Archive for the ‘Union européenne’ Category

Polochon Polonais

Il y en aurait qui murmureraient comme ça : « Bon, wouai, d’accord. On a quelques Valeureux de l’OTAN/NATO là-bas où il y de belles nanas à la Tv, un nommé Chopin et un autre le nez dans les étoiles et même du Jazz et des Opéras, mais ce n’est pas pour autant terrible-terrible pour les Ordinaires en ce moment au pays des Chevaliers de Fer ». Ici on ne sait pas, d’autant que le fer ça peut rouiller. Il y en aurait même qui oseraient prétendre que sa Verticalité Inoxydable, M. le Président Bronisław Maria Komorowski, née le 4 Juin 1952 (à dr.), ne s’occuperait pas très bien de son Peuple. C’est fou, tout de même, l’impudence des Ordinaires, d’autant si on a été un Valeureux Ministre de la Défense… des Laborieux de Pologne, qui sont chauvins comme tout mais que tout le monde aime bien, même et peut-être surtout sous le polochon de plumes. jlc

 

Acétiques Hanséatiques

La Confédération des villes hanséatiques, crée  à l’origine en 1241 par un traité entre les villes de Hambourg, proche de la Mer du Nord et de Lubeck sur la Mer Baltique, avait pour objectif de protéger leur commerce maritime contre les pirates des mers du nord. Cette confédération pris pour nom « Hansa ». La Hanse arma en 1428 déjà une flotte de 248 navires pour faire la guerre ou acquérir des privilèges en pays Vikings, mais pas seulement: Au Danemark, en Suède, Norvège et jusqu’en Russie et en Angleterre. Pour faire très court sur une histoire riche et complexe, ce fut une Confédération commerciale maritime, centrée commercialement, militairement et culturellement sur la Mer du Nord et la Mer Baltique, ainsi que certains de ses affluents.  Au milieu du XIVe siècle, 85 cités médiévales en faisaient partie, dont Riga en Lettonie, Rostock dans l’extrême nord de l’Allemagne, Szczecin aujourd’hui la principale ville portuaire de Pologne ou on parle aussi Cachoube,  Varberg en Suède et bien d’autres. Cette croissance étant associée au prosélytisme catholique et à la montrée de l’ordre des Chevaliers Teutoniques. Rien à voir donc, ou presque, avec les rivages et autres ensemble culturels, commerciaux et militaires de la Méditerranée, de l’Atlantique ou de la Mer Noire. La Hanse fut finalement évincée en 1648 et la dernière assemblée des villes hanséatiques eut lieu en 1669.  Seulement voilà, la Hanse avait profondément influé sur l’identité de ses peuples nordiques. Au point de fasciner un «caporal de bohème » perdu dans ses viennoiseries et un séminariste halluciné du bortsch. C’est passé, terrifiant certes, mais du passé. En l’An 2000, en 1980 plus précisément, la ville hollandaise de Zwolle relança dans le panier l’idée d’une « Nouvelle Hanse ». Toute une activité entre villes hanséatiques, avec siège à Lübeck, se développa à nouveau. Depuis, chaque année, s’organisent des « Journées internationales de la Hanse » Du 22 au 25 mai 2014,  les 34e « Journées internationales de la Hanse » se sont déroulée à  Lübeck. Cette « Nouvelle Hanse » s’organise autour d’un « Präisidium », appuyé par une « Kömmission » de représentants de villes hanséatiques élues pour 3 ans. Se voulant une fête populaire, culturelle et culinaire, ces « Journées internationales de la Hanse » sont aussi, peut-être même surtout moins innocentes : « Ce sont des occasions de « réunions politiques rassemblant les délégués des villes baltiques ». Et comme de la politique à l’économie il n’y a qu’un pas, les 12 et 13 juin 2013, s’est créé à Herford, en Rhénanie du Nord, une « Business Hanse ». « La Hanse des affaires » doit permettre une meilleure confiance et une plus grande compréhension au-delà des frontières nationales. Les valeurs sont mises en avant comme argument concurrentiel afin de justifier l’existence d’un club fermé, que seules quelques villes pourront rejoindre, (…) », comme l’a relevé M. Nicolas Escach alors doctorant à l’École Normale Supérieure de Lyon. Par ailleurs deux slogans stupéfiants: « Des valeurs anciennes pour une nouvelle époque », et « Des stratégies gagnantes pour des marchés globalisés » ont été mis en avant lors de la création de cette « Business Hanse » exprimant une volonté de construire une identité régionale hanséatique (…). Cette ferveur culturelle et économique régionale  est peut-être louable par les temps qui courent comme un Viking après un Chevalier Teutonique. » L’ennui c’est que cela semble contredire le principe fondateur d’une Union Européenne pas trop recomposée ni décomposée, mais faite d’Ordinaires qui semblent commencer à en avoir plus que ras les casques des concombres masqués, avides, égoïstes autant que globalisés ». Ici on ne sait pas, mais c’est ce qui se chuchoterait au Ciel étoilé d’Ingmar Bergman. Dans le fond comme en surface, l’Europe géographique du Centre, de l’Ouest, de l’Est du Sud et du Grand Sud les aiment bien, les acétiques hanséatiques du Nord, surtout au féminin, en bikini et bonnets de bain à pointes.  Il parait même qu’on songe dans le monde Gréco-Romain à créer avec un brin d’humour une « Ligue du Culte » bien à part, Histoire de  déterminer aussi des « stratégies gagnantes pour des marchés globalisés «. Ce qui est bien  c’est qu’alors on pourra fermer à Strasbourg, Bruxelles et au Luxembourg, en s’économisant ainsi les quelque 908 milliards d’euros budgétés par les ronds-de-cuir de l’U.E. pour la période 2014-2020, ou alors en distribuant ces 908 milliards d’Euros aux quelques 6 millions de jeunes Européens au chômage, mais aussi aux travailleurs précaires ou pauvres et aux Aînés sanctionnés, qui le valent bien mais doivent faire comme les Iraniens en mangeant des boîtes pour chat. On pourra ensuite songer à reconstruire « globalement » mais en se centrant sur Elle, une Nouvelle Europe des Européens, avec son armée – ce qui donnera du boulot aux industries européennes –  ses justes agricultures, banques, industries et services sur des bases européennes, moins opportunistes, moins voyageuses, plus compétentes, moins globalisées à la grenade de marchés extérieurs ou de subventions, mais aussi plus humaines, culturelles autant qu’économiques. Et si des exotiques globalisés venaient à ne pas être contents, quoiqu’en rien exclus de bons échanges avec cette « Nouvelle Europe », cela serait le même prix. L’Europe géographique est assez grande pour bien exister sur elle-même, comme on le dit jusqu’à l’Oural. « I Have a Dream ». Et ce ne sont pas des Chevaliers Teutoniques qui l’ont dit en premier,  ni chanté en voyant clair comme M’âme Merkel.  Jean-Louis Conne

 

