Tragédie dans un Matin Calme

Ce mercredi 16 avril juste avant  9 h. du matin (LT) le « Sewol » un gros ferry/bac de 146 m. de lon, sur lequel avaient embarqués 477 personnes – selon l’agence Yonhap News – reliant en 14 heures de croisière le port de Incheon à l’île touristique sud-coréenne de Jeju –  a lancé un appel de détresse à environ 3 heures de navigation de sa destination, avant de se coucher sur le flanc, de se retourner puis de sombrer. A son bord se trouvaient  notamment 325 écoliers de 16 à 17 ans escortés de 15 enseignants de l’école secondaire d’Ansan, près de Séoul. De nombreux bateaux se sont aussitôt porté au secours des passagers et des 30 membres de l’équipage du « Sewol », construit en 1994 au Japon. Parmi ces sauveteurs, les hélicoptères de l’USS « Bonhomme Richard » (LHD-6) un navire amphibie de L’US-Navy de la classe « Wasp », basé à Sasebo, dans la province de Nagasaki, sur l’île japonaise de Kyushu, qui croisait dans la région. Il a été parmi les premiers à envoyer ses appareils larger des gilets de sauvetage et porter secours d’autres manières aux naufragés. Le « Bonhomme Richard » tire son nom d’un célèbre almanach publié par Benjamin Franklin et d’une frégate française mise à disposition des États-Unis en 1779 qui en tira aussi son nom. On ignore encore ce qui a pu entraîner le naufrage du ferry/bac. Selon un étudiant rescapé, Kim Hyung-min, il aurait été “brusquement secoué de toute part, précipitant les passagers les uns contre les autres ». On ignore aussi le nombre exact des personnes sauvées ou de celles qui auraient perdu la vie. Un ministre du gouvernement sud-coréen, M. Kang Byung-kyu, aurait fait état de « 164 personnes sauvée, dont 55 blessées, et de 292 personnes encore portées disparues, soit en mer, soit dans la coque du ferry». Mais, comme toujours en pareil cas, il convient pour l’heure de se montrer circonspect à l’égard des chiffres. Ceci dit, ce désastre maritime apparait d’ores et déjà comme le plus grave dans la région depuis plus de 20 ans. Le Ministère sud-coréen de la Marine a précisé qu’un naufrage de ferry s’est produit en 1970, causant 323 victimes. Le dernier a eu lieu en 1993, 292 personnes y laissant la vie. Condoléances ou vœux d’espoirs aux familles affectées par ce troisième naufrage de ferry au « Pays du Matin Calme » et honneurs à tous les sauveteurs, dont aux Valeureux du « Bonhomme Richard ». Jean-Louis Conne

 

DE SAISON: BRISE MAGYAR

Voilà qui est bizarre autant qu’étrange, mais de saison: il paraîtrait de sources généralement bien informées ou désinformées que : « Le prix Pulitzer 2014  a été décerné au Guardian et au Washington Post pour les révélations de M. Snowden sur la NSA ». Cela ne paraît pas crédible, mais on est bien obligé de le croire puisque c’est vrai. Mais ce qui semble « trop injuste » c’est que même M. Kim Philby ne l’a pas eu en son temps. M. Pulitzer, lui, est né le 10 avril 1847, sous le nom de Jozsef Politzer, à Mako, en Hongrie, d’une maman Catholique allemande et d’un papa Juif magyar, devenu un puissant marchant de semences. Devenu lui-même un radieux homme d’affaire de la Presse américaine, M. Jozsef Politzer, fonda son brillant et poli Prix « Pulitzer » en 1904, avant que de décéder le 20 octobre 1911 à…Charleston. Tout un programme. En cette année 2014 il y en a qui doivent être contents à la NSA dans l’immédiat. Il paraîtrait même que certain(e)s sont plié(e)s de rire à Hawaï, Hong Kong ou Moscou, mais çà on n’a pas le droit de le dire : Ça pourrait être pris pour de la jalousie magyar venue en brise de l’Est…JLC

 

Papi Volant sur l’Indonésie

Grosse angoisse dans le ciel indonésien le 10 avril dernier.  Deux F-16 placés sous le commandement du Maréchal de l’Air Sungkono, en charge du Secteur III de la défense aérienne indonésienne, patrouillaient tranquillement lorsque soudain l’écho d’un avion non-identifié est apparu sur leurs écrans radars. En ces temps un brin chahutés dans les airs de la région, le sang des deux valeureux pilotes indonésiens n’a fait qu’un tour et ils ont foncé en direction de l’intrus, qu’ils ont intercepté à 12 h. 44, (LT) et 80 miles nautiques à l’Ouest de Meulaboh, non loin d’Aceh. Il s’agissait tout simplement d’un « Papi Volant » de 65 ans, M. Heinz Peier, un Helvète en retraite, ancien pilote de DC-9 jadis,  venu de Wallisellen, père de deux filles et, dit-on, établit aujourd’hui a Daytona, en Floride. Aux commandes d’un petit monomoteur à deux places immatriculé N54JX semble-t-il enregistré auprès de la société « Admore Internationnal Inc» de Wilmington (DE),  il volait comme un grand entre Colombo et Singapour, avec quelques bidons d’essence et son vélo, mais sans permission ad-hoc ’autorisant à pénétrer dans l’espace aérien indonésien. Il a bien tenté d’expliquer aux chasseurs  qu’il ne s’était pas rendu compte d’avoir violé l’espace aérien indonésien Mais les vaillants – qui autrement sont des gaillards charmants – ne l’ont pas entendu de cette oreille et, suspectant une magouille, ont contraint  l’alpestre et sa drôle de machine à se poser  sur la piste de la base aérienne de Soewondo à Medan, au nord de l’île de Sumatra. Là, une troupe en armes et pas trop contente a encerclé le petit avion et conduit le Suisse sous bonne garde, quasi pontificale, devant les hauts gradés de la base. Le petit avion a été fouillé de fond en comble, mais rien suspect n’y a été découvert. Le vélo a bien intrigué certains mais le « Papi Volant » est non seulement un passionné d’aviation à l’ancienne, mais encore un grand adepte de la bicyclette.  Ainsi il compense un peu les rejets de son moteur « Lyoming » en pédalant ensuite plus bio.  Il aurait ainsi voyagé aux quatre coins du monde et ses amis disent volontiers de lui qu’il est un peu « aventurier » et pas toujours très respectueux des usages aériens. Ainsi, il y a déjà longtemps, survolant les Vosges avec deux dames ou demoiselles à bord, mais pris d’un urgent besoin naturel, il se serait posé à Strasbourg pour aller aux toilettes, sans prévenir personne, prétendant ensuite que sa radio ne fonctionnait pas. Mais lorsque les douaniers français, pas content du tout, avaient fouillé son avion ils auraient découverts des diamants sans papier d’accompagnement requis par l’UE, pour une valeur de 25’000.- US$, ce qui lui aurait valu une amende 38’000.- US$, avec recours  suite de frais et batailles juridiques qu’il aurait finalement perdue, du moins en partie. Cette fois, le « Papi Volant » risque encore une costaude amende pour avoir pénétré illégalement dans l’espace aérien indonésien. L’Indonésie est par ailleurs une nation passionnante où les touristes aériens sont courtoisement invités à se rendre. Si possible promptement et pas trop à l’ancienne. JLC

 

 

Pires Amigdales

Ici on ne sait pas, mais il paraîtrait qu’il y aurait des gros sisis qui commenceraient à se la jouer un peu trop virils à la Pinochet dans leurs catacombes, en faisant des misères à des Tintins. Ce qui ne serait vraiment pas bien, même pour les enfumeurs cigares du Pharaon. « A moins que… », comme chuchotait déjà le Grand Druide il y a 5’000 ans, avant d’être pixelisé dans de pires amygdales. JLC

 

Triomphe de l’Intelligence sur la Matière – Le Retour

Ce 17 avril les Costauds de l’Ukraine plurielle, des États-Unis pluriels, de la Nouvelle Russie plurielle et même de l’Union Européenne qui se la joue parfois un peu trop plurielle se retrouvent à Genève. Il s’agit d’une cité bien  connue des Allobroges, des genres de Gaulois cisalpins, des teigneux qui combattaient nus et que les légions romaines finirent par calmer dans le sens du poil en 225 avant Jésus-Christ. Bref, des Suisses. Alors là chapeau ! On ne pouvait mieux choisir pour tenter, mais vite et sincèrement, de créer une splendide, démocratique, neutre et prospère Ukraine de tous les Ukrainien(e)s, sans les hyènes de quelques sombres savanes qu’elles  puissent roder. La Suisse a passé son temps à s’étriper pour mille raisons,  avant que de devenir la Confédération Helvétique (CH), un minuscule territoire multi-géographique, multiethnique, multilingues, multiculturel et aujourd’hui prospère au point de faire des jaloux. Si on veut faire la même chose, en gagnant du temps et en s’économisant des haines et des munitions, C’est facile : Il suffit de copier. Et les copieurs ne seront même pas punis dans les compromis- Mais le premier choux qui viendrait à se la jouer «coktail aux z’œuf best dans le blinis aux choux d’viking» en tentant de mettre le feu au lac, « sera plongé dans un baril et recouvert de plumes occultes » chuchotent les Allobroges. La place semble enfin au triomphe de l’Intelligence sur la Matière. Et ça » Viva Ukrainia » au pluriel, mais pas seulement. » Il est des coccinelles, allobroges ou pas, qui mériteraient aussi un coup de rouge et blanc, comme aurait pu le dire Tournesol.CH dans une de ses quatre drôles de langues officielles... Jean-Louis Conne

 

Politique du Gnon

Son Immense Verticalité M. le président du coûteux et envahissant Machin qui est à Strasbourg et Bruxelles, qui semble apprécier le van du large à la viking, mais pas seulement, en est restée toute étonnée (à g.). Enfin les pondérées et intègres Verticalités du parlement de Kiev (à dr.) semblent avoir elles aussi avoir saisi à la viking ce qu’est la politique du gnon bien proportionnée, bien parlementaire et bien respectueuse des points de vues de chacun(e) et pas seulement du pognon.  Ainsi les formations en étoiles des forces locataires de l’Union Européenne n’auront pas à faire rire à gorges déployées, à l’ancienne et jusqu’au Kamtchatka.  En tous les cas, là où on se marre bien, c’est dans les stations orbitales d’où on a un superbe point de vue sur les filles et fils du ciel, sans pour autant se faire encorner à ras les pâturages par des pouvoirs agités comme des pop-corn sur des panneaux solaires. « Ça, c’est bien. », diraient même celles et ceux qui, scientifiquement, se ruinent la santé avec des crédits trop limités ou sanctionnés à la hache du Colorado (« The Best of the World », comme certains murmureraient à la DEA) pour découvrir des bosons des hauteurs et éviter de dires de taquines bêtises aux terrestres électrons de l’Union du gnon ou du drôle état de l’oignon. Pas comme ici, pardon ! La faute au Printemps de la haie ou du lilas resplendissant, probablement. Ebola tout.. JLC

 

Blond Dilmanche

L’Honorable M. Herman Achille Van Rompuy en resté tout chose sur sa plateforme devant les 25’000 personnes qui, selon la vaillante police belge, sont venues clamer à l’U.E. leurs ras-le-bol printanier à titre divers. Tout le monde sait ou devrait savoir que le Conseil de l’Europe est à Strasbourg, m’enfin à Bruxelles il y a aussi des choux qui portent très à droite dans la tête ou sous le smoking et tout le monde peut se tromper, comme disait ce hérisson en redescendant, tout navré, d’une brosse à habit de soirée. Si cette manif monstre a un peu tout mélangé, du pussy à la bande de gaza, de Kiev au point G-8, de la Syrie à la Corée du Nord, de Poutine à Obama ou l’OTAN, elle s’est principalement déroulée dans le calme mais n’en a pas moins été indicielle d’un très gros ras-le-bol des laborieux ou de celles et ceux qui aimeraient bien l’être. Seules quelque agité(e)s, ne sachant apparemment pas ce qu’elles se veulent, ont fait une suggestion affriolante, mais heureusement pas suivie d’effet, quoi qu’il puisse en paraître ici sur les images. Les flics et fliquettes ont fait de leur mieux, avec modération, histoire d’éviter de se faire flamber au cocktail pétrolier comme des omelettes norvégiennes,  par de clairsemés outranciers et autres transfrontalières. Dans l’ensemble tout s’est démocratiquement bien passé à Bruxelles, dans une singulière ronchonnade plurielle, gaie (2%)  et colorée, dont les brouillons messages vont devoir promptement être mis au net et compris, comme le service. Il suffit de jouer avec les papiers bavards autant que buvards et  les espérances des jeunes, mais aussi des Aînés qui boulottent en douce des boîtes pour chats. Sans quoi il n’y a pas qu’Achille qui risquerait de se prendre les Talons dans les toupies de salons. Bon Dimanche. JLC

 

PAUSE

Glodiaboliquement et sociétablement bonne pour l’Histoire & les Nerfs contemplorains

 

Six Coups

Le droit des citoyen(ne)s américain à posséder et porter des armes, sans entrer ici dans toutes ses finesses juridiques, a pris effet le 15 décembre 1791. En 1791 le célèbre six-coups  Smith & Wesson « frontier », qui a fait rêver tous les Lucky Luke amateurs de Westerns, ressemblait à çà, à droite. Seulement voilà, les temps ont beaucoup changés depuis, les armes aussi. Se prévalant de leur droit constitutionnel de 1791, des Américain(e)s lambda s’achètent maintenant des armes de guerre comme des « burger » ou du tabac de virginie et même de sympathiques « Ma Dalton » à l’ancienne ou moderne s’exercent en rafales avec de grosses mitrailleuses. Bien sûr c’est une tradition archaïque, le lobby des armes est commercialement et politiquement très influent et, en général ou sergent-major, les choses se passent plutôt  bien entre lambda armé(e)s dernier cri, mais plutôt  raisonnables. Seulement voilà, il y a tous les  stressés sous antidépresseurs, celles et ceux qui n’étaient pas bien mais que les psy ont rendus malades, les crapules ou les victimes qui jouent aux crac, les foules d’affectivement perturbés, de lambda  fâcheusement privés d’emploi et de salaire, celles et ceux qui viennent de perdre leur chihuahua adoré sous un camion-citerne ou leur labrador aimé dans une explosion de gaz de ville, les adolescents perturbés par leur libido ou pour n’avoir pas obtenu de bonnes notes, on en passe et des pires. Celles-ci et ceux-là parviennent aussi à se prévaloir de leur droit de 1791 pour s’équiper, sans en respecter les devoirs, d’armes modernes autant qu’efficaces qui n’ont plus rien à voir les six-coups d’antan. A partir de là personne n’arrive plus à comprendre pourquoi certain(e)s continuent à s’étonner, à grands cris pixelisés faisant  la « tune » des médias, que des drames épouvantables puissent survenir à intervalles plus ou moins réguliers dans des écoles, des rues des lieux publics ou même des bases militaires américaines. Les armes ne sont pas dangereuses en elles-mêmes, ce sont celles et ceux qui les possèdent qui peuvent l’être. Que le ou la  citoyen(ne) responsable dispose de ses armes n’est pas non plus, sur le fond, une mauvaise chose contre les nuisibles ou les tyrans en devenir. Mais ce Droit doit s’accompagner de Devoirs.  Il y a qui murmureraient : « En cela, comme en d’autres choses, les législateurs américains (e)s, en lieu et place de se la jouer omelette aux « z’œuf best of z’œufs weurld » qui donnent des leçons à tout le Monde, pourraient peut-être commencer à songer à faire évoluer leur propre législation, sans pour autant dépouiller les électeurs de leur droit exprimé en 1791 ». Ici, on ne sait pas, d’autant que c’est une affaire intérieure.  il conviendrait peut-être de demander aux descendantes de Calamity Jane. Elles ont  peut-être un bon filon… JLC

 

