant reconnu et admis, l’Europe géographique qui va jusqu’à l’Oural,  ainsi que le Proche ou Moyen-Orient, voire toute l’Afrique, sont des régions de hautes cultures, anciennes comme le Monde, complexes, chipoteuses, parfois belliqueuses ou narquoises comme des Antique Dames. Si tous les Chrétiens prient  le même Dieu, il y a des nuances et des centaines de langues et de sensibilités. Idem dans les complexes et passionnants univers Musulmans et autres. Il donc plutôt recommandé de laisser le « poil des maux » au vestiaire et d’éviter de donner des leçons à ce bas monde entier en invectivant trop haut « Veni, Vedi, Vicci », comme disait Plutarque, grand penseur de la Rome antique, né  46 ans après Jésus-Christ à Céronée, en Béotie. Tout un programme. Pour les grandes leçons soufflées en secret dans les bronches, le Monde est déjà bien équipé. Il y a notamment à Rome un certain François ou Francis. Autrement il y a également des Grands Sages ailleurs. Ceci dit, bien que tout le monde connaisse et respecte les Hautes Charges de cavalerie des Huns et des Autres, il convient tout de même, comme l’a peut-être écrit jadis un officier des « Secret Services », de « boire rhum et mourir », surtout dans la Chapelle Sixtine. Rome – où un enfant vient de s’étouffer avec un « hot dog », authentique – vaut mieux et plus qu’un tour de chaude piste dans le Colisée, disent narquoisement les « titis »  romains. Mais, si on ne s’est pas trop fait gronder par ce bon Pape François, il paraitrait qu’il n’est pas interdit de revenir à Rome tranquillement, en toute humilité et en y prenant le temps de s’y faire « La Vie Douce » avec Michel Ange. En conclusion on n’ose pas dire que Rome salue M. et peut-être Mme Obama, le salut romain étant…comment dire… un peu comme, heu…. Passons et » bon voyage de retour en « Air Force One » vers du Meilleur et du Beau, comme pourrait dire ce bon Pape François, avec deux ailes lui aussi…. « Big Smack » en passant aux Copines et Copains « cost too cost »  du « Melting Pot ». Jean-Louis Conne

 

 

G Set

Les Pays-Bas sont hautement magnifiques. Mais comme ils sont en général, même quatre étoiles comme le Commandant suprême de l’OTAN/NATO, le Vaillant pilote M. Philip Mark Breddlove – parfois un peu en-dessous de l’amer. Il  convient donc, comme à Bruxelles, de s’y bouloter en vitesse un «G Set » ou autres Machins rayonnants avant de se prendre une vague sur la tronche. Les Nederland et Koninkrijk der Nederlanden,  ce qui est tout de même plus chantant sous les digues, que « Hollande » sont composée des Pays-Bas d’Europe, des Pays-Bas d’Outre-mer avec Bonaire, Saint-Eustache –celui qui est dur de la feuille quand on lui commande une grosse salade avec son « G Set » – d’îles des Caraïbes et notamment de Aruba, Curaçao – comme la sauce – et Saint-Martin.  En plus, Den Haag  ou  « Haie-le-Comte » n’est cependant pas la capitale du pays qui est Amsterdam, une ville ravissante pleine de canaux tortueux, de bateaux étonnants et d’armateurs qui aiment parfois  mettre des ronds dans l’eau en brisant les icebergs aux ours blancs. Côté gastronomie fine dans les Haies de Comptes il y en aurait qui diraient en coulisses : « Un bon petit hamburger au caviar peinard c’est tout de même meilleur en général, même 4 étoiles et au brut-de-brut ou au F-16. Ici, on ne sait pas, on n’est pas du tout dans l’esturgeon mais plutôt pour un dégel ou pour une solution gourmande mais pas trop chère, bonne pour les cheveux, semblant parfois absents des crânes de celles et ceux qui pensent ou comptent. Hourra Americana von Hué y Chosun ben Nato… Smile. Jean-Louis Conne