Cachoube dans les Etoiles

Le Président du Conseil de l’Union Européenne (UE/EU) à venir, fils d’un charpentier et d’une infirmière, sera donc M. Donald Franciszek Tusk, né à Gdansk le 22 avril 1957 au sein de la minorité Cachoube  – à ne pas confondre avec les cachous bons pour la laine du manteau dont cette minorité linguistique tire son nom – qui compterait environ 60’000 locuteurs en Pologne. Son grand-père, était un cheminot, citoyen de Dantzig jusqu’à  l’annexion de son corridor par le IIIe Reich. Il fut déporté dans le camp de concentration de Neuengamme, près de Hambourg, les nazis assimilant par erreur les Cachoubes aux Juifs.  Il parvint à se sortir d’affaire en acceptant de servir  dans les Forces du IIIe Reich, mais déserta quatre mois plus tard pour rejoindre, le 24 novembre 1944, l’armée polonaise de l’Ouest (Polskie Siły Zbrojne na Zachodzie) combattant aux côtés des Alliés. Quant à son petit-fils M. le Premier Ministre Donald Franciszek Tusk, il doit son prénom écossais de « Donald » au fait que sa grand-mère paternelle avait voyagé et vécu une histoire d’amour avec un Lord appelé « Donald ».  C’est elle qui donna ce nom à son fils, qui le passa ensuite à son petit-fils. Hors donc  M. Donald Franciszek Tusk acheva des études secondaires au lycée « Nicolas Copernic » de Gdansk en 1976, puis entra à l’université de la même cité hanséatique, sur la Baltique, au nord de la Pologne, pour en ressorti en 1980 avec une licence en Histoire en poche, après une thèse consacrée à Józef Klemens Piłsudski, une figure marquante de l’histoire humaine et politique aussi tragique que complexe de la Pologne. On passera sur tous les méandres de l’ascension de M. Donald Franciszek Tusk jusqu’à la fonction de Premier Ministre de la Pologne chère à l’OTAN et sa désignation, le 30 août dernier, à la fonction de Président du Conseil de l’Union Européenne,  pour la période allant du 1es décembre 2014 au 31 Mai 2017. Lauréat du « Prix international Charlemagne de la ville d’Aaachen », décoré de la péruvienne « Grand-Croix du Soleil » et de la Norvégienne « Grand-Croix de l’Ordre Royal du Mérite », c’est donc un grand conservateur polonais, réputé socialement modéré, parlant couramment le Cachoube, qui va se retrouver dans les fabuleuses autant que coûteuses étoiles de l’U.E., comme un Donald chez les Duck. « C’est l’Oncle Picsou qui va être content », chuchoterait déjà le spectre de Charlemagne, dont l’Histoire récente instrumentée a hélas prouvé, même à l’envers, qu’il peut en dissimuler d’autres. JLC

 

Nettoyage par l’Intelligence

« Enfin une digne, singulière et vaste terre, carrefour et multiple,  qui fait fi des troubles du passé et réalise doucement qu’elle est plurielle et qu’on y chante aussi en Russe mais pas seulement». C’est Jeune, Frais, Porteur et Beau, cette pluralité. Dur-dur, mais tellement Plus Mieux que les haines, comme on dit en République. Enfin, peut-être. JLC

 

Tomates pour l’Oignon

Faire des sucions à un Ours, il faut déjà oser mais il paraît que cela peut se pratiquer. Mais prétendre imposer unilatéralement des sanctions aux chats d’Iran, à l’ophtalmo de Syrie – qui semblent avoir vu clair – et maintenant à la « Nouvelle Russie » européenne qui va jusqu’à l’Oural, ce qui ne l’empêche pas d’être slave ou autre chose bien au-delà, voilà qui semble tourner à la meilleure façon du Monde de lasser et de finir par se tirer une tomate dans le pied, fut-il botté. Les étoilés bigarrés, qui suivent la voix de leur maître comme des chihuahua,  semblent confondre saines et profitables affaires internationales, qui existent depuis toujours,  et grenades globalisées dans le pixel, ce qui est nouveau. A force de se la jouer pénible, ils semblent s’être retrouvés soudain tout choses par un ippon bien placé. Le pire dans tout cela c’est que par la faute de certains choux de Bruxelles hors de prix, les laborieux agriculteurs, fromagers, viticulteurs et autres grands pêcheurs qui savent que les vraies salades poussent de bas en haut et que la terre est basse,  risquent de se retrouver, comme les chômeurs, privés à terme de tartine au caviar et pas par la faute des Russes. Voilà qui pourrait fâcher. « Il semble donc que des « Dr Folamour », qui se disent volontiers Pacifique mais se la jouent très mal Atlantique,  pourraient éventuellement revoir leur copie dans le copra». Ici on ne sait pas, mais c’est ce que chuchoteraient des audacieu(ses). C’est fou, tout de même…. JLC.

 

Aquavit dans le Samovar

« Bon Dieu, mais c’est bien sûr » : Si elle ne fait pas à proprement parler partie de l’OTAN, au contraire de la Bulgarie, de l’Albanie ou de la Roumanie, par exemples, la Fédération de Russie est Membre du Conseil Russie-OTAN. Il s’agit d’un Conseil de galonnés, institué le 28 mai 2002 à Rome, bien utile en certains domaines. A partir de là, tout s’éclaire : Il suffirait que le Danois M. Ander Gogh Rasmussen, Secrétaire Général de l’OTAN en fonction depuis le 1er août 2009 (à g. en h.), mais qui devrait être remplacé  le 1er octobre 2014 par le Norvégien M. Jens Stoltenberg (à g., au centre), se dise : « Wouai, on pourrait peut-être se faire un petit thé sympa dans le samovar, ça ferait plaisir et ça éviterait des fâcheries ». Ici, on ne sait pas, mais ce qu’on sait c’est que les ancêtres de son successeur annoncé, M. Jens Stoltenberg, né le 16 mars à Oslo toujours,  sont arrivés en Norvège au XVIIe siècle, en provenance du Schleswig-Holstein , alors sous atroce domination suédoise. Comme on doit peut-être dire chez les hanséatiques amnésiques vikings : « Tu me domine, je te domine et on se domino en rond, de préférence en donnant des tas de leçons aux autres ».  Le futur Secrétaire Général de l’OTAN est né dans la soie et pas dans l’huile de foie de morue, le 16 mars 1959 à Oslo.  Sa Maman Mme Karin, était Secrétaire d’Etat et son Papa M. Thorwald – Thor = dieu du Tonnerre dans la mythologie nordique –  un Vaillant donné pour être un des hommes politiques les plus influents de Norvège. A ce stade, on y comprend plus rien, mais il semble qu’il soit permis de reprendre un petit casque sec, avec deux ailes. Le petit Jens a d’abord fait des études secondaires à l’école de la cathédrale d’Oslo, puis a obtenu un diplôme en économie de l’Université de la même ville en 1987. Devenu grand et comme nul n’est parfait, sachant de plus que « le journalisme conduit à tout à condition d’en sortir », comme dit la comptine,  il a alors exercé en qualité de journaliste, avant d’entamer une carrière politique qui devrait le conduire à l’automne dans les gallons, sous l’œil attendrit des copains Américains. Pas ceux qui avaient des plumes, mais les autres, ceux qui avaient des « Colt » et aujourd’hui des superbes porte-avions à propulsion nucléaire. Rien de « massivement destructif », comme a déjà dit une légende Indienne dans les fourrés de la Grande Prairie. Juste de quoi se réchauffer un petit whisky « on the rock » dans les neutrons. Par ailleurs tout le Monde sait ou devrait savoir que le Danemark ou la Norvège sont des nations démocratiques splendides, parfois un peu glacées mais plutôt pétrolières à leurs heures, à qui il appartient, tout naturellement et pour le bien-être de l’Humanité toute entière,  de dicter leurs conduites en matières de défense et de sécurité aux vastes États-Unis d’Amérique, à la spacieuse et complexe Union Européenne, au Monde arabe également divers, comme à l’immense, plurielle et démocratique Fédération de Russie qui a àvolué plus que d’autres, ce qui fait dire à des étranges: « Il conviendrait à certain(e)s demeuré(e)s ou intéressé(e)s de cesser de lui causer comme à une gamine irresponsable ». Ce qui fait, au final,  même chuchoter certain(e)s, dans des contorsions variées, qu’un » bon petit thé de Boston,  tiré du samovar et arrosé d’une larme d’Aquavit, serait aussi bien que d’aligner six roses sur des bières ». On dirait aussi dessus que ce n’est pas qu’une  histoire dessous… Comme quoi on conserve, comme des friandises au chocolat, le sens de l’Humour dans les hautes sphères de partout, surtout en ces « taons » globalisés par certain(e)s, par goût du lucre,  jusqu’en Corée du Nord… Il y en aurait même qui oseraient rigoler en disant: « La Crimée, vous  voulez rire?  C’est juste comme Guantánamo, Pearl Habsbourg  ou Hawaï… »   Smile, mais pas trop. Jean-Louis Conne