Choc au Texas

Un chauffeur de camion de l’US Army, I. L., 34 ans, donné pour avoir servi 4  mois en Irak en 2011 et placé sous antidépresseurs et suivi médical est sorti de son appartement de Killeen, a été s’acheter un pistolet semi-automatique Smith & Wesson calibre.45, l’a introduit en douce dans la grande base de Fort Hood au Texas, commandée par le Vaillant Général Mark A. Miley, et a ouvert le feu, une première fois à l’intérieur du bâtiment de la Première Brigade médicale et une seconde fois dans la zone du Bataillon 49 de transport. Bilan : 3 personnes ont perdu la vie, 16 autres ont été blessées. Quant au tireur déséquilibré il aurait finalement été interpellé par une policière militaire, se serait rendu en  levant les bras au ciel avant de sortir son arme de sous sa chemise, de l’appuyer contre sa tempe et de mettre fin à son existence. C’est la version du jour, telle que rapportée en substance par une équipe du célèbre « Washington Post ». L’ennui c’est que ce genre de drame, qui semble n’avoir rien de commun avec une action terroriste concertée, aurait une fâcheuse tendance à se multiplier ; « C’est la troisième du genre au cours des cinq ans écoulés » se lamentent à grands cris les médias américains, mais pas seulement.  Il y a en effet eu un contractant qui a ouvert le feu, avec une arme privée dans la base navale de Washington 12 personnes ont perdu la vie. Il y  aussi eu un major au nom exotique, pas trop bien dans sa tête, également à Fort Hood, qui a ouvert le feu sur un groupe de soldat en partance, volant la vie à 13 d’entre-deux, en blessant 30 autres. Condoléances aux familles et vœux de bon rétablissement aux blessés, sachant que les blessures par armes modernes peuvent causer des handicaps irrémédiables. Ceci dit il conviendrait, contrairement aux médias « grand public » de garder un peu la tête froide.  Un total de 29 décédés et 46 blessés en 5 ans dans des installations militaires américaines, par le fait de déséquilibrés,  est chose tragique, certes, mais qui reste très limitée en comparaison avec les quelques 11’000 homicides et 19’000 suicides par armes à feu enregistrés plus ou moins chaque année aux Etats-Unis. En clair cela revient à dire que si on a hélas enregistré 29 morts et 46 blessés en 5 ans dans des installations militaires américaines, durant ces mêmes cinq années on a enregistré un total d’environ 55’000 homicides et 94’000 suicides par armes à feu dans la société civile des États-Unis. A trop manquer d’éclairage et de pondération pour se flatter les « Breaking News », on risque de finir par briser celles des autres en voyant des manipulations se substituer aux informations. Ce qui serait aussi vraiment très regrettable. Jean-Louis Conne

 

Divertissement

« Wouai, d’accord, ce n’est pas faux, mais pas tout à fait vrai non plus », comme pourraient  le dire en rigolant  des Vaillantes et des Vaillants sur CNN. « Encore faudrait-il causer anglo-américain »,  ce qui semble très dur à la veille de Pâques  pour les « best of z’oeufs world » de France ou de Navare qui vendent et revendent des canards comme à Cholon, qui peuvent parfois se coincer la tête dans des tiroirs-caisses. Disent les Anciens qui n’y connaissent rien, comme il se Doit ou Avoir.  Jean-Louis Conne

 

Bonne Pêche

Il paraît qu’ils y en auraient qui ronchonneraient : «Il conviendrait tout de même peut-être, éventuellement même, que les BTR: «n’agacent pas trop les HMS ». Pas une raison pour se crustacé: « C’est plutôt en bonne pêche, même chez les esturgeons»,  comme aurait pu le dire à la Royale ou en USS ce Grand Pêcheur Alain Bombard. JLC

 

Constantus Nobles

Il paraît qu’il y aurait des Derviches Tourneurs qui auraient dit comme çà : « Notre drôle de chapeau n’est pas là pour rigoler, mais rappeler la pierre tombale et l’éphémère des choses ». Alors là, il y a des remuants sympas, un peu jeunes et urbains qui risquent de se retrouver tout chose dans les Twitte de Constantinople, en Turquie. Mais dont il conviendra de tenir compte, absolument. En attendant la Sagesse, un bon petit « baklava » bien sucré en douce, à l’orientale, c’est peut-être éventuellement mieux, vu que tout le monde semble aimer cela en ces temps de 2014 après Jésus-Christ. Comme disait en substance ce bon Italien Amadeo Avogadro : « la réaction modifie la molécule mais laisse intact les atomes ». Fussent-ils crochus. Jean-Louis Conne

 

Quizzzzzz

Qui c’est le Nordique qui l’est là ?
(Premier prix: Pas de prix. Deuxième prix: La même chose mais plus petit).

 

Breaking News: Nice Sunday

Aux dernières nouvelles globalisées, il paraît qu’Antoine Gombaud, Chevalier de Méré, un brillant du Poitou français,  contemporain de Pascal qu’on ne sait même pas qui sait, ni combien de copines et de copains il a sur « face de bouc », aurait diffusé un twitte disant : « La vraie générosité consiste à faire plaisir sans espérance de revanche ». On chuchoterait même que ça aurait fait fondre le Grand Mandarin de Jade dans un salon des glaces et même d’autres dans le permafrost. Mais il semble que certain(e)s n’auraient rien compris. Tant pis et bon dimanche quand même : « Se non è vero è bene trovato», comme pourrait le dire Son Excellence Richard Quest (à g.) y CNN von New York, qui aurait bien droit à une paire de palmes, lui aussi. Pour les dents de la Mère, c’est bon jusqu’à la garde. JLC

 

Voir Rome et Mourir

Hors donc ce bon Président Obama s’est détourné un peu de son île volcanique natale et polynésienne de Oahu, dans l’archipel d’Hawaï, devenu le cinquantième État des Etats-Unis, le 21 août 1959, par une procédure que certains chagrins estiment biscornue voire discutable, mais dont la nullité ne semblerait « pas envisageable sans constituer un cas de sécession », un mot très à la mode. Hormis une nature charmante et son audacieux Musée d’art contemporain de « Makiki »,  le principal lieu d’intérêt de Oahu est le port de « Pearl Harbour », attaqué en entier par les forces du Mikado, le 7 décembre 1941. Les Etats-Unis conclurent d’abord, en 1875, un traité  puis une convention en 1884, ratifiée en 1887, avec le roi indigène Kalahalua (1874-1891) pour y louer de quoi y poser une base navale. Mais en 1894 la dernière Reine indigène  Lili Ulokalani, fut renversée, la monarchie abolie et remplacée par la République d’Hawaï. Mais en 1898, l’archipel d’Hawaï fut annexé par les Etats-Unis pour y établir une base navale plus permanente dans le Pacifique. Les copines et les copains américains sont bien sympathiques, tout le monde sait que Washington D.C. est à près 8’000 km à vol d’oiseau de Honolulu ou environ 6’500 km de la Haïe voire de Kiev, en Ukraine. Tout le monde sait aussi que la vie d’un Président américain est épuisante. Même si « Air Force One » est plutôt « cosy », on risque encore de perdre un ou deux de ses  garde-du-corps partis en « dolce vita » à Amsterdam ou ailleurs, histoire de curer leur stress « ce qui qui est bien compréhensible », comme on peut dire en chantant en cantique chez  les Bérets verts américains. Ceci étant reconnu et admis, l’Europe géographique qui va jusqu’à l’Oural,  ainsi que le Proche ou Moyen-Orient, voire toute l’Afrique, sont des régions de hautes cultures, anciennes comme le Monde, complexes, chipoteuses, parfois belliqueuses ou narquoises comme des Antique Dames. Si tous les Chrétiens prient  le même Dieu, il y a des nuances et des centaines de langues et de sensibilités. Idem dans les complexes et passionnants univers Musulmans et autres. Il donc plutôt recommandé de laisser le « poil des maux » au vestiaire et d’éviter de donner des leçons à ce bas monde entier en invectivant trop haut « Veni, Vedi, Vicci », comme disait Plutarque, grand penseur de la Rome antique, né  46 ans après Jésus-Christ à Céronée, en Béotie. Tout un programme. Pour les grandes leçons soufflées en secret dans les bronches, le Monde est déjà bien équipé. Il y a notamment à Rome un certain François ou Francis. Autrement il y a également des Grands Sages ailleurs. Ceci dit, bien que tout le monde connaisse et respecte les Hautes Charges de cavalerie des Huns et des Autres, il convient tout de même, comme l’a peut-être écrit jadis un officier des « Secret Services », de « boire rhum et mourir », surtout dans la Chapelle Sixtine. Rome – où un enfant vient de s’étouffer avec un « hot dog », authentique – vaut mieux et plus qu’un tour de chaude piste dans le Colisée, disent narquoisement les « titis »  romains. Mais, si on ne s’est pas trop fait gronder par ce bon Pape François, il paraitrait qu’il n’est pas interdit de revenir à Rome tranquillement, en toute humilité et en y prenant le temps de s’y faire « La Vie Douce » avec Michel Ange. En conclusion on n’ose pas dire que Rome salue M. et peut-être Mme Obama, le salut romain étant…comment dire… un peu comme, heu…. Passons et » bon voyage de retour en « Air Force One » vers du Meilleur et du Beau, comme pourrait dire ce bon Pape François, avec deux ailes lui aussi…. « Big Smack » en passant aux Copines et Copains « cost too cost »  du « Melting Pot ». Jean-Louis Conne

 

 

G Set

Les Pays-Bas sont hautement magnifiques. Mais comme ils sont en général, même quatre étoiles comme le Commandant suprême de l’OTAN/NATO, le Vaillant pilote M. Philip Mark Breddlove – parfois un peu en-dessous de l’amer. Il  convient donc, comme à Bruxelles, de s’y bouloter en vitesse un «G Set » ou autres Machins rayonnants avant de se prendre une vague sur la tronche. Les Nederland et Koninkrijk der Nederlanden,  ce qui est tout de même plus chantant sous les digues, que « Hollande » sont composée des Pays-Bas d’Europe, des Pays-Bas d’Outre-mer avec Bonaire, Saint-Eustache –celui qui est dur de la feuille quand on lui commande une grosse salade avec son « G Set » – d’îles des Caraïbes et notamment de Aruba, Curaçao – comme la sauce – et Saint-Martin.  En plus, Den Haag  ou  « Haie-le-Comte » n’est cependant pas la capitale du pays qui est Amsterdam, une ville ravissante pleine de canaux tortueux, de bateaux étonnants et d’armateurs qui aiment parfois  mettre des ronds dans l’eau en brisant les icebergs aux ours blancs. Côté gastronomie fine dans les Haies de Comptes il y en aurait qui diraient en coulisses : « Un bon petit hamburger au caviar peinard c’est tout de même meilleur en général, même 4 étoiles et au brut-de-brut ou au F-16. Ici, on ne sait pas, on n’est pas du tout dans l’esturgeon mais plutôt pour un dégel ou pour une solution gourmande mais pas trop chère, bonne pour les cheveux, semblant parfois absents des crânes de celles et ceux qui pensent ou comptent. Hourra Americana von Hué y Chosun ben Nato… Smile. Jean-Louis Conne

 

ALERTE BRUNE

Il conviendrait peut-être que les Dr. Folamour américains et leurs médias-relais  cessent promptement de sa la fumer grave et à l’ancienne avec des choux de Bruxelles agités, dans des Histoires de « front uni contre l’ennemi commun » à la Comte Richard Nikolaus von Coudenhove-Kalergi qui admirait Benito Mussolini et donné pour « le père fondateur de l’Union Européenne » C’est aujourd’hui du n’importe quoi fumeux qui devient envahissant, très lassant, coûteux, Ukraine plurielle à grande majorité russophone. « Pas question d’aller abreuver des sillons d’un sang impur » pour des opportunistes enluminés ou des avides décorés, chuchoteraient même certaines qui connaissent et se souviennent d’un fâcheux passé proche. Des lamentables fumettes mensongères à la choucroute façon hamburger, il  semble donc suffire, Mesdames et Messieurs de New York, Washington et de Strasbourg, qui se la jouent « Caudillos » désagréables en ce moment et presque  à tous leurs « versets sataniques. Tout le monde aime bien les copains lambda Américains et Européens, mais il conviendrait peut-être aux grands et petits satans empanaché de pas trop tenter de pousser les esturgeons des nouveaux copains de la Nouvelle Russie dans le ketchup ou contre un mur qui n’existe plus depuis un quart de siècle. Ça pourrait les crisper, ce qui pourrait se révéler mauvais pour le bon caviar. Les diablotins de Master même sans Visa ont de la riposte contre les nuisibles qui prétendraient leur chatouiller un peu trop joyeusement les « granitze ». L »Histoire l’a prouvé et il conviendrait de ne pas le négliger dans les fâcheuses politiques enfumantes et pleines d’avides. Jean-Louis Conne

 

 

Pause sans Parole ni haine

Mais en Respects, très au-delà du Temps des bavards qui passent.
Elles avaient le même âge, qui n’existait presque plus au cœur des rages. Souvenez-vous, les Nanas. JLC

 

 

BREAKING NEWS: G-8

La nouvelle est tombée, abrupte, consternante, pixélisée à un point pas racontable. Depuis que des « pussy riot » font de la haute politique à Paris, Boulogne ou ailleurs, certaines grandes ourses  risquent de se faire priver de « point G », pire, de »point G-8 ».  Le « point G » ou « point Gräfenberg »  est le nom d’une zone hypothétique du « pussy » réputée très érogène  et dont, comme pour les sonars ou les radars, la stimulation en « riot »  conduirait presque toujours à un décollage sur les chapeaux de roues, ce qui peut faire des dégâts. Personne  ne saurait le contester car Ernst Gräfenber, né le 26 septembre près de ttingen (RFA), décédé le 28 octobre 1957 à New York (USA), était un expert des choses visant à s’envoyer en l’air. Des spécialistes écossais en aéronautique auraient même précisé, entre deux kilts de rouge : « Il aurait la forme d’une petite boule palpable, de moins d’un centimètre de diamètre, qui augmente de taille lors d’une stimulation ». L’Association internationale pour la défense des ourses brunes privées de leurs « point-G-8 » (AMOBPG8), la Fondation mondiale en faveur des politiques privé(e)s de leur G-8 » (FMPG8) et  la Fédération mondiale de celles et ceux qui aiment briser les nouilles des ourses blanches (FMBNOB) envisageraient de déposer un recours à la haie contre celles et ceux qui se la pètent dans les buissons ou les forêts sibériennes, même dissimulées par un arbre ou un tas de sable. C’est peut-être chouette mais dur tout de même, la politique comme l’aéronautique. M’enfin si ça peut divertir les Costaud(e)s bien aimé(e)s dans un baril en Perse ou devant une tranche étoilée de cake hollando-britannique, pourquoi pas… Smile. JLC

 