 

Alerte Rose Vif en Méditerranée

Alerte rose vif, à raison, sur la parfois excellente chaîne de télévision française  « Antenne 2 » (A2), ceci pour la seconde fois sur une TV francophone, dans le cadre de sa réputée émission « Envoyé Spécial » du 3 juillet dernier. De nombreux retraités, mais pas seulement, se sont fait gruger par centaines de milliers d’Euros, notablement en Espagne, en se la jouant baisse des prix et croyant faire de bonnes affaires. Hors nul n’est besoin d’être mathématicien ou Oracle pour comprendre qu’acquérir à 50% du prix un bien immobilier acheté hier à prix à 100% surfait par un tiers, n’est de loin pas forcément une bonne affaire, même si la vue est charmante et l’agent immobilier un exquis danseur de sirtaki.  « Antenne 2 » a mis en évidence des cas – par ailleurs plus nombreux qu’on ne pourrait le penser – de ressortissants divers désireux de se la jouer été toute l’année. Ils et elles ont parfois perdu des centaines de milliers d’Euros, sur leurs économies de vies de labeurs. Par imprudence ou leurrés, elles ou ils ont ainsi acquis un bien dans une urbanisation qui est ensuite tombée en faillite, qui a été reprise par des banques, qui à leur tour l’ont laissée à l’abandon. Dans d’autres cas des ressortissants britanniques, retraités notamment, ont vu purement et simplement leur maison en Espagne à des centaines de milliers d’Euros détruites au bulldozer par décision de Justice. Elles avaient pourtant été édifiées sous permis de construire, délivrés indûment par les autorités locales, dans des zones agricoles ou autres réputées inconstructibles. Allez savoir pourquoi? Tout ce que semble avoir pu répondre un fonctionnaire local c’est : « Ma què sèté coultoural». Olé, avec deux tridents ou banderilles dans l’occulte des retraités, mais pas seulement,  massacrés dans leur existence et leurs rêves, sur un territoire relevant de l’Union Européenne ou des accords de Schengen. Un désordre qui se répète sous des formes avariées, jour après jour, à prix divers comme d’été, alimenté par des meutes de piranhas, secondés par l’innocence, souvent béate et mal informée, des chercheurs et chercheuses de bonheurs ensoleillés. Achtung : Il y péril en la demeure et il convient de se monter extrêmement documentés, notamment climatiquement, et plus que prudent(e)s, en Droit ou en travers, dans tous projets d’acquisition sur les ensorcelantes rives de la Méditerranée de catalogues ou d’Internet « Elles peuvent se révéler – mais trop tard – n’être que de ruineuses Abysses », comme auraient pu le dire  en riant jaune comme des pixels le Grec Poteidáôn (en h. à g.ou le Romain  Neptūnus  C’est quand même bien quand c’est bien fait A2, la télé. JLC.

 

Vistule dans l’Hanséatique

Il paraît qu’il y aurait un Copernic (à dr.) un brin avide des subventions de l’U.E.,qui se serait coincé la Vistule dans l’Hanséatique. D’après ses Chopin (à g., en h.) cela se serait produit du côté de l’Opéra de Bydgoszcz. On murmure qu’il ne faut même pas chercher à comprendre : Ce serait talentueusement codé par Ignacy Jan Paderewski (à g. en b.)., un homme qui fut aussi de son temps et à la coiffure très branchée. Autrement, en Pologne ça va, sauf que les paysans ronchonnent. Exportant beaucoup de délicieuse viande de bœuf, notamment vers les pays Arabes, ils n’auraient même plus le droit d’abattre selon le rituel exigé – alors que ce serait permis en Allemagne voisine. Ils devraient donc exporter leurs bœufs vivants, ce qui leur poserait des tas de problèmes. En plus certains fidèles de cette nation très Catholique,  qui doit beaucoup à cette Eglise dans son identité retrouvée, commencent à pester ferme contre certains monastère très terriens et un peu trop pleins d’avides. Et à Varsovie la Martyr, d’autres rouspètent contre les Vietnamiens ou les Chinois qui ont investi le grand marché populaire situé en face de la capitale, de l’autre côté de la Vistule.  « O tempora, o mores », comme disait Cicéron, qui ne parlait même pas Polonais. Un comble dans cette nation passionnante d’une Histoire complexe et tragique, très chauvine comme d’autres, mais Elle pour avoir bien failli être définitivement rayée des cartes de l’Europe, notamment de par le fait d’un Autrichien à la masse et d’un odieux séminariste en mal de sa Maman. Mais si un certain Mikołaj Kopernik s’est coincé la Vistule dans l’Hancéatique, un peu comme en Ukraine, ce n’est sûrement pas de la faute des valeureux Gardes Suisses. « Croix de bois, croix de Chevalier de fer polonais (à dr., au centre), celui qui ment ira en enfer avec ses plumes », comme ont tendance à le dire d’Autres aux Temps, parfois agaçants, qui ont aussi des plumes sur d’autres Grandes Prairies et où on mange également du bison. Jean-Louis Conne

 

Retraite Etoilée

Tout le monde aime bien les Chinois continentaux lambda au régime à parti tunique, à savoir le parti communiste. Tout le monde sait que des millions d’Aînés chinois continentaux vivent leur retraite pépère à travers le monde, notamment en Occident ou ailleurs. Seulement voilà, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique il n’existe tout simplement pas de visa  qui pourrait convenir à un(e) Occidental(e) qui aimerait passer une retraite bien méritée dans les délices parfumés et autres lieux enchanteurs du Pays des Fils du Ciel. Point à la ligne, qu’elle soit écrite au stylo à bille à l’endroit ou au pinceau à encre, à l’envers. L’Allemand, le Français, le Belge, l’Italien ou le Suisse qui souhaiterait passer le reste de ses jours à étudier par goût privé les arts délicats, le Chinois officiel ou une des quelques 200 autres langues de Chine continentale, en Mandarin ou Mandarine pépère dans sa barraque, peut aller se voir ailleurs. Soit on est marié(e) à une citoyen(ne) Chinois(e), soit en on a investi un paquet d’argent à Shanghai ou ailleurs, soit  on est grand(e) copain(e) avec les Camarades du Peuple qui seront alors éventuellement à l’écoute pour délivrer un visa « d’affaires » ou « Visa F », d’une durée maximale de 12 mois, par une procédure kafkaïenne qui risque fort laisser le ou la candidate Ainé(e) occidental(e) sur la carreau de la Cité Interdite. « Wouai mais alors », comme dirait l’Autre de l’UE ou de Schengen : « Ça reviendrait à dire que tout ce qu’on a, on doit le partager, et tout ce qu’ils ont, ils peuvent le garder pour eux ? Ceci mis à part le maliage lè dimanche à Tian’anmen?». Cette scie est sévère, mais pas si faux. Autrement on peut toujours magouiller dans l’incertitude avec des visas de « tourisme », en restant en permanence comme accroché par les nouilles à un pommier en fleurs. Ce qui, comme chacun(e) le sait ou devrait le savoir est idéal pour les Calimero lambda en retraite exotique. Aux États-Unis, aussi. « A ce stade on a le droit de se prendre un tranquillisant, deux aspirines ou trois cornes de rhino féroce râpées, importées en douce d’Afrique », chuchoteraient déjà des Innocents lambda à l’esprit pointu de juste réciprocité. JLC

 

Géostratégie Bubble Gum

Bien sûr que les Européens sont de grands compères des Américains, même s’ils les taquinent un peu de temps en temps sur les bonnes affaires. Mais il convient de relever que les temps ont changé, Staline dont les Russes, mais pas seulement, ont été les premiers à souffrir est en enfer depuis longtemps, les Russes ont perdu quelques 50 millions de vies humaines durant la seconde guerre mondiale et ce n’est pas eux qui avaient attaqué, « The Wall » si cher aux Pink Floys et à l’assasiné Président Kennedy, est tombé depuis des lustres et pas seulement grâces aux vertus des uns ou des autres, les bolcheviks le couteau entre les dents sont momifiés, le KGB a été dissous dans l’acide de ses initiales et comme aurait pu le dire en substance les Valeureux de la chiouahoua, voire le narquois Lao Tzeu : « Jusque tout à l’Est c’est devenu l’Ouest et Inversement ». Dans ce maelstrom culturel d’une globalisation de marchands honorables parfois, de nouveaux copains se sont fait jour, les menaces se sont modifiées mais les héros Américains, qui parlent comme des « Donald » et ont initié l’Europe géographique au chewing-gum qui colle aux gencives et au Coca-Cola dont des Jeunes infâmes prétendraient aujourd’hui modifier la formule, sont toujours très présents en Union Européenne (UE). C’est bien ainsi, mais avec quelques bémols en clé de 2014. Les États-Unis sont un genre d’île lointaine et hautement plurielle qui, depuis l’atroce guerre civile entre 1861 et 1865, et la ponctuelle mais épouvantable tragédie du World Trade Center du 11 septembre 2001, n’a guère connu les horreurs de la guerre sur son propre territoire. Certes de nombreux Valeureux américains sont tombés au champ d’horreur, mais très loin de leur patrie et des salons où l’on cause : France, Italie, Allemagne, Chine, Japon, Corée, Vietnam, Cambodge, Laos, Afghanistan, Iran des chats avides, sans oublier le Koweït et l‘Irak avec la formidable manipulation en forme d’armes de « destructions massives » qui n’ont jamais été retrouvées. Il ne conviendrait pas,  par exemple, que les « Nuques de Cuir », comme on dit en Langley de Virginie, oublient que durant la seconde guerre mondiale uniquement, la Chine a perdu entre 3 et 4 millions de soldats, sans parler des civils. Le « Big Boss » de l’US ARMY Europe, « USAREUR » à ne pas confondre avec « « SACEUR », qui commande les forces alliées en Europe (OTAN/NATO) est le Vaillant Lieutenant-Général Donald M. Campbell Jr. (à droite). Un homme très bien, diplômé en matières militaires de l’Université du Kansas, là ou certain « tirent plus vite que leur ombre » ou enflamment volontiers des Croix. Il a débuté sa brillante carrière militaire  comme tankiste en 1978 avant de devenir commandant de blindés à Fort Riley, puis être assigné à la 8ème division d’infanterie basé à Bad Kreuznach, en Allemagne. Il a ensuite gravit tous les échelons, collectionné des médailles méritées, que ce soit aux États-Unis – où il a passé par Fort Knox – en Italie, en Belgique ou en Irak, avant de devenir le Commandant en Chef de l’US Army Europe « USAREUR », dont le quartier général se trouve à Wiesbaden, surnommée « la Nice du nord » l’une des villes les plus riches de République fédérale allemande. Donc un Costaud, à qui on ne la fait pas et qui mériterait peut-être même une promotion. Mais, si les Européens aiment beaucoup les Américain(e)s lambda, il ne conviendrait pas pour autant qu’ils viennent à se la jouer immodestement «the best of the world » voire un brin « envahissants ». Certains se risqueraient alors peut-être à leur rappeler certains chiffres, publiés autant qu’admis : Durant la Seconde guerre mondiale, la Grande Bretagne et ses colonies passées ont perdu quelques 400’000 soldats. La France, environ 220’000. Les États-Unis ont certes livré des masses de matériels aux Alliés et perdu au total environ 420’000 combattants. La Chine qu’elle soit républicaine ou communiste, alors plus ou moins alliés contre les fascistes Japonais membres de l’Axe, a perdu entre 3 et 4 millions de personnels militaire et l’ex union soviétique de sinistre mémoire, qui a fait place à la Nouvelle Russie d’aujourd’hui, entre 9 et 12 millions de combattants. Et on ne relèvera pas ici  toutes les victimes civiles. C’est trop tragique, la douleur Humaine ne se mesurant pas qu’en chiffres. Dans le plein Respect de ses héros, un peu plus de modestie siérait donc peut-être mieux au Pentagone. Mais tout le monde sait aussi que « les Copains américains sont ainsi et que s’ils n’existeraient pas, il faudrait les inventer », comme aurait pu le dire à Fort Alamo David Stern Crockett, né le 17 août 1786 dans le Comté de Greene, au Tennessee. « God Bless America » pour autant qu’Elle ne vienne ne pas briser professoralement les loukoums, les saucisses ou les chachliks à tout le monde, en parlant à l’Europe géographique, à la vaste Chine qui évolue à son rythme, à la Turquie qui est bien patiente, à la Perse qui a enseigné au Monde ou à la Nouvelle Russie qui agace comme à des Gamines ou des enfants de cœur. D’ailleurs M. le bon Président Poutine vient juste de le rappeler en assistant au lancement d’un machin sorti comme un Colt d’un sous-marin stratégique de la classe « Tula », non sans avoir aussi fait annoncer qu’il sera présent aux cérémonies normandes du Débarquement. Un Grand Sage, dont les prédécesseurs en forme de « in God we Trust » ont jadis fait massacrer plein de gens innocents aussi,  aurait même chuchoté em douce  à un Garde Suisse : « En 2014 il va falloir qu’ils se calment tous dans leurs géostratégies à la bubble gun». Ici on ne sait pas si c’est vrai, on n’est que pauvre pêcheur et pas chez « JPMorgan« . Mais on sait simplement qu’il y en a aussi qui diraient audacieusement: « Il est « coquin sur les ipon Senseï Poutine, surtout les yeux », comme chuchoteraient les Forces « d’occupation » françaises (CODOFIL)  à Mamou ou ailleurs en Louisiane américaine.  Smile, même si c’est dur par les temps énergétiques qui courent en faisant pleurer les Ordinaires. Jean Louis Conne.