Ukraine des Temps Modernes

Le dimanche 23 février 2014, la «  La Rada Suprême » de Kiev a abolit la loi de politique linguistique d’Etat adopté le 3 juillet 2012,  qui octroyait au russe le statut de langue régionale. Le Russe, en langue et culture, représente environ 70% de la population actuelle de l’Ukraine. Une grosse minorité en langue et culture, parle l’ukrainien et une petite minorité, le Tatar, pour un total d’environ 30%  La décision prise par la « rada » est un peu comme si, toutes proportion gardées, le Congrès des Etats-Unis avait abrogé l’anglo-américain au seul profit du Français de Louisiane et d’ailleurs, que le Canada avait abrogé l’anglais au profit du français, le Parlement Suisse avait abrogé l’Allemand au profit du Français, que la Belgique avait abrogé le Français au profit du Flamand ou l’inverse ou que la France avait abrogé le Titi parisien au profit du Breton.  On en passe et des meilleures, tout aussi ahuries et de nature à déclencher des réactions en chaine, aussi médiévales que déchaînées. M. le Président élu de la Nouvelle Russie, M. Vladimir Poutine, n’a rien d’un Staline. A ce propos, il ne semble pas inutile de rappeler à certain(e)s agité(e) du moule pixelisé ou du tube cathodique qui s’agitent dans leurs sorbet en parlant de « guerre froide »,que le mur de Berlin n’existe plus depuis un quart de siècle. En 2014 il n’en reste que des bouts debout à titre  historique, qui font la joie des touristes Américains qui peuvent ainsi presque se croire aux frontières de l’État d’Israël. Le KGB n’existe plus non plus, contrairement à ce que certain(e)s distillent toujours depuis New York où Langley est parlé aussi. Le KGB a été dissous en novembre 1991 déjà soit également depuis près d’un quart de siècle. Aujourd’hui, comme les États-Unis ont le « Federal Bureau of Investigation » (FBI), la Fédération de Russie a son « Service fédéral de sécurité » (FSB) ou « Federalnaïa sloujba bezopasnosti Rossiyskoï Federatsii ». Ceci étant précisé la décision en forme de radeau de la méduse de la « Rada Suprème », a tout naturellement mis l’eau folle aux poulpes et conduit l’Ukraine au bord d’une épouvantable guerre civile, qui se serait vraisemblablement déjà déclenchée, avec suites de victimes civiles et destruction affreuses,  si des forces ukrainiennes et russes ne s’étaient pas promptement et fermement interposées. Au lieu de ronchonner depuis New York, certain(e)s chuchoteraient même que : « l’ONU pourrait leur offrir des wagons fleurs voire un énorme chèque, en compensation des économies qu’elle a ainsi faites. Si on avait attendu que des casques bleus venus du Zimbabwe s’interposent temporairement, on attendrait toujours et l’Ukraine serait à feu et à sang, loin de l’Amérique, mais à la porte de l’Union Européenne ». Des « Best best of z’œufs World » ont alors, à la veille de Pâques, braillé en boucle dans les écrans à « l’envahisseur » par « le KGB », désigné à la Goebbels M. le Président Poutine, le Premier Ministre, ses collaborateurs de la Nouvelle Russie et députés du Parlement (Douma) de la Fédération de Russie comme des « bolchéviques envahisseurs », de véritables «Staline et autres Béria  assoiffés  « de Goulag », des illégaux épouvantables, une menace pour les chihuahuas de ces Dames de Washington, de New York ou de Los Angeles.  Tout le monde aime bien la divertissante propagande télévisuelle américaine, Hollywood ou Lucky Lucke, mais là certain(e)s Mickey se sont pris les palmes dans leurs ignorances, propagandes, coffres à l’Oncle Picsou ou autres cirrhoses dans leur bière à pandores. Les « envahisseurs » ne sont pas forcément ceux qu’on pourrait croire : Quelques 70’000 soldats américains auraient « envahi » l’Allemagne, L’Italie et le Royaume-Uni, quelques 80’000 l’Asie-Pacifique et on parle de plus d’un million en Amérique latine. C’est qu’il est une constante chez les politiciens américains associés à de gros intérêts – à ne pas confondre avec les Vaillants copains Américains lambda, dont 11 millions sont sans emploi – c’est qu’ils adorent faire la guerre, mais loin de chez eux, de préférence là où il y a du pétrole. Ceci dit, histoire de rappeler au monde  l’existence de la grosse majorité  russophone env.70%) en Ukraine générique du XXIe siècle, notamment en Crimée mais pas seulement, une indéniable majorité s’est exprimée par référendum pour un rattachement à la Fédération de Russie. Son parlement a approuvé et applaudit debout lorsque M. le Président a clairement indiqué qu’il ne souhaitait pas une partition de l’Ukraine générique. Une belle Ukraine neutre, démocratique et plurielle, au carrefour Ouest-Est et inversement, une union nationale équilibrée et réaliste (env. 60% de russophones, 30% d’Ukrainophones, 10% de Tatares et autres), la tenue de nouvelles élections présidentielles et – hop – en avant la moudjik vers des lendemains qui chantent. On murmure aussi en coulisses que : « les corrompus devront être condamnés par des cabinets compétents à  êtres purgés à l’huile de ricin ». Quant aux fanatiques nationalistes ils se verront plongés dans un baril, couverts de plumes, mis dans un avion des « Malaysian Airlines » ou envoyés à la nage, voire en péniches sorties des musées, rejoindre M. John Bowles (à dr.) le lobbyiste du parti nazi américain, aujourd’hui officiellement inscrit auprès du Congrès des États-Unis, ce qui doit ravir M. Kerry ou M. Fabius, notamment. Quant aux alignés au garde-à-vous, la main tendue vers les subventions de l’Union européenne, qui apparaît de plus en plus comme un « Machin » avec son budget 2014 de 143 milliards d’Euros, dont 9 milliards d’Euros pour l’Administration où certains ronds-de-cuir opportunistes se la jouent « Caudillos de l’Europe », sous l’œil concupiscent de la « Rue du Mur » et de l’OTAN qui se la joue à l’envers, exercent de déplacés chantages sur celles et ceux qui ne se mettent pas au garde-à-vous fixe, un assourdissant silence conviendrait peut-être mieux aux dix millions de chômeurs recensés dans l’E.U. Par ailleurs l’Europe géographique, dans son ensemble hautement porteur, qui va jusqu’à l’Oural, n’est ni une colonie des politiques américaines ni une vaste terre d’esclaves. En plus comme pourraient le dire ces bons pétroliers de Shell et autres, sans qui on ne saurait avoir de chaleurs :  « c’est plein de pétrole et de gaz en Ukraine, elle n’aurait donc aucun besoin de subvention, si elle était bien et honnêtement gérée ». Ne reste donc plus qu’à lever son verre de « brut de brut » en l’honneur  d’une Nouvelle Ukraine raisonnable, plurielle, démocratique, neutre et prospère, on espère à venir. Jean-Louis Conne

 

Ippon Pompom

Il paraît qu’il y en auraient qui chuchoteraient dans les Do-Jo : « Il conviendrait peut-être à certain(e)s de cesser de se la jouer tofu sur les tatamis, sans quoi ils ou elles risquent de se prendre des ippons». On n’a pas tout compris, mais on en a déduit que certains « bleus » risqueraient de se retrouver marrons en distillant de fâcheuses idées noires depuis des maisons blanches. «C’est indéniablement vrai», comme aurait pu le dire ce souriant, observateur et bon Maître Jigoro Kano (1810-932), fondateur du Judo moderne : « Z’avaient qu’à pas commencer à se prendre les pinceaux dans la paille de blé, en prenant les Autres pour des étoiles de rire ».  Haïe des gosaï-masses, si possible pas sur la tête comme des « bulava », par la faute des étoilé(e)s filantes qui font sushis en ce moment. Un point c’est tout. Jean-Louis Conne

 

Beauté Printanière

Sans verbiage singulier mais dans un Splendide langage pluriel

 

Arsenic & Dentelle

Un étoilé ukrainien “ukrainophone” a été reçu à Washington. Il s’agit de M. Arseniy Petrovych Yatsenyuk, qui directement ou indirectement, fait partie des environ 30% « d’ukrainophones » d’Ukraine, environ 70% étant de culture et parlant russe et autres, qui ont dit : « Wouai, il faut supprimer la langue russe en Ukraine », déclenchant ainsi une pagaille épouvantable,  nuisible à une Belle Ukraine plurielle elle-même, mais aussi singulièrement aux  finances des autres.  M. Aresenely au regard si doux et si fédérateur, est né le 22 mai 1974 (40 ans) dans une famille d’origine roumaine, – ses grand parents étaient Roumains – devenue une famille juive ukrainienne de Chernivtsi. Sa Maman fut professeur de Français et son Papa historien, tous deux professeurs à l’université de Chernivtsi. Cette cité d’Ukraine de l’Ouest est située sur le haut cours de la rivière Prut, une apparemment tonnante autant que brillante ville  historique et culturelle, aujourd’hui peuplée d’environ 240’00’ habitants,appelée  aussi « la petite Vienne ».  Tout un programme. M. Arseniy Petrovych Yatsenyuk  a lui aussi commencé en 1992 à  étudier à l’université de Chernivtsi, pas l’envers mais le droit, dont il sortit en 1996 avec un diplôme en poche, non avoir, dès décembre 1992 et jusqu’en septembre 1997, été président de « Yurek Ltd », un cabinet juridique, à l’origine estudiantin, basé à Chernivtsi. Licencié en 1996, il exerça alors dans le cadre de la « Aval Bank » de Kiev, de Janvier 1998 à Décembre 2001. Après un passage au « Kyiv National Trade-Economics Institute »  en  2001, entré en politique dans le cadre du parti de « Tous les Ukrainiens – Fatherland ».  il s’est hissé au rang de Ministre de l’économie de 2005 à 2006, un Ministère dont la réputation de probité n’est plus à faire, puis à celui de Ministre des affaires étrangères bien conduites, en 2007 seulement, et de Président du charmant et performant Parlement (Verkkhowna Rada) ou on échange volontiers des gnons,  de 2007 à 2008.   Finalement par un « grand bond en avant «  qui a fait de bien fâcheuses victimes à Kiev, chez des manifestants certainement nourris d’intention sincères, comme au sein des intolérables forces de l’ordre, il a été propulsé le 22 mai 2014, à coups de battes de baseball,Premier Ministre d’une minorité Ukrainienne aux résonances historiques également fâcheuses de « Fatherland ». Et c’est cette personnalité juridique autant qu’opportune, née dans la soie  au sein d’une honorable  famille étrangère d’origine roumaine, relevant d’une minoritaire culture juive dans un pays largement chrétien et même majoritairement orthodoxe, ancien Ministre d’une économie notoirement corrompue, ancien Ministre d’affaires très étrangères en passant et Président d’un Parlement notoirement inefficace, que les États-Unis d’Amérique se proposent, après d’autres étoilés lamentables, de recevoir avec tambours et trompettes. « Il semble y avoir là là comme un gros z’oeuf  au pays des z’œufs best of the word», murmureraient narquoisement certain(e)s qui tentent d’y voir un peu clair dans les obscurités médiatiques.  D’autres disent: « A chacun(e) de choisir de voir ou de ne pas voir dans sa curieuse morne plaine ou son étrange vaste prairie ». Mais ce qui semble certain c’est que l’Ukraine de 2014 n’a plus rien à voir avec celle de la première et de la seconde guerre mondiale. M. poutine n’est pas Staline et Mme Merkel n’est pas Hitler.  Il va donc falloir faire au mieux, dans le respect de tous, sans qu’Hawaï ne vienne se la jouer Mustang ou autres « bacon » à la mode des copines. Ils et elles risquent d’avoir assez à faire avec d’autres sushis pacifique. Et que naisse alors sans vagissement de toxiques  « M’sieurs-Dames arsenic » souvent profond(e)s pour les autres, une Belle, Unie, Indépendante, Tolérante, Prospère et Réciproque Ukraine: Un pont pas trop loin entre l’Europe de l’Ouest et de l’Est, la Nouvelle Russie et le juste Monde d’aujourd’hui et pas d’hier. Jean-Louis Conne

 

Dimanche au Portugal

Comme pourait dire du Ciel la Grande Copine Amalia, II y aurait des soucis chez les Vaillants policiers du Portugal qui commencent aussi à en avoir ras les œillets de se faire prendre pour des frittes, de la choucroute ou des hamburgers. Ici on ne sait, mais il paraît que jadis le Portugal a été maître éclairé de la moitié du Monde et connaissait même bien les étoiles longtemps avant M. José Manuel Durão Barroso, que certain(e)s disent : « pas mal, mais un peu brouillon ».  Enfin, c’est ce qu’on chuchoterait avec talent même du côté d’Alfama.. JLC

 

Histoire

Le 7 mars 1966 le général de Gaulle, Président de la France estimant  l’OTAN (NATO) trop envahissante l’a boutée hors de France en la priant en termes vifs d’aller se faire voir ailleurs, du côté où on fait, à 16 milliards d’Euros, des frittes dans de l’huile sur le feu: « La France – précisa alors le général de Gaulle - se propose de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements intégrés et de ne plus mettre de forces à la disposition de l’OTAN ». C’est de l’Histoire ancienne, bien sûr. Mais l’Histoire a parfois tendance à se répéter et les élus à êtres désélus. Ce coquin multifacettes comme un James Bond,  Léo Campion, Grand Maître de la Confrérie des Chevaliers du Taste Fesses. né à Paris d’une mère française et d’un père belge, disait à ce propos: « La majorité a toujours tort. parce qu’elle est composée d’imbéciles. La minorité aussi est composée d’imbéciles. Mais ils sont moins nombreux ». Tout un programme d’Union commune, voire ordinaire. JLC

 

HEROS

Une « Best of the World » vient de mettre le feu:
Ça chauffe déjà  Splendide à Sochi.

 

 

Rumeurs

Il parait qu’il y en auraient qui commenceraient à chuchoter jusqu’à Kiev: « Heureusement que la Nouvelle Russie s’est pointée pépère et sans envahir personne, sans quoi on aurait déjà la guerre civile en Ukraine ». D’autres, notamment parmi les quelques 11 millions de chômeurs que totalisent les pays membres de  l’Union européenne, commenceraient même à ronchonner : « Ras les étoiles de ces chauves en costards qui jouent aux petits chimistes à nos frais ».  Enfin, c’est affreux, il y aurait même tout un tas de laborieux Américains, dont environ 10 millions de sans emploi, qui diraient : « Wouai, parfaitement, nous aussi on commence à en avoir raz les éprouvettes des manipulations ou ignorances médiatiques et de ces voyages, à nos frais, des ultra-libéraux globalisés démocratins comme républicrates, pour ne pas dire plus, qui se mêlent de tout et partout en donnant des leçons à tout le monde». Ici, on se sait pas, mais c’est ce qui commencerait à se murmurer dans les Béchers remplis à ras bord d’histoires d’eaux ferrugineuses qui commencent à bouillonner sur le gaz. Il paraît enfin que certains les aiment chauds, ces gaziers, sans qui certain(e)s crèveraient de froid en hiver. Oui, le mur de Berlin et ses Vaillantes froidures c’était il y a un quart de siècle. Depuis, la Nouvelle Russie est redevenue aussi une Grande Dame démocratique – pas plus imparfaite ques les Etats-Unis – à qui il convient de parler comme telle et pas comme à une gamine ou une Calamity Jane. Jean-Louis Conne

 

Poutine-Obama Victory

L’officialité américaine qui n’arrête pas d’envahir tout le monde sans  rien demander à personne (voir au rayon Cambodge, Laos, Irak, Afghanistan, on en passe et des meilleures) a un avantage : Elle pense à ses intérêts et a la mémoire courte. Mais enfin les copains Américains sont ainsi, parfois agaçants à se coller des chewing-gums dans les neurones subsistants, mais on ne les refera pas. Ils sont comme cela et on les aime aussi pour ça. M. Kerry a donc visité Kiev où il a été accueilli avec des fleurs tristes. Faute d’avoir embarqué sur le radeau du « Grand Georges » et débarqué plus traditionnellement en péniche à Sébastopol, M. Kerry s’est fait coller aux basques par un Honorable Rabin, peut-être avec des palmes. Il a bien prononcé un ou deux maux qu’il aurait pu éviter, mais c’est ainsi dans la diploma-scie, à rubans. Le bon Président Obama, qui a peut-être loupé son Carnaval d’Hawaï avec sa première Dame rayonnante et leurs enfants –  déjà qu’ils ont passé l’hiver dans un igloo –  y a gagné quelque chose : Sa pondération, loin d’en faire un pieds-tendre qui aurait oublié ses Colts à la maison, apparaît de plus en plus comme un Bon Président dont le Congrès devrait peut-être être fier sous sa pièce montrée. Soudain, grâce aux talents de M. Kerry-Forbes, une idée phare à surgit – ce qui n’est pas de sa faute  : «  Et si M. le Président Obama mettait le « Air Force One » sous pression et allait se boire un coup à Sochi avec M. le Bon Président Poutine ? Ce serait beau. M. le Président de la Nouvelle Russie pourrait convertir ses ours bruns en ours blancs, ce qui pourrait faire plaisir au Canadiens et, M. le Président de la vaste Amérique pourrait même s’arrêter en passant au QG de l’OTAN pour y saluer ses Valeureux, envahissants aussi, et distribuer quelques cravates au passage. Histoire d’être au complet Messieurs les Présidents élus pourraient même convier Mme Merkel, élue,  et M. Cameron, élu qui a été assez handicapé par ses inondations pour refuser une invitation à Sochi». Son Gentleman  Britannique pourrait venir très libéralement au pas de bourse ou en sous-marin de la Royal Navy et,  s’il reste un place à côté des radars ou des torpilles, on serait partant. Histoire de voyager.  En attendant à Machiavel plaise que naisse de tout cela une Belle, Plurielle, Tolérante et prospère Ukraine, un carrefour réellement démocratique et pas une surexploitée table tournante de plus. Jean-Louis Conne

 