 

En passant par le Lobe

Comme ils sont cruels, les Hexagonaux ! Ils ont élu un Président qui n’est pas pire que les autres et autrement mieux que les Goebbels mondialisés. Pas besoin de hurler ni de se la jouer à la Chopin ou en « Grosse Bertha » pour tenter d’agir au mieux. Les temps ont changé, les façons de gouverner aussi : C’est globalisé. De toutes façon personne n’a le droit de dire, ni aucune légitimité  pour s’immiscer dans les piscines des autres. « Par contre on pourrait faire un cadeau aux Copains de la Nation des Droits de l’Homme, en racourci. Il paraît qu’il en reste une bien graissée dans les soupentes de la prison de Lucerne », rigolent certains Helvètes, mais pas seulement.  « Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de palme qu’on pas le droit de rire », chuchotent même des Chinois de Jade, qui vont mieux, au contraire de ce qu’on pourrait penser.  « C’est même étonnant et bon pour les bourses », murmureraient des « ordinaires et pauvres ». Un comble. Pour le surplus, on ne sait pas. Il faudrait demander à Richard Quest ou à ses copines de CNN. JLC

 

Ruée vers l’Est

Comme disait peut-être et sans sushi ce bon mais un brin invasif à coups de canons Amiral Matthew Calbraith Perry (à g.), qui n’a rien à voir avec ce bon mais un peu  agressif M. Kerry-Forbes: « C’est quand même dégoûtant d’envahir les Autres« . Mais comme chuchotent peut-être maintenant les 150 à 200 Valeureux, mais peu belliqueux, de la 173e  » US Airborne Brigade », la première engagée au Vietnam. en d’autres temps et réalités, qui ont quitté, les larmes aux z’oeufs, les pizzas et les nanas de Caserma Elderme, près de Vicence, en Italie, pour la Pologne des Chevaliers de Fer: « Wouai, m’enfin on aimerait quand même bien rester les Califes, vu qu’il y en a plein qui qui ne cessent de briguer l’imposition ». Et le Monde des humbles de se dire avec espoir: « Il ne ne faudrait pas se crisper dans les O-bento, les nouilles, le bortch ou les potes en fer polonais, ça devrait se calmer. Du moins faut-il l’espérer ». En plus, il parait que ce ce serait très dur de manger en égoïste de la fondue Balte avec des baguettes et du ketchup sous un casque. Même ce bon et clairvoyant Président Obama qui circule en Asie l’a dit en substance en Avril 2014: «  Ce qu’il faut aussi et d’abord, c’est de la Réciprocité« . Alors là Chapeau pointu, très Respectueux des copains qui, même en Hollande, fêtent la « Mustang« . Jean-Louis Conne

 

Blond Dilmanche

L’Honorable M. Herman Achille Van Rompuy en resté tout chose sur sa plateforme devant les 25’000 personnes qui, selon la vaillante police belge, sont venues clamer à l’U.E. leurs ras-le-bol printanier à titre divers. Tout le monde sait ou devrait savoir que le Conseil de l’Europe est à Strasbourg, m’enfin à Bruxelles il y a aussi des choux qui portent très à droite dans la tête ou sous le smoking et tout le monde peut se tromper, comme disait ce hérisson en redescendant, tout navré, d’une brosse à habit de soirée. Si cette manif monstre a un peu tout mélangé, du pussy à la bande de gaza, de Kiev au point G-8, de la Syrie à la Corée du Nord, de Poutine à Obama ou l’OTAN, elle s’est principalement déroulée dans le calme mais n’en a pas moins été indicielle d’un très gros ras-le-bol des laborieux ou de celles et ceux qui aimeraient bien l’être. Seules quelque agité(e)s, ne sachant apparemment pas ce qu’elles se veulent, ont fait une suggestion affriolante, mais heureusement pas suivie d’effet, quoi qu’il puisse en paraître ici sur les images. Les flics et fliquettes ont fait de leur mieux, avec modération, histoire d’éviter de se faire flamber au cocktail pétrolier comme des omelettes norvégiennes,  par de clairsemés outranciers et autres transfrontalières. Dans l’ensemble tout s’est démocratiquement bien passé à Bruxelles, dans une singulière ronchonnade plurielle, gaie (2%)  et colorée, dont les brouillons messages vont devoir promptement être mis au net et compris, comme le service. Il suffit de jouer avec les papiers bavards autant que buvards et  les espérances des jeunes, mais aussi des Aînés qui boulottent en douce des boîtes pour chats. Sans quoi il n’y a pas qu’Achille qui risquerait de se prendre les Talons dans les toupies de salons. Bon Dimanche. JLC

 

Breaking News: Nice Sunday

Aux dernières nouvelles globalisées, il paraît qu’Antoine Gombaud, Chevalier de Méré, un brillant du Poitou français,  contemporain de Pascal qu’on ne sait même pas qui sait, ni combien de copines et de copains il a sur « face de bouc », aurait diffusé un twitte disant : « La vraie générosité consiste à faire plaisir sans espérance de revanche ». On chuchoterait même que ça aurait fait fondre le Grand Mandarin de Jade dans un salon des glaces et même d’autres dans le permafrost. Mais il semble que certain(e)s n’auraient rien compris. Tant pis et bon dimanche quand même : « Se non è vero è bene trovato», comme pourrait le dire Son Excellence Richard Quest (à g.) y CNN von New York, qui aurait bien droit à une paire de palmes, lui aussi. Pour les dents de la Mère, c’est bon jusqu’à la garde. JLC

 

ALERTE BRUNE

Il conviendrait peut-être que les Dr. Folamour américains et leurs médias-relais  cessent promptement de sa la fumer grave et à l’ancienne avec des choux de Bruxelles agités, dans des Histoires de « front uni contre l’ennemi commun » à la Comte Richard Nikolaus von Coudenhove-Kalergi qui admirait Benito Mussolini et donné pour « le père fondateur de l’Union Européenne » C’est aujourd’hui du n’importe quoi fumeux qui devient envahissant, très lassant, coûteux, Ukraine plurielle à grande majorité russophone. « Pas question d’aller abreuver des sillons d’un sang impur » pour des opportunistes enluminés ou des avides décorés, chuchoteraient même certaines qui connaissent et se souviennent d’un fâcheux passé proche. Des lamentables fumettes mensongères à la choucroute façon hamburger, il  semble donc suffire, Mesdames et Messieurs de New York, Washington et de Strasbourg, qui se la jouent « Caudillos » désagréables en ce moment et presque  à tous leurs « versets sataniques. Tout le monde aime bien les copains lambda Américains et Européens, mais il conviendrait peut-être aux grands et petits satans empanaché de pas trop tenter de pousser les esturgeons des nouveaux copains de la Nouvelle Russie dans le ketchup ou contre un mur qui n’existe plus depuis un quart de siècle. Ça pourrait les crisper, ce qui pourrait se révéler mauvais pour le bon caviar. Les diablotins de Master même sans Visa ont de la riposte contre les nuisibles qui prétendraient leur chatouiller un peu trop joyeusement les « granitze ». L »Histoire l’a prouvé et il conviendrait de ne pas le négliger dans les fâcheuses politiques enfumantes et pleines d’avides. Jean-Louis Conne

 

 