Libre Fluide Glacis Relaxant

Et si l’officialité de la splendide et vaste Ukraine cessait de se la jouer Viking en pataugeant dans la  « Smetana » avec des maux très acides ? Et si la splendide Ukraine toute entière, des gens ordinaires, unie au travail et ayant chassé ses corrompus, cessait de se la chanter en égoïste «peine,haute ma peine » en brisant les blinis à d’autres ? Et si les fins géostratéges, étoilés ou pas, se la coinçaient cinq minutes au lieu de se coiffer en pompons des « gelati » des autres? Et si certain(e)s médiatiques mono-polaires et d’autres bien plus obscurs arrêtaient de sucer leurs positions en béton armé en brayant «Nous Croyons en Dieu, en vert et contre tous » ? Comme ce serait Beau ! On pourrait alors à nouveau prendre le train vers l’Est et aller admirer Kiev son Histoire, apprendre humblement à danser comme un Cosaque au fond des campagnes, comprendre un peu mieux les peines et les joies des lambda de cette vaste terre, qui n’est pas un supermarché mais un Carrefour,  et aller ensuite bronzer comme des blancs becs au bord de la mer Noire, entre deux destroyers, mais sans risquer de se prendre un glacis  sur la tronche. Hug et « OTAN en emporte le Vent », comme on dit volontiers chez les glaciers de Louisiane qui ne « causent ni ne dansent seulement en Anglois, mais aussi en François ». C’est la même partout, alors en avant la Moujik douce et ferme. Jean-Louis Conne

 

 

Tragédie à la Porte du Printemps Eternel

Bien que cela puisse éventuellement arranger certaines politiques, il n’est pas certain du tout que la tragédie qui vient de se produire en soirée de samedi dernier, vers 21:20,  en gare de Kunming, baptisée la « Cité du Printemps Eternel » en raison de son climat agréable, capitale de la Province du Yunnan, soit imputable à un groupe organisé de terroristes fondamentalistes Ouïgours. « Cela paraît même assez improbable », disent certains. Kunming, jadis un genre de « protectorat »  français, ville de seigneurs de la guerre, siège de l’OSS en Chine pendant la seconde guerre mondiale (Lire : La Croix Tibétaine), terminal du train venant de Hanoi (à g), construit entre 1904 et 1910, par lequel se transportait notamment de l’opium du Yunnan vers le port d’Haiphong, est la capitale d’une province multiethnique, montagneuse, superbe, diverse et passionnante, qui fait frontière avec le Nord du Vietnam, la haute Birmanie (Myanmar) et les contreforts des hauts plateaux tibétains. Il est vrai qu’en 1856, ce qu’il est convenu d’appeler à l’étranger  la « Rébellion Panthay” (杜文秀起義) a éclaté dans le sud-ouest du Yunnan. Mais il convient de se garder de tout amalgame hâtif : Il ne s’agissait pas d’une guerre de religion, mais bien plutôt d’une révolte économique, sociale et culturelle contre les excès des représentants de l’impériale dynastie Quing. Cette révolte fut le fait non seulement de membres de la minorité musulmane « Hui », mais aussi d’autres minorités pas du tout musulmanes. S’en est alors suivi une campagne d’extermination ordonnée par le dernier représentant fâcheux de la  dynastie Quing (1644-1912), sous le nom simplificateur de “Xi Hui”  signifiant à peu près “nettoyer les Musulmans” (洗回). Cette tragique page d’Histoire a duré de façon sporadique durant environ sept ans, soit  jusqu’en 1873, il y a de cela près d’un siècle et demi. Depuis, inutile de dire que les choses ont complètement changé. La province du Yunnan n’est plus du tout une terre isolée et largement ignorée des Chinois eux-mêmes et sa capitale Kunming est aujourd’hui une métropole moderne et charmante où on trouve même une splendie zone piétonne et un immense «Carrefour », c’est tout dire, Environ un  million de Musulmans, principalement de la courtoise et tolérante ethnie « Hui » vivent à travers la province où leur religion et leurs coutumes sont respectées, ce qui ne veut pas dire que les uns et les autres s’adorent, mais cohabitent en général plutôt pacifiquement. Seulement voilà, la globalisation, le développement à toute vitesse, l’arrogance de certains adorateurs du Veau d’Or venus de Shanghai ou Hong-Kong, toutes ethnies confondues, l’augmentation des populations, les inégalités parfois criantes et les stress économiques et sociaux que tout cela génère, mais aussi les zizanies que sèment des fondamentalistes haineux autant qu’ignares un peu partout, voire des obscures dont on a pas le droit de parler, semblent plutôt à la base de ces affreuses violences, qui auraient fait 29 morts et 130 blessés à coups de couteaux, en soirée et dans la zone des billets de la gare de Kunming, par ce qui s’apparente à une bande de nuisibles de 9 hommes « vêtus de noir ». A partir de là, dans le stress supplémentaire de la foule bigarrée qui peut se presser à certaines heures devant les guichets, une correspondance de bus manquée, une rixe avec un(e) préposé(e) mal payée et à bout de nerfs, une injure à caractère racial dont la région est riche en diverses langues, a parfaitement pu faire sortir les poignards, qu’ils soient « Ouïgour »,  «Hui «  ou non. Ces neuf hommes, leurs couteaux dissimulés sous leurs vêtements, peut-être même aviné, pouvaient tout aussi bien juste composer un malveillant gang de simples crapules. La foule alors gronde contre eux, ils sortent leurs couteaux et poignardent chacun deux ou trois personnes, les plus proches d’eux. Cela conduit  à peu près au nombre des personnes décédées. Là-dessus, suite d’hypothèse plausible, cernés par la foule devenue furieuse, les nuisibles piquent, tranchent, découpent à tous va et dans tous les sens, ce qui cause 130 blessés. Là aussi, à neuf délirants,  les chiffres sont vraisemblables. La valeureuse police de Kunming arrive enfin et abat sèchement et à raison quatre de ces furieux, cinq autres trouvant le moyen de s’enfuir dans la confusion.  Voilà qui paraît pour l’heure le plus crédible: Un tragique, épouvantable drame social fou, comme il s’en produit hélas aussi ailleurs dans ce monde agité. L’’hypothèse plus officielle d’une «action terroriste planifiée», concertée, semble peu vraisemblable « au couteau ». Il n’est pas difficile pour un groupe organisé de se procurer armes et explosifs sur les frontières du Yunnan, théâtres de tous les trafics et plus encore. Reste peut-être l’hypothèse d’une mini, primaire et ponctuelle «Rébellion Panthay” à l’ancienne, au poignard (?!), d’une communauté musulmane particulière, spoliée par trop d’inéquitables développements trop rapides et, de plus, instrumentée par des prédicateurs fanatiques venus d’ailleurs. Ce n’est pas complètement à exclure mais peu crédible, même si certains obscurs d’Arabie Saoudite se sont,il n »y a pas si longtemps, vantés de «contrôler les Ouïgours ». Dans le sud de la Thaïlande, l’Ouest de la Birmanie (Myanmar) et l’Est du Bangladesh il y a aussi des Musulmans, du pétrole ou du gaz et des lots d’agités instrumentés et armés depuis bien trop longtemps déjà. C’est cela aussi, la libre circulation « des biens et des personnes » des Temps Modernes, même en Asie. Dans le cas qui vient de se produire en gare de Kunming, on peut plutôt admettre – compte tenus des faits connus à ce jour et bien que le Yunnan soit devenu récemment un terminal de l’oléoduc qui achemine en Chine  le pétrole de Birmanie, voire du Bangladesh -  une explosion de violence sauvage qui serait le fait d’une bande de nuisibles, comme il s’en produit aussi ailleurs en Chine, qui compte 1,35 milliard d’habitants variés, tout à fait honorables pour la plupart mais une grande Nation qui a aussi son lot de frustrées, avides ou simplement obscures et ignares crapules. Rapportées à la population totale de la Chine, ça en fait aussi des tonnes. Sincères condoléances ou respectueux vœux de bon rétablissement aux victimes de cette épouvantable tragédie et à leurs Honorables familles. Jean-Louis Conne

 

Triomphe Etoilé Divertissant

Nouveau triomphe dans les marmites à Choux de Bruxelles, Choucroutes de Strasbourg , compteurs du Luxembourg et autres Paons hauts en couleurs: Après avoir fait chauffer les microondes à discours, les pays membres de l’Union Européenne (U.E), donc leurs citoyennes et citoyens imposables, ont maintenant cohérité de facto de la dette gigantesque  de Kiev, équivalant à quelques 35’000’000’000.- d’Euros (35 milliards). « Hé oui, c’est bien gentil de discourir et de faire des bonds de paons dans les étoiles, encore faut-il  ensuite assumer », murmurent sur un ton entendu certains experts encore peu écoutés.  Mais ce qui ne saurait tarder. Quelques 35 milliards de dettes à assumer, les caisses de l’Ukraine si pro-européenne étant avides quelqu’un  va bien falloir les remplir pour éviter le désastre total. Une perspective qui devrait rendre heureux les lambda des pays membres de l’UE. Il y aurait bien une solution » suggèrent certain(e)s à bord de nerfs : « Confier à Europol la tâche délicate de retrouver tous ces milliards envolés puis de les restituer aux Ukrainien(ne)s sous contrôle strict. Ainsi L’Ukraine pillée par les corruptions n’aurait pas à contracter de prêt contraignant auprès du Fond Monétaire International, ni auprès de l’Union Européenne. CqfD ».  Si ce n’est pas n’importe quoi, çà commence à y ressembler. Quant à Mlle ou MmeHanna Vassylivna Houtsol, co-fondatrice des « Femdem », née à Kiev le 1er Juin 1983, elle semble savoir mieux compter.  Prévoyante, elle aurait déposé une demande d’asile en octobre 2013 déjà, non à Bruxelles, en Alsace hexagonale ou au paradisiaque Luxembourg, mais en Suisse que certain(e)s fâcheux prétendent si peu accueillante. Même une alpestre Altitude, ancienne Présidente de la Confédération Helvétique, a épousé un exilé roumain ashkénaze réfugié du côté de Genève, ancien libraire comme M. le Président du Parlement de l’U.E. Quant à Mlle ou Mme Hana, elle se trouverait en ce moment près ou chez sa sœur qui réside à  Winterthur, une cité proche de Zurich, bien connue jadis pour sa fabrique de locomotives « maison », effacée par la globalisation, qui produit maintenant une foule d’autres trucs high-tech, dont des agitatrices de pâtes à papiers, un bidule qui pourrait peut-être aussi se révéler utile à l’U.E, mais pas seulement. Autrement Winterthur est aussi bien connue pour son Cabinet des monnaies. « Ils en ont de la chance, ces Suisses alémaniques. Ils ont maintenant une « Femdem » ukrainienne pour eux tout seuls, déjà qu’ils avaient sa sœur». Bhouuu, les vilains jaloux… Les Hexagonaux en ont aussi accueillies plusieurs, mais pas à Strasbourg, plutôt à Paris, une « Ville Lumière » tout de même plus divertissante.  Les Chinois, eux, restent discrets: Il n’aiment pas trop qu’on sache que leur porte-avions est un « Kiev » acheté d’occasion à l’Ukraine, qu’ils ont maintenant bien retapé, repeint et équipé.  Jean-Louis Conne

 

Pépite de Jade

Le “China People Daily”, gros organe de la République Populaire de Chine à parti tunique, fondé le 15 Juin 1946 à Pingshan, dans la province du Hebei, vient de publier une pépite de jade 战思维,该翻篇儿了.  Bon d’accord, c’est dur à lire en version originale, mais ça peut tout de même se traduire plus ou moins. Extrait: “Quand il s’agit du chaos en Ukraine, le terme «guerre froide» revient sans cesse dans les médias occidentaux (NdlR: Américains). 2014 marque le 25e anniversaire de la chute du mur de Berlin, et CNN diffuse actuellement une série documentaire revisitant l’histoire de la guerre froide. Pourtant, en réalité, l’antagonisme montré par les médias occidentaux (NdlR: Américains) envers la Russie pendant la crise en Ukraine et les Jeux olympiques de Sochi semble nous rappeler que le passé reste proche ». Bien vu.  Ainsi que le maugréait peut-être déjà ce facétieux Confucius : « Wouai, parfaitement, on est plus fucius que vous croyez ». Si les temps ont bien changé depuis les grands bonds en avant et qu’il y a l’ombre d’un léger mieux dans la Chine de M. Xi Jimping et de ses plus proches Camarades du Peuple – 350 dégeulass(e)s trafficant(e)s d’enfants, mis au trou par la Valeureux police chinoise -  on peut avoir parfois le sentiment que certains minoritaires gais lurons d’autres glacis très à l’Ouest font parfois de grands bonds en arrière. Comme poursuit, avec ses pinceaux sur la table, le Fils ou la Fille du Ciel auteur de ces lignes qui ne sont pas anodines : «Les besoins actuels ne laissent aucun doute sur le fait que c’est seulement en brisant les chaînes d’une mentalité de guerre froide que nous pourrons éviter des confrontations inutiles et on se réjouit de voir un système de relations internationales plus détendu présider à l’avenir ».Hè-bè… Voilà qui risque de déclencher un rodéo au Ku klux Clan, voire des crises de nerfs chez certains Beta-Psy de salons ou de bourse. Mais, sans rigoler, après un quart de siècle d’exploits héroïques autant qu’ombrés, que personne n’ignore ou ne devrait ignorer, il semble vrai que les temps seraient peut-être venus de se la jouer un peu plus cool, comme on dit parfois dans l’US Navy, mais pas seulement. Tout comptes faits et sans être naïfs, à chacun son glacis bouillant où son petit thé tiède. « A conditions que tous les Gargantua des Temps Modernes promettent de ne plus grignoter la table et les chaises » à tout le Monde. « Tout le monde a bien le droit d’avoir un rêve » comme disait, il y a longtemps déjà, un certain Luther… Jean-Louis Conne

 

Evasion Invasive

Il y en aurait au moins un qui n’aurait pas trop  dit de bêtises médiatiques sur l’Ukraine, très plurielle, historique et hautement multiethnique, comme les États-Unis d’Amérique : Il s’agirait de M. Vitaly Churkin (à dr.), diplomatiquement amusé, mais ferme face à tant de zygomatiques politicomédiatiques.  Les autres, on connait peu ou alors se sont eux qui paraissent n’y rien connaître en se la jouant « nuques de cuir ». Forcément, c’est loin de l’Amérique, l’Ukraine. C’est aussi éloigné du Luxembourg européen, même si le Parlement européen y a son Secrétariat, allez savoir pourquoi… Il paraît que l’Ukraine plurielle peut même être une historique  terre «d’invasions » qui peut se confondre avec l’Uruguay. Dès lors, c’est complexe. « Mais c’est la vie », comme certains chuchoteraient en rigolant adroitement dans les limonades de Rotterdam. Pas en Hollande, dans le Yorkshire sur Don.  Et s’il vous reste une petite quarantaine de milliards d’Euros pour l’Ukraine plurielle, à vos Bonnes Etoiles. Les autres milliards, personne ne semble savoir où ils ont pu passer. Même pas le FMI, le Pentagone ou l’Union Européenne (EU) qui semble adorer encaisser auprès de ses membres valides pour dépenser à son image en faveur de celles et ceux qui picorent en douce. Jean-Louis Conne

 

Embarquement Immédiat pour Harbin

«Z’œuf Market de la globalisée gallinacée aux z’oeufs d’or » se sublime comme elle peut face aux dures réalités des poulaillers pleins de Boeing américains », comme disent narquoisement les palmipèdes de Chine ou d’ailleurs. Bref le merveilleux constructeur d’avions « Airbus », centré dans le cassoulet toulousain, ville rose d’une France qui compte près de 5 millions de chômeurs – encore une réussite étoilée de l’Union Européenne – vient de filer un coup d’éperon dans les rotules des copains bisons, tout aussi globalisés, en faisant voler les prototypes MSN1 de son splendide A-350 XWB et un autre, le MSN3 (numéro de plaque F-WZGG) qui a déjà volé le 14 octobre 2013 à Toulouse-Blagnac. Mais c’est la première fois que le prototype MSN1 a volé avec une cabine élargie complète et une peinture toute neuve, autre merveille des Temps Modernes. La nouvelle splendeur des ingénieurs de Airbus est un truc high-tech et encore plus spacieux, qui pourra emporter encore plus de passagers et qui fait largement appel à de nouveaux matériaux composites. Il semblerait que M Akbar Al Baker du Quatar a été très content, mais pas seulement, d’autres et quelques Chinois aussi. On sait que Airbus a énormément investi en Chine, dans une usine d’assemblage située à Tanjin, pas très loin de Beijing et il est notoire autant publié qu’environ 20% de la production mondiale d’Airbus est déjà réalisée en Chine à parti tunique. On y assemble notamment des A-320 avec des techniciens chinois certainement laborieux, compétents et surtout pas trop chers en salaires, ni trop coûteux en charges sociales, pour le moment. Il commence à y avoir beaucoup de grognes chez les laborieux de Chine, aussi. Mais le plus intéressant, lorsqu’on sait que le nouveau A-350 XWB fait largement appel à des matériaux composites, c’est que l’avionneur européen Airbus et « l’Aviation Corporation of China » on conclut un accord « pour augmenter de 20 à 25% la participation de Airbus dans le centre de fabrication de matériaux composites de Harbin (HMC)«. Ce sont les mandarins d’affaires et les techniciens chinois qui vont être contents. On espère que les quelques 5 millions de français au chômage, aussi, même s’ils sont loin d’être toutes et tous des expert(s) pointus(e)s en aéronautique. Airbus et ses ultra-branchés planificateurs, qui naviguent au radar et comme ils peuvent, ne sont pas à blâmer plus que d’autres. Les autres avionneurs, notamment de la Grande Prairie,  font ou aimeraient bien faire la même chose pour le grand bien de l’Humanité toute entière, bien entendu et reçu 5/5. Aucune raison de se crisper en omelette  contre celles et ceux qui font des affaires globalisées, ils sont tous et toutes les mêmes dans les z’oeufs d’or du marché. A preuve, le splendide avionneur américain « Boeing », dont le vice-président des ventes et du marketing pour l’Asie du nord se nommerait M. Ihssane Mounir, vient de livrer son premier 777-300ER à la compagnie « China Southern », qui en aurait commandé dix. Alors… Alors chapeau pointu aux ingénieurs ou laborieux et bon envol au splendide Airbus 350 XWB. Jean-Louis Conne.