Ippon Pompom

Il paraît qu’il y en auraient qui chuchoteraient dans les Do-Jo : « Il conviendrait peut-être à certain(e)s de cesser de se la jouer tofu sur les tatamis, sans quoi ils ou elles risquent de se prendre des ippons». On n’a pas tout compris, mais on en a déduit que certains « bleus » risqueraient de se retrouver marrons en distillant de fâcheuses idées noires depuis des maisons blanches. «C’est indéniablement vrai», comme aurait pu le dire ce souriant, observateur et bon Maître Jigoro Kano (1810-932), fondateur du Judo moderne : « Z’avaient qu’à pas commencer à se prendre les pinceaux dans la paille de blé, en prenant les Autres pour des étoiles de rire ».  Haïe des gosaï-masses, si possible pas sur la tête comme des « bulava », par la faute des étoilé(e)s filantes qui font sushis en ce moment. Un point c’est tout. Jean-Louis Conne

 

Arsenic & Dentelle

Un étoilé ukrainien “ukrainophone” a été reçu à Washington. Il s’agit de M. Arseniy Petrovych Yatsenyuk, qui directement ou indirectement, fait partie des environ 30% « d’ukrainophones » d’Ukraine, environ 70% étant de culture et parlant russe et autres, qui ont dit : « Wouai, il faut supprimer la langue russe en Ukraine », déclenchant ainsi une pagaille épouvantable,  nuisible à une Belle Ukraine plurielle elle-même, mais aussi singulièrement aux  finances des autres.  M. Aresenely au regard si doux et si fédérateur, est né le 22 mai 1974 (40 ans) dans une famille d’origine roumaine, – ses grand parents étaient Roumains – devenue une famille juive ukrainienne de Chernivtsi. Sa Maman fut professeur de Français et son Papa historien, tous deux professeurs à l’université de Chernivtsi. Cette cité d’Ukraine de l’Ouest est située sur le haut cours de la rivière Prut, une apparemment tonnante autant que brillante ville  historique et culturelle, aujourd’hui peuplée d’environ 240’00’ habitants,appelée  aussi « la petite Vienne ».  Tout un programme. M. Arseniy Petrovych Yatsenyuk  a lui aussi commencé en 1992 à  étudier à l’université de Chernivtsi, pas l’envers mais le droit, dont il sortit en 1996 avec un diplôme en poche, non avoir, dès décembre 1992 et jusqu’en septembre 1997, été président de « Yurek Ltd », un cabinet juridique, à l’origine estudiantin, basé à Chernivtsi. Licencié en 1996, il exerça alors dans le cadre de la « Aval Bank » de Kiev, de Janvier 1998 à Décembre 2001. Après un passage au « Kyiv National Trade-Economics Institute »  en  2001, entré en politique dans le cadre du parti de « Tous les Ukrainiens – Fatherland ».  il s’est hissé au rang de Ministre de l’économie de 2005 à 2006, un Ministère dont la réputation de probité n’est plus à faire, puis à celui de Ministre des affaires étrangères bien conduites, en 2007 seulement, et de Président du charmant et performant Parlement (Verkkhowna Rada) ou on échange volontiers des gnons,  de 2007 à 2008.   Finalement par un « grand bond en avant «  qui a fait de bien fâcheuses victimes à Kiev, chez des manifestants certainement nourris d’intention sincères, comme au sein des intolérables forces de l’ordre, il a été propulsé le 22 mai 2014, à coups de battes de baseball,Premier Ministre d’une minorité Ukrainienne aux résonances historiques également fâcheuses de « Fatherland ». Et c’est cette personnalité juridique autant qu’opportune, née dans la soie  au sein d’une honorable  famille étrangère d’origine roumaine, relevant d’une minoritaire culture juive dans un pays largement chrétien et même majoritairement orthodoxe, ancien Ministre d’une économie notoirement corrompue, ancien Ministre d’affaires très étrangères en passant et Président d’un Parlement notoirement inefficace, que les États-Unis d’Amérique se proposent, après d’autres étoilés lamentables, de recevoir avec tambours et trompettes. « Il semble y avoir là là comme un gros z’oeuf  au pays des z’œufs best of the word», murmureraient narquoisement certain(e)s qui tentent d’y voir un peu clair dans les obscurités médiatiques.  D’autres disent: « A chacun(e) de choisir de voir ou de ne pas voir dans sa curieuse morne plaine ou son étrange vaste prairie ». Mais ce qui semble certain c’est que l’Ukraine de 2014 n’a plus rien à voir avec celle de la première et de la seconde guerre mondiale. M. poutine n’est pas Staline et Mme Merkel n’est pas Hitler.  Il va donc falloir faire au mieux, dans le respect de tous, sans qu’Hawaï ne vienne se la jouer Mustang ou autres « bacon » à la mode des copines. Ils et elles risquent d’avoir assez à faire avec d’autres sushis pacifique. Et que naisse alors sans vagissement de toxiques  « M’sieurs-Dames arsenic » souvent profond(e)s pour les autres, une Belle, Unie, Indépendante, Tolérante, Prospère et Réciproque Ukraine: Un pont pas trop loin entre l’Europe de l’Ouest et de l’Est, la Nouvelle Russie et le juste Monde d’aujourd’hui et pas d’hier. Jean-Louis Conne

 

Dimanche au Portugal

Comme pourait dire du Ciel la Grande Copine Amalia, II y aurait des soucis chez les Vaillants policiers du Portugal qui commencent aussi à en avoir ras les œillets de se faire prendre pour des frittes, de la choucroute ou des hamburgers. Ici on ne sait, mais il paraît que jadis le Portugal a été maître éclairé de la moitié du Monde et connaissait même bien les étoiles longtemps avant M. José Manuel Durão Barroso, que certain(e)s disent : « pas mal, mais un peu brouillon ».  Enfin, c’est ce qu’on chuchoterait avec talent même du côté d’Alfama.. JLC

 

Histoire

Le 7 mars 1966 le général de Gaulle, Président de la France estimant  l’OTAN (NATO) trop envahissante l’a boutée hors de France en la priant en termes vifs d’aller se faire voir ailleurs, du côté où on fait, à 16 milliards d’Euros, des frittes dans de l’huile sur le feu: « La France – précisa alors le général de Gaulle - se propose de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements intégrés et de ne plus mettre de forces à la disposition de l’OTAN ». C’est de l’Histoire ancienne, bien sûr. Mais l’Histoire a parfois tendance à se répéter et les élus à êtres désélus. Ce coquin multifacettes comme un James Bond,  Léo Campion, Grand Maître de la Confrérie des Chevaliers du Taste Fesses. né à Paris d’une mère française et d’un père belge, disait à ce propos: « La majorité a toujours tort. parce qu’elle est composée d’imbéciles. La minorité aussi est composée d’imbéciles. Mais ils sont moins nombreux ». Tout un programme d’Union commune, voire ordinaire. JLC

 