 

Pause

Bonne pause, Histoire d’Ondes ou de Pixels.

 

Péril du Rabin Jaune

Il convient de ne pas confondre l’Etat d’Israël avec une religion, quel qu’elle puisse être, ni avec des diasporas parfois plus agitées que les habitant(e)s de l’Etat d’Israël eux-mêmes. «Wouai mais ces Juifs, ils sont partout ! », clament encore certains avec des accents d’ignorances.  Forcément, on a même enregistré leur présence en Chine depuis le 7ème ou 8ème siècle après Jésus-Christ,  où le plus vraisemblable, comme pour les Chrétiens dits « nestoriens », est qu’ils ont migré de la Perse, alors largement chrétienne, par les routes de la soie, pour aller, comme l’ont fait à peu près à la même époque les Chrétiens  dits « nestoriens », pour s’établir enfin dans les provinces du nord-ouest de la Chine que sont le Gansu et le Henan, autrefois Honan ((河南), là où on trouve aussi des traces monumentales des chrétiens venus d’Iran (Perse)  et pas seulement des soldats chinois en terre cuite. Ces communautés, au début isolées, se sont développées sous les dynasties Tang et Song et au-delà. Appelés « Juifs de Kaifeng », du nom ( 開封); de  l’ancienne capitale de la dynastie Song  (960-1127) la plus ancienne implantation Juive connue à ce jour en Chine.  Kaifen est aujourd’hui une ville-préfecture de la province du Honan, étirée le long de la rive sud du Fleuve Jaune, une capitale d’environ 5 millions d’habitant au centre-est de la Chine, faisant en particulier frontière avec la province du Xinjiang où on trouve, en particulier mais pas seulement, les Ouïgours Musulmans agités depuis les États-Unis, notamment mais pas seulement non plus. De par leur isolement culturel, les mariages inter-ethniques et les aléas de l’Histoire, ces «Juifs de Kaifeng » se sont peu à peu fondu dans l’immense Chine ou alors sont partis ailleurs, notamment dans le Kerala au sud.ouest de l’Inde, exactement comme ce fut le cas pour les Chrétiens venus de Perse (Iran) et les Bouddhistes venus du nord de l’Inde, parfois même via le Tibet. A partir de là, si on sent un peu perdu, il est permis de se rouler un pétard du Colorado, mais ce n’est pas recommandé même si c’est légal là-bas. Poursuivons : Au XIXème siècle et au début du XXe, exactement comme ce fut le cas pour les Chrétiens, cette fois Catholiques et Protestants de multiples églises particulières, les guerres de l’opium et les Traités inégaux coloniaux attirèrent hommes d’affaires, aventuriers, agents d’hiver et d’été et aussi de saints missionnaires, principalement Français et Britanniques, mais aussi Américains et plus tard Suisses. Parmi les hommes d’affaires, en particulier, figurèrent tout naturellement bon nombre de Juifs « errants », l’État d’Israël n’existant alors pas. Tout ce beau monde et autres avides lobbies n’ayant rien de Juif, s’établit  principalement à Hong Kong, alors colonie britannique et à Shanghai,  alors sous concessions française et diverses, imposées à la Chine par les armes, ainsi qu’à Harbin, aujourd’hui capitale de la province du Heilongjiang, dans le nord-est du pays,  sur la ligne du lucratif Transsibérien – alors de la Russie impériale.  Par ici la bonne soupe, que ce soit celle de l’argent ou des âmes. Enfin, fuyant la révolution bolchévique de 1917, puis la meurtrière folie nationale-socialiste (nazie), de nombreux Juifs plutôt aisés d’Europe de l’Ouest, mais pas seulement, purent se réfugier, en abandonnant tout et  à prix fort, aux États-Unis -  notamment à New York -  où ils composent aujourd’hui la première diaspora dans le monde, ainsi qu’en France, actuellement la deuxième diaspora au monde. Mais ce ne fut pas cas pour tout le monde, notamment pour les Juifs encore un peu à l’aise des pays de l’Est. C’est ainsi qu’avant ou après l’invasion de la Pologne par les troupes d’Hitler, la route vers les États-Unis ou la France étant plus ou moins coupées,nombre n’entre eux furent contraints de tout abandonner et de fuir juste à temps jusqu’en Chine, dans les colonies et concessions des grandes puissances de l’époque. Mais le Japon ultra-nationaliste et membre de l’Axe fasciste attaqua. On compta alors 23’000 Juifs démunis de tout et entassé sous occupation japonaise dans  le ghetto du district de Hongkou, à Shangai. A Hong Kong où la première communauté Juive s’établit en 1857,  ce fut un peu la même Histoire. Après l’invasion japonaise, de nombreux Juifs tentèrent de se réfugier à Hong Kong, qui fut aussi attaqué et oùtoute pratique Juive fut interdite par les troupes du Mikado Nippon. On passera rapidement sur une Histoire qui remplirait plusieurs volumes, pour relever simplement qu’en 2007, la communauté Juive de  Shanghai a inauguré une synagogue, une salle d’étude, une cuisine kascher et des classes d’enseignement pour enfants et adultes, sous l’œil conforme du Rabbin Ephraim Bezalel. En 2010, d’après une estimation, la communauté Juive de Shanghai s’élevait à 2’000 ou 3’000 personnes pas forcément des ressortissants de l’État d’Israël, mais aussi notamment des ressortissants américains et français e religion Juive. Quant à la communauté Juive de Hong Kong, elle a passé de 2’500 âmes en février 1998,  à environ 5’000 en 2000 et environ 6’000 en 2002, principalement des femmes et hommes d’affaires venus des États-Unis, de l’État d’Israël, du Royaume-Uni, d’Australie et du Canada. La belle affaire, d’autres qui ont infiltré l’ONU au plus haut niveau étant des membres de la secte sud-coréenne Moon, dite « chrétienne » mais interdite ici et là. « Wouai mais la preuve que les Juifs sont partout ! ». C’est vrai, mais les Chrétiens de toutes obédiences aussi, comme les Musulmans également. « Ha bon ?! ». Il y a bien plus de Temples indouistes, de Mosquées  de toutes obédiences ou de Monastères bouddhistes variés et même tibétains à travers les États-Unis ou  l’Europe géographique et jusque dans l’État d’Israël et plus loin, sauf peut-être en Arabie Saoudite.  Il conviendrait donc peut-être de réviser certains clichés niaiseux, cas échéant jusque sur les chaudes pistes de la soie, ce qui pourrait contribuer à la Joie en ce bas monde « rond comme une quille » c’est prouvé, Olé ! Il subsiste bien sûr des extrémistes Juifs comme il existe des fondamentalistes Chrétiens,  Musulmans voire Bouddhistes, ce qui est un comble. Les Sapiens sont les Sapiens et, hélas, tous de même origine partout, ce qui est aussi prouvé.  Celles et ceux qui touillent les marmites du diable, ne sont pas les Bouddhistes, les Juifs, les Chrétiens ou les Musulmans ordinaires. Ce sont souvent des minus abens qui adorent un trinôme vieux comme le monde, celui de « l’argent, du pouvoir et du bien profond dans  l’occulte ». Voilà tout. Pas de quoi en faire un Adolf. Ce n’est certainement pas Mme la brillante Chancelière allemande Angela Dorothea Merkel, née Kasner derrière un mur gélifiant de jadis et qui n’existe plus, une intelligente physicienne qui s’y connait parfaitement en bosons de High et à qui on ne la joue pas fausse note chez Wagner, qui contredira cela. Elle vient d’ailleurs d’aller dire « Shalom », en emportant même son cabinet,  à M. le Premier Ministre de l’Etat d’Israël, peut-être pour lui dire de ne pas se faire trop de sushi avec ses sous-marins d’écoutes vendus en douce à la Chine. Les grandes affaires restent les grandes affaires. Elles ne sont pas « globalisées » d’hier, et pas du toutl’apanage exclusif de certains Sapiens qui prient devant ou s’enferment derrière d’autres murs. En plus, les affaires sont nécessaires et utiles, tant qu’elles n’ont pas l’audace de prendre le pas sur les élus en les corrompant. L’ennui, chuchotent des électeurs Allemands, qui ont aussi un certain sens de l’humour,  « c’est qu’on risque de nous la faire grossir,  le nez dans le yaourt ». Il est vrai qu’un diner « de travail », peut-être kasher  mais sûrement très cher, a été  prévu au programme et qu’il est plus facile de prendre quelques kilos que de les perdre. M’enfin, comme disait Gaston : *tout devrait se passer dans une atmosphère réchauffante, comme à Kiev ou ailleurs ». Juste encore en rappel : S’il y a bien quelques milliers de Juifs parfois brise-nouilles en Chine, il y a « aussi », 1,35 milliard de Filles et Fils du Ciel qui ne le sont pas.  Aux États-Unis où il y a également  des Juifs parfois brise-nouilles, comme 2% de gens gais, on y trouve par ailleurs quelques 314 millions d’Américains lambda qui ne le sont pas.  De la France des Justes Lumières et de ses quelques 500’000 croyants Juifs, une Nation qui a su séparer ce qui relève de l’État de ce qui touche à l’intimité des Croyances, on ne parlera même pas. On ne peut pour l’heure que saluer à travers l’Histoire une chose qui n’a pas été facile à mettre en place : la séparation des Croyances et de l’État. Alors qu’on ne vienne plus de nulle part bavasser de la haine sans savoir sur un prétendu « Péril Jaune du Rabin », ce serait absurde. Un Ancien directeur du très secret « Mossad » a même dit en substance à ses compatriotes et diasporas : « Il conviendrait de ne plus tout mélanger». C’est lassant. « La seule vraie question est celle des lobbies d’intérêts entremêlés et de toutes obédiences », comme on  chuchote dans la basse  finance de toutes les Hautes Croyances. Smile, il paraît même que c’est souverain pour la bonne mine confessionable. Jean-Louis  Conne

 

Diableries dans la Cité des Anges

A Bangkok, qui tire son nom a usage externe de « village des pruniers sauvages », ce n’est rien que du Bonheur dissent les touristes de toutes provenances, souvent non-voyants et sourds-muets, dont le nombre à aller faire la bombe en Thaïlande a singulièrement tendance à diminuer ces temps-ci. Vendredi dernier une explosion, attribuée à une bombe, s’est produite au carrefour de Pratunam qui peut se traduire plus ou moins par « Porte de l’Eau ». Six personnes ont été grièvement blessées et transportées dans les hôpitaux Ramadhibodi, Chulalongkorn et Phyathai, une vingtaine d’autres auraient été touchées plus légèrement. Les petits restaurant improvisés sur rues cuisinent au gaz et il n’est pas rare qu’un tuyau reliant la bonbonne au foyer soit défectueux, les Thaïlandais lambda ne brillant pas par leur sens de l’entretien ou n’en ayant parfois pas les moyens.  Certains disent même narquoisement que le mot « entretien » n’existe pas dans le vocabulaire du Thaï central, la langue officielle, ce qui n’est pas exact. Mais ce qui l’est, c’est que la bonbonne explose parfois et des clients ou passant se retrouvent alors en forme de tom-yam khun dans les fils électriques. C’est peut-être ce qui a pu se produire au carrefour de Pratunam, dans la nuit de vendredi dernier. Seulement voilà,  dimanche dernier une autre bombe, sous forme d’une grenade tirée depuis un parking proche avec un lanceur M-79, cette fois confirmée comme telle, a explosé non loin de l’immense centre commercial « Big C » situé au numéro  97/11 de l’Avenue Rajdamri  (Rachadamri),  l’une des plus en vue du centre de Bangkok. On y trouve aussi l’une des plus anciennes écoles de langues du Sud-Est asiatique, fondée il y a un demi-siècle par la « American University Alumni Association » (AUA) en collaboration avec le »US Information Service », mais aussi le très coûteux mais merveilleux hôtel de tradition « Erawan » et bien d’autres belles choses encore. Comme il fait épouvantablement chaud à Bangkok, comme ailleurs dans le pays en cette période de l’année, que le super-centre commercial « Big C » est climatisé comme tous les centres commerciaux du pays, qu’il est aussi a proximité du « Siam Ocean World » (en bas, à dr.), qu’on trouve dans le coin une multitude de petits restaurants pas trop chers, du riz brassé à la pizza, sur rues ou pas, ce quartier central est un lieu de divertissement dominical prisé tant par les indigènes que par les étrangers de toutes origines et conditions. En plus tout le monde peut y voir les gros requins de près. Mais ce qui est moins divertissant et même très mauvais pour les affaires et la santé  depuis trop longtemps, c’est que cette zone centrale est aussi une zone de manifestations et d’affrontements parfois sanglants. A 17 heures dimanche dernier un engin a donc explosé a proximité du « Big C », faisant un carnage : une femme de 40 ans, un garçonnet de 4 ans et sa sœur âgée de 6 ans ans ont été tués, 3 autres enfants ont été grièvement blessés et « sont dans un état critique », dont un garçonnet de 9 ans qui est dans le coma, a indiqué le Dr Surasak Leela-udomlipi, directeur de l’hôpital Ramadhibodi. 19 autres personnes auraient été plus ou moins sérieusement touchées, portant ainsi le total provisoire des victimes à 3 personnes décédées et 21 autres blessées. En plein centre de la « Cité des Anges »… Oû ce mercredi 4 autres grenades ont été tirées en pleine ville, mais sans faire de victimes. Comme si cela ne suffisait pas, un homme a ouvert le feu sur des manifestants dans la province de Trat, située dans l’est du pays et faisant frontière avec le Cambodge, tuant une fillette âgée de 5 ans et, encore dans l’est et dans le cadre de ces affrontements, une fillette de 5 ans, grièvement blessée, serait dans un état préoccupant à l’hôpital de Rayong.  A tel point que M. Bijaya Rajbhandari (ci-dessus, à g.), du Bureau régional pour l’Asie de l’Est et le Pacifique (EAPRO) du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF)  s’en est ému. Ce bureau régional, basé à Bangkok, occupe une centaine de fonctionnaires internationaux permanents « qui supportent les programmes de l’UNICEF mis en place dans 14 pays de la région ». En marge d’une vaste campagne de récolte de fonds, notamment en faveur des enfants désavantagés de Thaïlande, M. Bijaya Rajbhandari  a appelé en substance à la « fin des violences », notamment dans le sud du pays et à  toutes les parties « de ne pas permettre à des enfants de s’approcher des zones potentielles d’affrontements ». Splendide idée qu’il bien fallut trouver : S’il n’y plus d’enfants, il n’y aura plus de victime enfantine. CqfD ! C’est beau, tout de même, l’ONU, que le général de Gaule appelait un peu injustement « Le Machin ». L’ONU et ses agences font aussi parfois de splendides et formidables choses. De son côté, l’Honorable Sud-coréen Secrétaire-général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a aussi condamné illico « l’escalade de la violence en Thaïlande la semaine dernière », incitant en substance « toutes les parties à mettre fin à cette situation par le dialogue et les réformes », se déclarant même « prêt à offrir son assistance de toutes les manières possibles ». Il aurait juste un tout petit souci : prononcé en Thaï central par des facétieux – les Siamois le sont souvent – le nom de l’excellent M. Ban Ki-moon pourrait signifier quelque chose de plutôt… heu…. Nous n’en dirons pas plus, même sous la torture. Sa démarche est d’autant plus opportune que l’UNICEF, agence de l’ONU,  supporte aussi la « Senior Middle School » de la commune de Koksan, dans la province du Nord Hwanghae (Hwanghaebukto), ses 45 enseignants et employés et ses quelques 500 élèves du secondaire, placés sous la direction de la Camarade du Peuple Ri Kyong Hui, Koksan se trouvant en Corée du Nord où, personne ne l’ignore ou ne devrait l’ignorer, la violence n’existe pas. On ignore par contre si, avec le soutien de l’ONU, on y a apprend toujours en classe la doctrine du  « juche », mais on sait – que le « Koksan » est aussi un canon autotracté de 170 mm qui, livré par la Corée du Nord, a fait le désespoir  des familles durant la guerre Iran-Irak et dont 36 exemplaires modernisés seraient actuellement déployés le long de la zone dite « démilitarisée » entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Ceci étant relevé juste en passant, sincères condoléances à toutes les victimes ou familles de victimes de l’horrible diablerie qui vient notamment de se produire dimanche dernier dans la Cité des Anges. Et mille fois honte à celles et ceux qui en ont été les coupables, directement ou indirectement. Le Vénérable M. Ban Ki-moon a tous comptes faits plus que raison: Il conviendrait que cesse cette situation intolérable qui n’a que trop duré, moche, sanglante autant qu’instrumentée et ruineuse pour l’image, la prospérité et l’harmonie de l’aimable Thaïlande toute entière. Si possible pas à pas de ronds-de-cuir de gecko, mais vite, sans pour autant aller à fond la caisse… des autres.  Jean-Louis Conne

 

Pause Florentine

A la mode voyageuse Génoise

 

Bon Père de Kazan

Trop de Beau, de Splendide, de Culture, de Travail de toute une Nation, d’Efforts, de Courage des Obscurs, de Constance des Évidents, d’Enthousiasme de tant de jeunes athlètes, le tout conjugué en trop Magnifique sur une banale fuite de Bach en dos asiatique,  pour savoir le dire ou le décrire. Pour l’heure  le Monde entier, notamment dans chez les Grizzlis en robe d’hiver,  mais pas seulement, est « tongue stuck on ice » à la vue de Sochi, mais pas seulement non plus. Certain(e)s diraient même, en larmes partagées de bonheurs porteurs: « On y reviendras sûrement boire un coup en douce en l’Honneur d’un certain élu dit Vladimir Le Sage». Di Diou le bon Père de Kazan ou de Kouban et ses plurielles ouailles historiques à qui il est toujours très d’actualité de ne pas trop chatouiller les démocratiques mais néanmoins costaudes « granitze ». Jean-Louis Conne

 

Morue du Dimanche

Il paraît qu’il y aurait des brokers sympas, « branchés » des branchies argentifères mais un peu jeunes, qui disent et répètent comme des pêcheurs sur la Toile, par filets de moteurs interposés, histoiree de  flatter l’esturgeon ou la morue: « Et dire que je ne connaissais pas ce site, vous êtes maintenant dans mes favoris ! ». C’est gentil-gentil comme tout, mais personne n’est dupe.  «Dommage que ce soit motorisé en soupapes pixelisées, plutôt en retard  et  pas désintéressées du tout », comme pourrait le dire ce bon Pape François qui, lui, est à l’heure dans d’autres placements autrement plus porteurs pour l’Humanité. Bon dimanche. JLC

 

HOMMAGE

Ce n’est pas du tout pour faire claquer les drapeaux comme les Hommes, mais là, on se la coince. Une petite nana de 18 ans, dont on ne sait finalement pas grand-chose si ce n’est qu’elle est née le premier juillet 1996 en Nouvelle Russie et n’est pas du FSB, qu’elle se nomme Adelina Dmitriyevna Sotnikova (Аделина Дмитриевна Сотникова), entre sur une piste toute glacée, l’air de penser « Wouai, j’y vais ou j’y vais pas ? ». Et soudain la beauté, le courage,  la grâce, l’enchantement absolu dans lequel non seulement une Grande Nation, mais le Monde sensé tout entier se reconnaît à Sochi, les Ainés comme les plus jeunes. La foule ne s’y trompe pas, se lève, gronde son bonheur devant tant d’efforts, de persistance et finalement de Beau en espérance portés par cette gamine pourtant presque comme les Autres. Di Diou l’Instant Magique ! « Il y a des milliards de Merlin des Anneaux, enchantés, qui aimeraient bien lui  offrir des fleurs ou lui rouler un patin », disent même certain(e)s presque à genoux. Elle le mériterait aussi comme une Fée, n’en déplaise aux crapeaux. Jean-Louis Conne

 

Transports en Publics

« Les transports en publics risquent d’augmenter au Kievestan».
On ne voit pas pourquoi, mais c’est ce qui se dirait jusque dans les brillantes étoiles des « Road Map »
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Drôle de Crèche au Tennessee

«En sensibles matières nucléaires il semblerait y avoir deux poils, deux mesures», chuchoteraient certains en rigolant aimablement dans leurs barbes ». Une vénérable sœur de la « Société du Saint Enfant Jésus », fondé en Angleterre en 1846 par une Américaine née à Philadelphie, vient de se faire condamner à 35 mois de prison par la Justice américaine pour avoir, avec deux copines,  pénétré en douce, sprayé des slogans et jeté du sang contre les murs du hautement gardé complexe de sécurité nationale  « Y-12 », riche en uranium hautement enrichi, situé à  Oak Ridge, dans l’Etat du Tennessee cher à Elvis Presley.  Non mais des Fois ! Cette sœur,  Migan Gillespsie Rice, est  née à Manhattan le 31 janvier 1930, dans une famille irlandaise, fille d’un gynécologue et d’une historienne. Elle-est entrée dans les Ordres à l’âge de 18 ans, a obtenu une licence en biologie et une autre en biologie cellulaire avant de devenir,  dès les années 1980, la « bête noire » de tout ce que les États-Unis comptent de trop conformes, ultra-conservateurs ou très enrichis à l’uranium. Arrêtée de nombreuses fois par la Justice américaine pour actes de « désobéissance civile » ou «activisme anti-nucléaire », elle a déjà passé deux fois six mois à l’ombre et va y retourner maintenant pour 35 mois, ses deux copines pour 62 mois chacune. Et encore, elles ont eu beaucoup de chance les Aînées:. Elles étaient inculpées de « sabotage » d’installations relevant de la défense nationale », chose qui peut valoir 20 ans de prison aux Etats-Unis, mais aussi d’avoir causé pour plus de 1’000 dollars de « dommages à une propriété gouvernementale », ce qui peut valoir 10 ans de prison en soit. La soeur Migan Gillespsie Rice – à ne pas confondre avec Mme Condoleezza Rice – aurait bien rigolé, M. Wladimir Poutine ou M. Hassan Rouhani, peut-être aussi : Cette « riot du neurone » est âgée de 84 ans et ses deux copines respectivement de 57 et 63 ans. Certain(e)s copain(e)s américain(e) auraient tort de se crisper. Tout le monde sait qu’elles et ils sont « z’œufs best of z’œufs weurld », d’une grande nation très plurielle que tout le monde admire et aime bien, tous comptes faits.  Surtout quand elle regarde avec respect vers ses origines, un peu plus à l’Est de la Grande Prairie, comme aurait pu le dire le Professeur Triphon Tournesol. Après les avoir bien grondées ne restera plus qu’à libérer des crèches, par anticipation comme en Nouvelle Russie, ces trois Aînées un brin folâtres qui totalisent ensemble… 204 ans. Smile. Jean-Louis Conne

 

PAUSE

« Un petit chez soit est aussi bien qu’un gros chez les autres”

 

BREAKING NEWS: Axe du Mâle (Pub Free)

A l’heure où, dans le cadre de rivalités politiques graves, on titre au lance-grenades M-79 à travers Bangkok, une nouvelle effarante a fait explosion dans les médias de Thaïlande avec des cocoricos de geckos chauvins: Une charmante et certainement intelligente Thaïlandaise de 29 ans, M. ou Mlle Pirada Techwijit (à g.) devrait s’envoyer en l’air, dans l’espace, pour devenir « la première cosmonaute siamoise » ce qui « fera ainsi l’histoire de la Thaïlande » en 2015.  Franches rigolades de cette démagogie et stupéfactions chez celles et ceux qui connaissent la moindre les réalités de ce pays au  sourire stupéfiant. Une fois labourée plus en profondeur, émerge alors de la rizière « équitable » mais amère aux chats une histoire plutôt « Amaizing ». D’abord, le vol spatial dont il est question est en réalité un énorme coup publicitaire et privé de la marque « Axe », d’où le nom de « Axe Apollo » donné, non sans manquer singulièrement d’oxygène et  pour l’occasion à  l’engin spatial « SXC – XCOR Lynx Mark II»,  à bord duquel devrait prendre place Madame ou Mademoiselle Pirada. Première douche plus terre-à-terre et rigolote, la marque « Axe » -  appelée « Lynx » en Grande-Bretagne, en Irlande et en Australie -  est donnée pour être le « leader mondial en matières de  déodorants, gels douche et autres produits corporels pour hommes ».  Mais ce n’est qu’une des marques de la multinationale Britannico-hollandaise « Unilever » qui a pour sièges sociaux Londres et Rotterdam. Là, on n’est plus dans la poudre d’étoiles aux yeux, mais plus pragmatiquement dans les boissons et glaces, l’alimentaire, les produits de soins corporels et d’entretien domestiques. Unilever, est un des quatre principaux acteurs des « marchés » mondiaux, premier producteur de glaces et de thés, emploie environ 170’000 personnes sur la Planète Bleue et y aurait réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 46,5 milliards d’Euros. Pas une paille, comme on pourrait le penser le nez dans la rizière où dans un dans un verre de bière siamoise « Chang », coproduite avec la danoise « Carlsberg ». Dès 1999, soit il y quinze ans maintenant, quatre passionnés ont créé, dans un modeste hangar de Mojave, en Californie, une petite société d’astronautique, l’idée étant – semble-t-il – de parvenir à concevoir un engin capable d’aller promener des M. ou Mme « tout le monde, mais en ayant plein les fouilles » dans les mirages de l’espace. En 2001 le premier engin privé du genre, le  EZ-Rocket, a été construit et a volé. Mais, comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir, ce genre de rêve coûte cher. Les pionniers ont donc, avant ou après, laissé la place à de plus musclés entrepreneurs en partenariat avec certaines instances gouvernementales. Aujourd’hui, « XCOR Aerospace » est une compagnie qui occupe une cinquantaine de personnes hautement qualifiées et pointues sur environ 3’000 m2  du «  Mojave Air & Space Port « , un centre de « Recherche & Développement » étant en cours d’aménagement ou aménagée à Midland, au Texas, ainsi qu’une base opérationnelle à Cape Canaveral, en Floride. En 2008 a été  construit et testé un second véhicule, le X-Racer. Quelques 4’000 mises à feu et une dizaine d’heures de test de propulseurs en continu ont démontré qu’il était possible de concevoir une petite navette spatiale capable d’emporter un pilote et un passager, de décoller à l’horizontale comme un avion et de revenir sur terre de même, ceci plusieurs fois par jour. Sous les auspices de son CEO actuel, M. Jeff Greasson, la porte d’une exploitation privée et commerciale de l’espace s’ouvrait. C’est ainsi que XCOR est actuellement dans la phase de développement de son véhicule spatial de nouvelle génération, le “Reusable Launch Vehicule” (RLV) « Lynx ». Et en avant pour des partenariats variés et un marketing mahousse autant que globalisé. Le 11 novembre 2013 la nouvelle émerge tout en se perdant un peu dans les pixels du désert de Mojave, en simplifié : « Unilever a acheté 22 vols sur le « Lynx Mark II » américain de « XCOR Aerospace ». Une société basée à la Barbara Strozzilaan 201 d’Amsterdam, au Pays-Bas, comme Unilever l’est a Rotterdam, la « Space Expedition Corporation (SXC) va s’occuper de faire mousser tout cela, de préférence profitablement, directement ou indirectement. Le tarif public du billet pour l’unique passager est fixé aux environs de 100’000 US$. Une paille pour un riziculteur plein de blé, surtout pour un vol d’environ 3 minutes et 30 secondes pour parvenir à un point situé à environ 103 kilomètres au-dessus du niveau de l’amer, y stationner environ 6 minutes pour admirer la Terre des Hommes, avant d’y revenir plus ou moins en planant, ce qui a le mérite d’économiser le carburant. Mais on peut aussi redémarrer le moteur-fusée, si besoin est. Et en plus, on peut recommencer l’opération plusieurs fois par jour. Mais comme les Hollandais furent et sont toujours de grands navigateurs parfois fantomatiques, on ne s’arrête pas là. Le « Lynx » est aménagé en formidable campagne publicitaire au bénéfice de la marque déodorante « Axe » d’Unilever. Pour faire bon poids et souligner les honorabilités au bénéfice de l’Humanité souffrante toute entière, d’authentiques costauds entrent dans ce fromage de Hollande. D’abord  M.  Ben Droste, donné pour être un ancien lieutenant-Général des valeureuses forces aériennes stratégiques américaines (SAC), un pilote avec 4 000 heures de vols à son actif. « Opérant au sein de la Royal Dutch Air Force de 1962 à 2000 », il a pris sa retraite et il est, en marge d’être co-fondateur de la hollandaise « Space Expedition Corporation » (SXC), président de la fondation aérospatiale Fokker-Van den Berch van Heemstede et membre du comité scientifique de l’Académie de la défense néerlandaise. Comme co-fondateur et  patron exécutif (CEO), apparaît M. Michel Mol donné pour être « l’un des businessmen les plus prospères d’Europe de la dernière décennie ».  Diplômé de l’université de Leiden en sciences informatiques et mathématiques, il a fondé « Lost Boys International » (LBi), l’agence numérique la plus importante d’Europe, cotée dans les bourses néerlandaises et suédoises. Il est aussi copropriétaire de l’écurie de Formule 1 « ForceIndia », et membre du conseil de surveillance de  « The Communication Company ». Sans parler des autres. Bref, du costaud des neurones, du probablement compétent entre les lignes, de l’avide de bons comptes qui font les bons amis et du solidement globalisé là où les laborieux ne sont pas chers. Mais on ne s’arrête pas là, bien entendu dans les bruits aussi planétaires qu’interstellaires. On créée à Mojave une « Axe Apollo Space Academy » parrainée par rien moins que le cosmonaute américain Buzz Aldrin. C’est elle qui attribuera les 22 passages pour l’Espace proche achetés par Unilever. Mais, pendant qu’on y est, on crée également une « Space Expedition Curaçao (SXC) ». Kòrsou, en langue papiamento, est une île Sous-le-Vent des petites Antilles. Ce qui est bien, disent certains, c’est que c’est devenu, en 2010, un état autonome au sein du Royaume des Pays-Bas. Jadis, la « Compagnie néerlandaise des Indes Occidentales », imposait déjà à ses corsaires de rapporter leurs butins à Curaçao. Aujourd’hui, les choses sont à peine différentes, mais sous d’autres formes. Comme l’a publié l’excellente « Wikipedia » : « L’économie (de Curaçao » se fonde sur le tourisme, l’industrie pétrolière, les services financiers ; (Curaçao)  est connu comme paradis fiscal. C’est également un pavillon de complaisance ». Hé oui, c’est ça aussi les grandes croisières à voiles ou à vapeur de la gaie globalisation. Quant à la délicieuse Mme ou Mlle Pirada Techwijit, personne n’a la moindre intention de lui fissurer les rêves ou de lui casser les nouilles. Au contraire elle va faire en Siamoise un chouette voyage de lynx qui, en plus, ne lui coûtera pas cher. Dans le cadre de la promotion spatiale de ses déodorants et autres produits terrestres, Unilever, via SXC et  la «  Axe Apollo Space Academy », 22 lauréats auront un voyage à l’œil mais pas dans la lune, seulement en orbite proche et plus ou moins occulte. Se sont associés, en partenariats variés, d’autres organismes ou marques comme la compagnie aérienne KLM, les montres  « Luminox » bien connue des « SEAL » de l’US Navy, le merveilleux fabricant de Jean’s au personnel laborieux et parfois pas trop cher « Denham » et, bien sûr, le  splendide et bon pour l’Humanité »Avila Hotel » de Curaçao ainsi que, naturellement, l’Office du tourisme de cet éden fiscal aux paysages et à la fiscalité paradisiaques. Aujourd’hui comme hier, les affaires restent les affaires. Elles sont nécessaires. Mais là où  certains semblent parfois prendre les lambda pour des comptes, c’est en publiant de Rotterdam, Londres ou ailleurs, des âneries fusionnées de marchands de margarine et de savon, origine d’Unilever fondé en 1930, du genre :  « La science est maintenant prête pour la prochaine étape : aller dans l’espace ». On en passe et des meilleures. Depuis l’Univers des Étoiles où il est monté en authentique héro le 17 mars 1968,  le sang du placide Russe Youri Alexeïevitch Gagarine, premier homme à avoir été propulsé dans l’espace le 12 avril 1961, n’a du faire qu’un tour – mais alors à toute vitesse. Il paraît que même Saint François s’en serait ému.  Bien sûr que « cela donnera du travail et apportera du salaire à certain(e)s », comme pourrait le laisser entendre,  de sa douche,  le grand patron mondial d’Unilever, M. Paulus Gerardus Josephus Maria Polman, né le 11 Juillet 1956 à Enschede, une cité édifiée peu à peu autours d’une « place de marché », devenue un centre de textile d’exportation mais aujourd’hui quasiment en faillite et l’une des plus pauvres communes des Pays-Bas, en raison de la globalisation, dont ce grand négociant hollandais volant à travers le monde qu’est M. Polman (à dr.) est certainement un supporter fervent avec son revenu qui, lui, se maintiendrait aux environs de 220’000 Euros par mois mais en sachant rendre ses actionnaires heureux. Ce n’est jamais que l’équivalent d’environ 3 ou 4 billets sur la navette « Axe Appolo », tels qu’offerts aux particuliers sur le site de la « Space Expedition Corporation » (SXC) hollandaise. Il n’est pas précisé si, pour éviter de fâcheux contrôleurs inquisiteurs, on pourrait éventuellement  payer les quelques 100’000 US$ de son billet via  la « Space Expedition Curaçao (SXC) ». Quant à M’zelle M’dam Pirada Techwijit, soutenue avec deux autres candidat(e)s par la direction des services médicaux de la « Royal Thai Air Force », dit-on, elle a  a juste eu du bol dans ce tom-yam marketing. Un bref séjour de préparation au vol et, hop, elle pourra s’envoyer au ciel  à l’œil. La veinarde ! Certains rizicoles, jaunes de jalousie ou rouge de colère, ronchonneraient même dans les rues en feu : « Nous aussi on aurait bien voulu se faire désodoriser gracieusement l’orbite et, comme dit le slogan de marché sur les mains, la tête à l’envers,  Partir en Homme et revenir en Héros». Comme auraient pu dire d’Autres, des Vrais, des Authentiques Héros comme Neil Alden Armstrong (1930 –2012), en posant le 21 juillet 1969  le premier pas sur la lune (à g.), il y aura bientôt de cela un demi-siècle, voire bien d’Autres : « Tout ceci est certes un grand bond vers la douche, mais un minuscule pas de fourmi pour l’Humanité« . Il y en a même qui chuchoteraient à la NASA:  » Wouai, parfaitement: Aux marchands le négoce du savon et l’argent, aux Authentiques les Étoiles et les Honneurs. Il ne faudrait tout de même pas mélanger les veaux d’or avec les anges ». Ici on ne sait pas, on n’est ni cosmonaute, ni marchand, ni adorateur du veau d’or et son axe du mâle. Smile, c’est bon pour les bourses mais aussi la Mémoire. Jean-Louis Conne