Poutine-Obama Victory

L’officialité américaine qui n’arrête pas d’envahir tout le monde sans  rien demander à personne (voir au rayon Cambodge, Laos, Irak, Afghanistan, on en passe et des meilleures) a un avantage : Elle pense à ses intérêts et a la mémoire courte. Mais enfin les copains Américains sont ainsi, parfois agaçants à se coller des chewing-gums dans les neurones subsistants, mais on ne les refera pas. Ils sont comme cela et on les aime aussi pour ça. M. Kerry a donc visité Kiev où il a été accueilli avec des fleurs tristes. Faute d’avoir embarqué sur le radeau du « Grand Georges » et débarqué plus traditionnellement en péniche à Sébastopol, M. Kerry s’est fait coller aux basques par un Honorable Rabin, peut-être avec des palmes. Il a bien prononcé un ou deux maux qu’il aurait pu éviter, mais c’est ainsi dans la diploma-scie, à rubans. Le bon Président Obama, qui a peut-être loupé son Carnaval d’Hawaï avec sa première Dame rayonnante et leurs enfants –  déjà qu’ils ont passé l’hiver dans un igloo –  y a gagné quelque chose : Sa pondération, loin d’en faire un pieds-tendre qui aurait oublié ses Colts à la maison, apparaît de plus en plus comme un Bon Président dont le Congrès devrait peut-être être fier sous sa pièce montrée. Soudain, grâce aux talents de M. Kerry-Forbes, une idée phare à surgit – ce qui n’est pas de sa faute  : «  Et si M. le Président Obama mettait le « Air Force One » sous pression et allait se boire un coup à Sochi avec M. le Bon Président Poutine ? Ce serait beau. M. le Président de la Nouvelle Russie pourrait convertir ses ours bruns en ours blancs, ce qui pourrait faire plaisir au Canadiens et, M. le Président de la vaste Amérique pourrait même s’arrêter en passant au QG de l’OTAN pour y saluer ses Valeureux, envahissants aussi, et distribuer quelques cravates au passage. Histoire d’être au complet Messieurs les Présidents élus pourraient même convier Mme Merkel, élue,  et M. Cameron, élu qui a été assez handicapé par ses inondations pour refuser une invitation à Sochi». Son Gentleman  Britannique pourrait venir très libéralement au pas de bourse ou en sous-marin de la Royal Navy et,  s’il reste un place à côté des radars ou des torpilles, on serait partant. Histoire de voyager.  En attendant à Machiavel plaise que naisse de tout cela une Belle, Plurielle, Tolérante et prospère Ukraine, un carrefour réellement démocratique et pas une surexploitée table tournante de plus. Jean-Louis Conne

 

Libre Fluide Glacis Relaxant

Et si l’officialité de la splendide et vaste Ukraine cessait de se la jouer Viking en pataugeant dans la  « Smetana » avec des maux très acides ? Et si la splendide Ukraine toute entière, des gens ordinaires, unie au travail et ayant chassé ses corrompus, cessait de se la chanter en égoïste «peine,haute ma peine » en brisant les blinis à d’autres ? Et si les fins géostratéges, étoilés ou pas, se la coinçaient cinq minutes au lieu de se coiffer en pompons des « gelati » des autres? Et si certain(e)s médiatiques mono-polaires et d’autres bien plus obscurs arrêtaient de sucer leurs positions en béton armé en brayant «Nous Croyons en Dieu, en vert et contre tous » ? Comme ce serait Beau ! On pourrait alors à nouveau prendre le train vers l’Est et aller admirer Kiev son Histoire, apprendre humblement à danser comme un Cosaque au fond des campagnes, comprendre un peu mieux les peines et les joies des lambda de cette vaste terre, qui n’est pas un supermarché mais un Carrefour,  et aller ensuite bronzer comme des blancs becs au bord de la mer Noire, entre deux destroyers, mais sans risquer de se prendre un glacis  sur la tronche. Hug et « OTAN en emporte le Vent », comme on dit volontiers chez les glaciers de Louisiane qui ne « causent ni ne dansent seulement en Anglois, mais aussi en François ». C’est la même partout, alors en avant la Moujik douce et ferme. Jean-Louis Conne

 

 

Triomphe Etoilé Divertissant

Nouveau triomphe dans les marmites à Choux de Bruxelles, Choucroutes de Strasbourg , compteurs du Luxembourg et autres Paons hauts en couleurs: Après avoir fait chauffer les microondes à discours, les pays membres de l’Union Européenne (U.E), donc leurs citoyennes et citoyens imposables, ont maintenant cohérité de facto de la dette gigantesque  de Kiev, équivalant à quelques 35’000’000’000.- d’Euros (35 milliards). « Hé oui, c’est bien gentil de discourir et de faire des bonds de paons dans les étoiles, encore faut-il  ensuite assumer », murmurent sur un ton entendu certains experts encore peu écoutés.  Mais ce qui ne saurait tarder. Quelques 35 milliards de dettes à assumer, les caisses de l’Ukraine si pro-européenne étant avides quelqu’un  va bien falloir les remplir pour éviter le désastre total. Une perspective qui devrait rendre heureux les lambda des pays membres de l’UE. Il y aurait bien une solution » suggèrent certain(e)s à bord de nerfs : « Confier à Europol la tâche délicate de retrouver tous ces milliards envolés puis de les restituer aux Ukrainien(ne)s sous contrôle strict. Ainsi L’Ukraine pillée par les corruptions n’aurait pas à contracter de prêt contraignant auprès du Fond Monétaire International, ni auprès de l’Union Européenne. CqfD ».  Si ce n’est pas n’importe quoi, çà commence à y ressembler. Quant à Mlle ou MmeHanna Vassylivna Houtsol, co-fondatrice des « Femdem », née à Kiev le 1er Juin 1983, elle semble savoir mieux compter.  Prévoyante, elle aurait déposé une demande d’asile en octobre 2013 déjà, non à Bruxelles, en Alsace hexagonale ou au paradisiaque Luxembourg, mais en Suisse que certain(e)s fâcheux prétendent si peu accueillante. Même une alpestre Altitude, ancienne Présidente de la Confédération Helvétique, a épousé un exilé roumain ashkénaze réfugié du côté de Genève, ancien libraire comme M. le Président du Parlement de l’U.E. Quant à Mlle ou Mme Hana, elle se trouverait en ce moment près ou chez sa sœur qui réside à  Winterthur, une cité proche de Zurich, bien connue jadis pour sa fabrique de locomotives « maison », effacée par la globalisation, qui produit maintenant une foule d’autres trucs high-tech, dont des agitatrices de pâtes à papiers, un bidule qui pourrait peut-être aussi se révéler utile à l’U.E, mais pas seulement. Autrement Winterthur est aussi bien connue pour son Cabinet des monnaies. « Ils en ont de la chance, ces Suisses alémaniques. Ils ont maintenant une « Femdem » ukrainienne pour eux tout seuls, déjà qu’ils avaient sa sœur». Bhouuu, les vilains jaloux… Les Hexagonaux en ont aussi accueillies plusieurs, mais pas à Strasbourg, plutôt à Paris, une « Ville Lumière » tout de même plus divertissante.  Les Chinois, eux, restent discrets: Il n’aiment pas trop qu’on sache que leur porte-avions est un « Kiev » acheté d’occasion à l’Ukraine, qu’ils ont maintenant bien retapé, repeint et équipé.  Jean-Louis Conne

 