 

Scotchés à Sochi

Le Monde en est resté scotché, la bouche ouverte  de Bonheur dans ce bas monde agité: Efforts, Intelligences, Créativités, Élégances, Talents et Dignités se sont conjugués en Grandiose dans cette Ouverture des Jeux Olympiques d’hiver 2014 à Sochi. « Du jamais vu », aurait même murmuré un Vaillant en avalant son chewing-gum. Place maintenant aux athlètes et à toutes les espérances d’un Univers plus juste dont ils sont porteurs. Quant au Patron, il peut aller s’offrir en douce un petit « Sochi on the Rock » : Il l’a bien mérité, comme tous les autres qui viennent pacifiquement de « mettre le feu »  à une vaste Nation plurielle  et des Lumières sur ses routes retrouvées.  Jean-Louis Conne.

 

Météo de Saison

L’Europe géographique et au-delà a une pensée émue pour les copains britanniques qui mériteraient biens quelques palmes, fussent-elles académiques. Même certains politicien(e)s ont, semble-t-il, dû être sauvé(e)s des eaux. Pour l’heure, un peu partout, les Vaillants sauveteurs ont déjà de l’eau très au-dessus des genoux, mais la météo annonce qu’elle pourrait monter plus haut. Il y en aurait qui rigoleraient, mais ce n’est pas marrant du tout. Même a Bruxelles on songerait, médusés, à envoyer en Grande Bretagne quelques caisses de vieux rapports, histoire de former des radeaux. C’est tout dire. Autrement, du côté de la Royal Navy ça va encore pas mal et le premier qui remuerait des nouilles pour profiter des circonstances risquerait de se retrouver tout mouillé. « Courage & Union, les Perfides! », comme dit Jack l’Eventeur. Avec Dame Nature c’est parfois très dur aussi. JLC

 

L’Enigme des Pyramides

Tout le monde semble d’accord là-dessus : « La liberté d’informer ou d’expression n’est pas un droit divin permettant de dire n’importe quoi par insuffisances, ni de manipuler les médias comme des Bérias ». Ceci dit, les bons reporters sont souvent agaçants et c’est bien fait  pour celles et ceux qui se nourrissent parfois à la cuisse de Jupiter, y comprises les stars télévisuelles. Il est aussi des pratiques journalistiques qui, par besoin de brillances carriéristes frisent le Code, bien souvent sous la pression des rédactions. Il arrive, c’est une ancienne pratique dans les pays troublés, qu’on refile des petites caméras et des prébendes en incitant certain(e)s à aller filmer en douce dans l’autre camp. La belle affaire. Le problème c’est qu’on n’a alors plus de contrôle sur les images et qu’on risque même d’agiter encore plus celles et ceux qui n’en auraient aucun besoin. C’est probablement pour une histoire de ce genre que vingt journalistes d’Al-Jazeera, « accusés d’avoir porté “atteinte à l’unité nationale et à la paix sociale vont être jugés pour diffusion de fausses informations”, comme l’a relevé Reporters Sans Frontière. Voilà qui est de la très mauvaise communication sur le fond, même si c’est vrai en surface. Seize seraient des ressortissants égyptiens accusés d’appartenance à une « organisation terroriste » et quatre des étrangers passionnés par les catacombes, à savoir  deux Britanniques, un Australien et un Néerlandais, accusés de « collaboration avec (ces) Égyptiens en leur fournissant de l’argent, des équipements, des informations (…) » Mais aussi d’avoir diffusé de « Fausses nouvelles visant à informer le monde extérieur que le pays était en guerre civile ». On revient ainsi à ce qui est dit plus haut. Il faut reconnaître aussi que, parfois, la profession de « journaliste » peut recouvrir bien des choses. Mais bof… Une sérieuse fâcherie de bureaux, une prompte expulsion ou assignation à domicile avec une petite inscription même en hiéroglyphes, auraient tout aussi bien fait l’affaire que force ni que rage. D’autant que çà fait des frais pour les gros Sisi. Au-delà des bandelettes, Al-Jazeera, la grande chaîne de TV inaugurée le 1er novembre 1996 

 

Pause

Urgente pause meeting, muséable, weekendale et sociétable,
avec deux tabourets,  sur fond de pâles temps.

 

Nouvel Han

« En se calmant la moindre sous les coups de marteau ou de faucille sur les bourses, la Chine continentale ne recule pas, elle avance«. Ce n’est pas nous qui l’a dit, c’est une Autre. Ce brave Confucius, qui a dit tout et son contraire jadis,  comme bien d’autres avant ou après lui – qui ont rappelé notamment « qu’un œuf au plat vaut mieux que deux à la montée » – a tout de même relevé opportunément que: « Le Sage se demande à lui-même la cause de ses fautes, l’insensé le demande aux autres ».  Alors Bonne Année à son Altitude M. Xi Jimping, en souhaitant aux Laborieux « Fils du Ciel » de faire aussi un petit pas de côté dans leurs grands bonds en avant. Il paraît même que ce serait bon pour les bronches, voir même pour les bonnes actions, comme disent les vieux médecins traditionalistes Chinois en se râpant en douce des cornes de rhinoféroces sur le dos des Africains. Smile, c’est le Nouvel Han ou çà y ressemble déjà un petit peu, de face, de profil ou en travers.  Jean-Louis Conne

 

Grand Pow-Wow

Il paraîtrait qu’il viendrait d’y avoir un grand « pow-wow » sur une vaste et quasi île entre Pacifique et Atlantique. Même des Hawaïens y auraient célébré. Mais dans le reste du monde, rares sont celles et ceux qui semblent avoir bien compris toute la substantifique moelle de cette distinguée, mais locale, cérémonie haute en couleurs visant, semble-t-il, à voir entre grands chamans indigènes ce qu’il pourrait bien en être de l’état de l’oignon. En tous cas, de la Normandie à Vladivostok, voire même jusqu’en en Papouasie, il y en aurait qui n’auraient rien compris, sauf que ces braves insulaires auraient des sushis de santé et voudraient bien se retrouver dans la moyenne. Ils sont sympas mais tout de même un peu surprenants, ces copains exotiques avec leur grand « pow-wow » quasi insulaire. Smile, il paraît même que c’est bon aussi pour l’état des onions.  JLC

 

Climax Climatique

La plupart des Occidentaux, lorsqu’on aborde le sujet du climat en Thaïlande, voir au-delà dans toute la région, demandent immédiatement : « Ha oui, la saison des pluies, ça doit être humide, hein ? ». En réalité, la Thaïlande est un vaste pays où les réalités climatiques, comme presque partout, différent sensiblement d’une région à une autre, d’une période de l’année à une autre. La vaste majorité des touristes européens, en particulier, visitent ou séjournent temporairement en Thaïlande durant la période  des vacances de fin d’année ou celle des grandes vacances d’été en Europe. Ils rapportent donc du Siam une vision météorologique partielle, qu’ils ont tendance à généraliser, n’ayant le plus souvent pas expérimenté les réalités climatiques des autres périodes de l’année. Beaucoup ont fait de fâcheuses expériences climatiques en confondant « brèves vacances en période idéale » et  insuffisamment préparée «résidence durable à l’année », ce qui est en particulier le cas pour des retraité(e)s, mais pas seulement. Le Département de météorologie officiel (TMD), situé à Ban-na (en h. à g.), dans la périphérie de Bangkok, rénové en 2009, divise l’année en trois saisons  ou « redou »: D’abord l’été ou « redou Rôn » – la saison chaude pour ne pas dire bouillante, terriblement sèche en certaines régions, durant laquelle les élèves et étudiants sont en grandes vacances. Elle s’étend de mi-Février à mi-mai, la température s’élevant de plus en plus, le mois d’avril étant en général le pire. Durant cette saison l’eau se fait progressivement rare,  la nature se dessèche, les pollutions de l’air augmentent considérablement au point de générer des brouillards denses en certaines régions, la température de jour comme de nuit peut atteindre plus de 40 degrés, se déplacer devient pénible, requiert souvent un masque antiparticules et il devient difficile d’y survivre sans climatiseurs ou ventilateurs tournant à plein rendements, 24 heures sur 24, qu’on soit thaïlandais ou occidental.  Ensuite vient la saison des pluies ou « redou phôn », qui s’étend de mi-mai à mi-octobre, les mois d’août et septembre étant en général les plus pluvieux. Mais il y a une exception sur la côte est du sud de la Thaïlande, où des pluies abondantes persistent jusqu’à fin décembre, le mois de novembre étant le mois le plus pluvieux. Contrairement à une idée reçue, il ne pleut en général pas en permanence,  mais plutôt par soudains et gros orages qui inondent alors hommes, rues et routes en un clin d’œil, entrainant des inondations localisées ou plus généralisées, des glissements de terrains, des difficultés de transport terrestres et de fréquentes coupures d’électricité. La nature reverdit, mais les moustiques, porteurs de malarias, fièvres de dengue et autres gâteries s’en donnent alors aussi à cœur joie. Mieux savoir se montrer prudent et s’en prémunir avec sérieux, principalement en villes de provinces, zones vertes et de plans d’eau, villages de campagnes et zones frontières, mais pas seulement. Si les moustiques porteurs de malarias piquent plutôt la nuit, on a longtemps cru que ceux porteurs de dengues ne piquaient que le jour. Mais des chercheurs de Bangkok ont découvert maintenant qu’ils piquent aussi bien de nuit que de jour. Enfin arrive l’hiver ou « redou yen », une saison dite « froide », plutôt fraîche, mais qui peut se montrer  franchement glaciale dans les provinces du nord et nord-est du pays, les selon les lieux et les altitudes, comme c’est le cas en ce moment. Cette « redou yen » s’étend plus ou moins de mi-octobre à mi-février. Comme c’est habituellement la plus agréable un peu partout dans les régions touristiques à basses altitudes, c’est la seule saison qu’ont expérimenté la plupart des touristes européens, américains, russes, mais aussi japonais, coréens du Sud ou chinois venus pour échapper à l’hiver neigeux et froid de leurs nations d’origine. Il y a aussi des stations de ski en Chine, des Alpes au Japon, un hivernal froid terrible en Corée et on peut aussi se construire des igloos en Birmanie du nord, hé oui! Ceci dit, chaque année, des communes voire des provinces entières de Thaïlande sont officiellement déclarées « zone sinistrées », que ce soit durant la saison des pluies, pour causes d’inondations et glissements de terrains, en saison sèche par manque d’eau ou pollutions de l’air et, cen saison froide, en raison du fait que les humbles populations  des campagnes et collines du nord et nord-est du pays claquent des dents, les cas de tuberculose et autres pneumonies et hypothermies augmentent, nécessitant soins et distributions de couvertures chaudes en urgence. S’il peut être divertissant, durant quelques semaines de pures vacances, quand on est plutôt jeune ou relativement jeune et en bonne santé, de patauger en saison des pluies pieds nus dans 50 cm d’eau agrémenté d’égouts qui ont débordés, de transpirer en saison ultra-chaude  comme un gecko au four, sa bouteille d’eau à la main, voire de trembler de tout son corps dans son short à fleurs et son T-shirt « branché » dans un village « de tribus » du nord ou nord-est en saison froide, cela devient nettement moins amusant dans la durée d’une résidence à l’année.  Il est donc d’abord recommandé à toutes celles et tous ceux qui envisagent  de visiter la Thaïlande en touriste, de bien choisir leur période en fonction de leurs projets. Ensuite, à celles et ceux qui, charmés par ce pays, séduisant mais pas facile à vivre dans la durée, songeraient ensuite à s’y installer, de bien ouvrir les yeux et prendre aussi en compte non pas d’angéliques ou intéressés propos de comptoirs mais les réalités climatiques officiellement attestées, en fonction du lieu de résidence choisi. Si on est retraité(s) et d’un certain âge c’est encore plus important et même de nature à influer grandement sur le budget pour vivre une existence la plus agréable possible en Thaïlande. Environ six mois par année et en toutes régions, le climat n’y est pas, comme dans les nations voisines, aussi idyllique que certains le prétendent, ne le savent pas, ne veulent pas le savoir  ou le savent mais ne veulent pas le dire pour « sauver la face » au nez des autres. Dès lors comme en toute chose mais peut-être plus encore en ancestrales matières climatiques, «pluviomètre et longueur de sécheresse  font mieux que glaciales chimères et nuages roses ». Bien qu’il convienne de dire qu’en cette année particulière de saison froide, il fait plutôt bouillant dans les rues de Bangkok, mais pas seulement. Certain(e)s climatologues espèrent toutefois un redoux Jean-Louis Conne

 

Charmes Meurtriers

A l’heure où on reparle de « veuves noires » c’est-à-dire de jeunes femmes, instrumentées par des fanatiques, qui se font sauter dans des bus ou des locaux pleins d’hommes, de femmes et d’enfants, resurgit un ouvrage intitulé « Les femmes sont-elles de meilleures meurtrières ? », sous-entendu « que les hommes ».. L’auteur Mme. Sigrun Rossmanith (à g.), n’est pas n’importe qui : D’abord c’est une charmante dame autrichienne de 62 ans, qui peut justifier d’une solide expérience de psychiatre, psychothérapeute et d’experte auprès des Tribunaux. Après s’être penchée sur quelques 3’000 dossiers de femmes meurtrières, sa réponse à cette question, livrée au quotidien suisse de langue française « Le matin », a de quoi ébranler, non pas les hommes, mais les féministes. Elle a été clairement été : «Oui, car leurs meurtres sont souvent plus inventifs, créatifs, sophistiqués.  Elles doivent développer des stratagèmes pour compenser une moindre force physique, en s’organisant ». Après avoir exercé durant une quinzaine d’années comme experte auprès des Tribunaux, Mme Sigrun Rossmanith contredit l’idée selon laquelle les femmes seraient plus douces, paisibles, aimantes que les hommes, ajoutant : « J’ai vu beaucoup de choses démentant cette idée – en partie véhiculée par les féministes. J’ai voulu mettre en lumière ce côté sombre qui me semble plus Humain que masculin ». Son livre, plutôt centré sur la criminalité « ordinaire », ajouté à d’autres travaux par ailleurs publiés, devrait contribuer à faire voler en éclat, du moins en parties,  certains clichés hâtifs et autres idées reçues.  D’autant que l’Histoire lui donne aussi pleinement raison en matière de criminalités génocidaires. Ne paraissent-ils pas charmantes (de g. à dr., du.haut vers le bas) lesminois d’époque de Charlotte S., Imma Grese, Else Liechen, Ilse Kholer, Carmen Mory et Dorothea Binz, croqués à leurs meilleurs avantages ? Ce ne sont que six, parmi les pires, des quelques  3’500 femmes allemandes, autrichiennes, polonaises, tchécoslovaque et même suisse dans un cas connu, d’âge s’échelonnant d’environ 23 à 61 ans, de diverses expériences professionnelles, de l’infirmière à la femme de ménage,  de l’agricultrice à l’enseignante en passant par l’employée d’usine aéronautique, qui ont été gardiennes dans les camps d’extermination nazis en Pologne, comme Majdanek, Auschwitz ou Plaszów dans lesquels des centaines de milliers d’innocents, après avoir été « sélectionnés » inaptes au travail ou dès leur arrivée ont été exterminé dans des chambres à gaz, ou alors dans les camps de concentration dans lesquels ont aussi été assassinés par épuisements au travail, mauvais traitements, faim, expériences médicale, maladie et, à moindre échelle par les gaz, des dizaines de milliers d’hommes, femmes et d’enfants, comme à Ravensbrück, spécialement réservé aux femmes en Allemagne, ou Natzweiler, en Pologne, près de Danzig. La liste de ces camps d’horreurs est très longue. Il est généralement admis que nombre de ces gardiennes se limitèrent à «faire leur travail», sans pour autant l’accompagner de sévices supplémentaires et ne furent pas donc poursuivies. D’autres criminelles parvinrent à disparaître dans la nature à la fin de la guerre,. Mais de nombreuses femmes, gardiennes SS ou prisonnières nommées « Kapo » se conduisirent de façons abominables, sadiques, indescriptibles : tortures en tous genres, jusqu’à ce que mort s’en suive, sur des hommes, des femmes et des enfants de tous âges, sélections pour les chambres à gaz,  expérimentations médicales, sévices sexuels sur des enfants et autres crimes contre l’humanité. Bon nombre purent êtres désignées, arrêtées par les forces soviétiques ou Alliées et jugées. La plupart furent pendues et quelques-unes condamnées à la prison à vie, à l’Est comme à l’Ouest. Leurs noms de sinistre mémoire comme ceux d’Ewa Paradies et Gerda Stenhoff, qui sévissaient dans un sous-camp à Bromberg-Est (Bydgoszcz) en Pologne ou de la blonde Jenny Wanda Barkmann, 24 ans, baptisée « La belle spectre » ou encore de Marta Mandel, commandante à 30 ans du  camp des femmes d’Auschwitz-Birkenau ou sévirent entre 170 et 200 gardiennes SS  dont deux ancienne détenues, Mme Kottmann Kispest et sa fille, ont dit : «Ces femmes étaient aussi très dure et terrible avec nous, généralement bien pires que les hommes». La liste de toutes ces femmes infâmes de divers camps, qui furent tout de même arrêtées, jugées et pendues après la libération des camps,  à l’Est comme à l’Ouest, remplirait un cahier. La Suissesse Carmen Mory était quant à elle  fille d’un médecin d’Adelboden, dans le canton de Berne, et d’une mère originaire des Philippines.  Née le 2 juillet 1906, elle avait perdu sa mère à l’âge de 4 ans, dans des circonstances troubles. Après avoir obtenu un diplôme de chant à Munich en 1928, elle s’était – dit-on – formée au journalisme en Angleterre et aux Pays-Bas, puis avait travaillé pour le « Manchester Guardian ». Elle était devenue ensuite agente de la Gestapo et avait été affectée à Paris en novembre 1938. Arrêtée pour espionnage par les Services français, condamnée à mort en 1940, probablement « retournée «  elle avait été graciée en juin 40 par le président Lebrun, avant de retourner en Allemagne nazie pour y reprendre ses fonctions à la Gestapo. Au début 1941 elle fut cette fois identifiée par les nazis comme étant une « agente double ». Après avoir été probablement « retournée » à nouveau, elle avait été internée au camp de Ravensbrück où elle devint promptement « cheffe de block. Elle y fit régner la terreur, fut responsable de l’assassinat d’une soixantaine de prisonnières et désigna elle-même des codétenues pour être envoyées à la chambre à gaz, entrée en service à l’automne 1944. Poursuivie, arrêtée, jugée à Hambourg, reconnue coupable, condamnée à mort par pendaison le 3 Février 1947, à la suite d’une décision de la Justice britannique, elle se suicida dans sa cellule le 9 avril 1947.  Comme toujours dans les univers troubles et complexes de l’espionnage, les faits originaux sont probablement plus complexes que cela.  Deux livres en allemand lui ont été consacrés en 1999, l’un de Catarina Abbati, Suppléante du Service historique du Département fédéral des affaires étrangères suisse (DFAE) : Ich, Carmen Mory. Das Leben einer Berner Arzttochter und Gestapo-Agentin (1906-1947). Chronos Verlag, Zürich 1999.  L’autre un roman de Lukas Hartmann, pseudonyme de Hans-Rudolf Lehmann, qui a lui-même étudié en particulier la psychologie, un brillant auteur suisse à succès né en 1944, époux de la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga, Cheffe du Département fédéral de justice et police et Vice-Présidente de la Confédération Helvétique pour 2014: « Die Frau im Pelz. Leben und Tod der Carmen Mory. Nagel & Kimche, Zürich 1999. Quant à l’ouvrage « Les femmes sont-elles de meilleures meurtrières ? » de la psychiatre Sigrun Rossmanith, que les épouvantables réalités historiques sommairement décrites ici viennent confirmer sur le fond, mais qui restent relativement peu connues voir rarement relevées par les milieux féministes francophones ou anglophones, il a été  publié le 18 novembre 2013 par « Amalthea Signum Verlag », à Vienne.  Il n’est lui aussi disponible qu’en Allemand, pour le moment. Dommage car la lecture de ces travaux, différents mais complémentaires, permettrait peut-être de pondérer certaines clameurs parfois insuffisamment fondées ou excessivement rugissantes. Jean-Louis Conne

 

Orientalisme

Les  « experts orientalistes » de salons, d’amphithéâtres ou d’offices du tourisme, pourraient en rester tout chose », chuchotent narquoisement, à travers l’Histoire, de jeunes  coquines bien gentilles, mais qui ne savent plus dans quels oublis ou ignorances elles ont elles-mêmes planqué leurs « smart phone ».  JLC

 

PAUSE ROYALE

Sa Majesté Bhumibol Adulyadej, le bon Roi de Thaïlande, est allée admirer un peu la mer, sur le Golfe du Siam, peut-être un brin lassée par trop de bruits. Sa Majesté (Rama IX) est née le 5 Décembre 1927. Peut-être qu’avec sa Digne Épouse, Sa Majesté la Noble Reine Sirikit, il a pu songer  voire même murmurer aux vagues : « Il va falloir toutes vous calmer ». Et quand Leurs Majestés parlent ou même songent, même en Général, on se tait ou on repart en voyage. C’est du moins ce qu’on chuchote très respectueusement au Royaume de Siam, mais pas seulement.  En plus, ce ne serait pas bien du tout que des politiciens avides rendent la vie amère à Leurs Majestés, à son Épouse et leurs Enfants, dont la Princesse Maha Chakri, née le 2 avril 1955″, murmurent même d’autres. Il est vrai que la Monarchie constitutionnelle a Valeur de symbole suprême de la Nation (Muang), au Siam comme Ailleurs aussi.  Rien à voir donc avec les richesses de certains rapidement accumulées, loin des rizières ou des  peines amères, dans la téléphonie satellitaire en particulier. Jean-Louis Conne

 

En Passant par l’Etat

Bien sûr que certains politiciens de l’État d’Israël et autres extrémistes religieux affolés variés savent se montrer insupportables, d’autant que le COO d’une firme américaine vient de se retrouver le nez dans le Yahoo. Même certains Valeureux du Mossad l’ont déjà dit – mais pas seulement. Alors il conviendrait de se calmer les nerfs ou les gâchettes en ce XXIe siècle. Comme tous les États présents ou à venir, celui d’Israël existe et  ses ressortissants ont droit à une existence paisible et reconnue de tous, de préférence en harmonie avec les Autres, personne n’en doute. De plus un « Juif » – qui est la première religion dite « du Livre » – Jésus était Juif  - on en passe pour éviter des nervosités  –  se traduit aujourd’hui par Identité.  Cet  État qu’est Israël,  ne ressemble pas à cela du tout  (en h. à g.), mais plutôt à ceci (en h.à dr.). Ce qui n’interdit pas au Ancien(ne)s de transmettre de vraies et terribles Histoires passées aux petits enfants. On peut même en tirer leçons profitables. Mais de préférence pas derrière de trop hauts murs, ni arrogances, colonies ou intolérances. Sapiens comme les Autres, un point c’est tout. C’est déjà pas mal, diraient certains jeunes de l’État d’Israël qui portent l’Avenir du pays, par ailleurs moins menacé que d’aucuns sous-exposés auraient tendance à le prétendre. Comme pourraient le dire les cannibales des fanatismes de tous bords : « Même si les restaurants sont, de nos jours, casher ou hors de prix, il serait temps d’apprendre à se connaître, se respecter et s’aimer un peu, les uns, les autres»… Jean-Louis Conne

 

Hypersoniques de Marchés

La tendance du jour chez les Costauds – en ces temps de drastiques économies – est de se bricoler des véhicules hypersoniques, motorisés ou pas, déjà capables de voler à une vitesse de l’ordre 8’575 km/h mais que d’aucuns aimeraient bien voir passer à Mach 10,  ceci juste histoire de percer les lignes de défenses aériennes de l’autre et de lui coller une robuste bombe atomique sur la tronche. « Pour un tir d’essais, comptez dans les 300 millions d’Euros ttc », chuchoteraient les spécialistes. Les Américains ont commencé depuis plusieurs années par développer le « HTV-2 » (à g. en h.), un programme FALCON (Force Application and Launch from CONtinental United States) conduit conjointement par les forces aériennes (US Air Force),  l’Agence pour les projets de recherches avancées de défense (DARPA), l’Agence spaciale (NASA) et notamment Boeing et Loockeed Martin, un programme qui aurait dû ou devrait se poursuivre cet été. Mais la DARPA semble maintenant plutôt  réorientée vers un autre véhicule, motorisé celui-là, baptisé  « X-51 Waverider ». D’une longueur de 7,62 mètres, largué depuis un bombardier B-52/H (à g.), depuis longtemps déjà capable de lancer des missiles de croisière, le X-51 est d’abord propulsé jusqu’à  la vitesse de Mach 4,7, puis accéléré jusqu’à Mach 6 par un statoréacteur. Impossible ou très difficile à intercepter il file alors à toute vitesse vers sa cible mais, son nez pouvant s’échauffer jusqu’à 1’480 degrés, restent des problèmes de largage de sa militaire à résoudre, parmi d’autres soucis. Ce serait la réponse du berger à la bergère : «La Russie développe une nouvelle catégorie de véhicules hypersoniques capables de percer les systèmes de défense anti-missiles », dit-on de sources américaines, les Russes disant probablement l’inverse. Les forces stratégiques de la République populaire de Chine, qui ne veulent pas être en reste, se sont à leur tour bricolé un machin désigné « WU-14 » par les Américains, un véhicule hypersonique (à dr. en h.).) placé au sommet d’un missile balistique intercontinental chinois, puis largué à bonne distance de sa cible. Le dernier essai en date a eu lieu le 9 janvier dernier et ce bidule aurait atteint la vitesse de Mach 10. Mais Beijing s’est empressé de faire savoir, en substance : « La Chine a aussi bien le droit de se mettre au goût du jour, mais ne veut de mal à personne », ce qui aurait été très apprécié. A Moscou, M. Viktor I. Yesin, Colonel-Général en retraite, anciennement Chef de l’Etat-Major des Forces de Missiles Stratégiques, aujourd’hui Conseiller du Commandant en Chef des forces de missiles stratégiques auprès du Ministère de la défense de la Nouvelle Russie, a salué poliment la réussite technique du «WU-14», tout en modérant gentiment certains triomphalismes en  précisant: « La Chine n’a en rien dépassé les Américains et les Russes, mais juste réussi son premier essais de véhicule hypersonique », laissant aussi clairement entendre que les ingénieurs chinois ont encore du travail devant eux, les veinards : «Les Américains et les Russes ont commencé à développer ce genre de véhicules depuis le début de ce XXIe siècle et l’Histoire a montré qu’il n’existe pas de miracle dans le développement des systèmes de missiles ». En effet, même les copains américains ont eu leurs petits soucis. Leur hypersonique « X-51 Waverider » a bien réussi son premier vol le 26 mai 2010, mais son deuxième essais du 14 août 2012 s’est planté. Çà apporte de l’emploi mais à environ 300 millions d’Euro, même ttc ça fait tout de même des frais…. Ceci dit, chacun(e) sait ou devrait savoir, de façon globalisée, que quand on sème les uns, les autres des hypersoniques, on ne compte pas ses protons mais plutôt ceux des autres. Jean-Louis Conne

 

Tricot AAA+

« Les Temps ne sont révolus que lorsqu’on a décidé ainsi ou que le Très Haut en a décidé autrement ». (Proverbe pixelisé des Khotateurs du Dékhonostan, XXIe siècle, mais pas plus.)

 

PAUSE ACTIVE

Rien qu’à cause de cela (clic), la parfaite Union Européenne (U.E.) et l’OTAN seraient fondées à déferler sans pause sur l’imparfaite Nouvelle Russie. Ne serait-ce qu’Histoire d’être aujourd’hui…  en meilleure Compagnie. JLC