Pépite de Jade

Le “China People Daily”, gros organe de la République Populaire de Chine à parti tunique, fondé le 15 Juin 1946 à Pingshan, dans la province du Hebei, vient de publier une pépite de jade 战思维,该翻篇儿了.  Bon d’accord, c’est dur à lire en version originale, mais ça peut tout de même se traduire plus ou moins. Extrait: “Quand il s’agit du chaos en Ukraine, le terme «guerre froide» revient sans cesse dans les médias occidentaux (NdlR: Américains). 2014 marque le 25e anniversaire de la chute du mur de Berlin, et CNN diffuse actuellement une série documentaire revisitant l’histoire de la guerre froide. Pourtant, en réalité, l’antagonisme montré par les médias occidentaux (NdlR: Américains) envers la Russie pendant la crise en Ukraine et les Jeux olympiques de Sochi semble nous rappeler que le passé reste proche ». Bien vu.  Ainsi que le maugréait peut-être déjà ce facétieux Confucius : « Wouai, parfaitement, on est plus fucius que vous croyez ». Si les temps ont bien changé depuis les grands bonds en avant et qu’il y a l’ombre d’un léger mieux dans la Chine de M. Xi Jimping et de ses plus proches Camarades du Peuple – 350 dégeulass(e)s trafficant(e)s d’enfants, mis au trou par la Valeureux police chinoise -  on peut avoir parfois le sentiment que certains minoritaires gais lurons d’autres glacis très à l’Ouest font parfois de grands bonds en arrière. Comme poursuit, avec ses pinceaux sur la table, le Fils ou la Fille du Ciel auteur de ces lignes qui ne sont pas anodines : «Les besoins actuels ne laissent aucun doute sur le fait que c’est seulement en brisant les chaînes d’une mentalité de guerre froide que nous pourrons éviter des confrontations inutiles et on se réjouit de voir un système de relations internationales plus détendu présider à l’avenir ».Hè-bè… Voilà qui risque de déclencher un rodéo au Ku klux Clan, voire des crises de nerfs chez certains Beta-Psy de salons ou de bourse. Mais, sans rigoler, après un quart de siècle d’exploits héroïques autant qu’ombrés, que personne n’ignore ou ne devrait ignorer, il semble vrai que les temps seraient peut-être venus de se la jouer un peu plus cool, comme on dit parfois dans l’US Navy, mais pas seulement. Tout comptes faits et sans être naïfs, à chacun son glacis bouillant où son petit thé tiède. « A conditions que tous les Gargantua des Temps Modernes promettent de ne plus grignoter la table et les chaises » à tout le Monde. « Tout le monde a bien le droit d’avoir un rêve » comme disait, il y a longtemps déjà, un certain Luther… Jean-Louis Conne

 

Embarquement Immédiat pour Harbin

«Z’œuf Market de la globalisée gallinacée aux z’oeufs d’or » se sublime comme elle peut face aux dures réalités des poulaillers pleins de Boeing américains », comme disent narquoisement les palmipèdes de Chine ou d’ailleurs. Bref le merveilleux constructeur d’avions « Airbus », centré dans le cassoulet toulousain, ville rose d’une France qui compte près de 5 millions de chômeurs – encore une réussite étoilée de l’Union Européenne – vient de filer un coup d’éperon dans les rotules des copains bisons, tout aussi globalisés, en faisant voler les prototypes MSN1 de son splendide A-350 XWB et un autre, le MSN3 (numéro de plaque F-WZGG) qui a déjà volé le 14 octobre 2013 à Toulouse-Blagnac. Mais c’est la première fois que le prototype MSN1 a volé avec une cabine élargie complète et une peinture toute neuve, autre merveille des Temps Modernes. La nouvelle splendeur des ingénieurs de Airbus est un truc high-tech et encore plus spacieux, qui pourra emporter encore plus de passagers et qui fait largement appel à de nouveaux matériaux composites. Il semblerait que M Akbar Al Baker du Quatar a été très content, mais pas seulement, d’autres et quelques Chinois aussi. On sait que Airbus a énormément investi en Chine, dans une usine d’assemblage située à Tanjin, pas très loin de Beijing et il est notoire autant publié qu’environ 20% de la production mondiale d’Airbus est déjà réalisée en Chine à parti tunique. On y assemble notamment des A-320 avec des techniciens chinois certainement laborieux, compétents et surtout pas trop chers en salaires, ni trop coûteux en charges sociales, pour le moment. Il commence à y avoir beaucoup de grognes chez les laborieux de Chine, aussi. Mais le plus intéressant, lorsqu’on sait que le nouveau A-350 XWB fait largement appel à des matériaux composites, c’est que l’avionneur européen Airbus et « l’Aviation Corporation of China » on conclut un accord « pour augmenter de 20 à 25% la participation de Airbus dans le centre de fabrication de matériaux composites de Harbin (HMC)«. Ce sont les mandarins d’affaires et les techniciens chinois qui vont être contents. On espère que les quelques 5 millions de français au chômage, aussi, même s’ils sont loin d’être toutes et tous des expert(s) pointus(e)s en aéronautique. Airbus et ses ultra-branchés planificateurs, qui naviguent au radar et comme ils peuvent, ne sont pas à blâmer plus que d’autres. Les autres avionneurs, notamment de la Grande Prairie,  font ou aimeraient bien faire la même chose pour le grand bien de l’Humanité toute entière, bien entendu et reçu 5/5. Aucune raison de se crisper en omelette  contre celles et ceux qui font des affaires globalisées, ils sont tous et toutes les mêmes dans les z’oeufs d’or du marché. A preuve, le splendide avionneur américain « Boeing », dont le vice-président des ventes et du marketing pour l’Asie du nord se nommerait M. Ihssane Mounir, vient de livrer son premier 777-300ER à la compagnie « China Southern », qui en aurait commandé dix. Alors… Alors chapeau pointu aux ingénieurs ou laborieux et bon envol au splendide Airbus 350 XWB. Jean-Louis Conne.

 

Péril du Rabin Jaune

Il convient de ne pas confondre l’Etat d’Israël avec une religion, quel qu’elle puisse être, ni avec des diasporas parfois plus agitées que les habitant(e)s de l’Etat d’Israël eux-mêmes. «Wouai mais ces Juifs, ils sont partout ! », clament encore certains avec des accents d’ignorances.  Forcément, on a même enregistré leur présence en Chine depuis le 7ème ou 8ème siècle après Jésus-Christ,  où le plus vraisemblable, comme pour les Chrétiens dits « nestoriens », est qu’ils ont migré de la Perse, alors largement chrétienne, par les routes de la soie, pour aller, comme l’ont fait à peu près à la même époque les Chrétiens  dits « nestoriens », pour s’établir enfin dans les provinces du nord-ouest de la Chine que sont le Gansu et le Henan, autrefois Honan ((河南), là où on trouve aussi des traces monumentales des chrétiens venus d’Iran (Perse)  et pas seulement des soldats chinois en terre cuite. Ces communautés, au début isolées, se sont développées sous les dynasties Tang et Song et au-delà. Appelés « Juifs de Kaifeng », du nom ( 開封); de  l’ancienne capitale de la dynastie Song  (960-1127) la plus ancienne implantation Juive connue à ce jour en Chine.  Kaifen est aujourd’hui une ville-préfecture de la province du Honan, étirée le long de la rive sud du Fleuve Jaune, une capitale d’environ 5 millions d’habitant au centre-est de la Chine, faisant en particulier frontière avec la province du Xinjiang où on trouve, en particulier mais pas seulement, les Ouïgours Musulmans agités depuis les États-Unis, notamment mais pas seulement non plus. De par leur isolement culturel, les mariages inter-ethniques et les aléas de l’Histoire, ces «Juifs de Kaifeng » se sont peu à peu fondu dans l’immense Chine ou alors sont partis ailleurs, notamment dans le Kerala au sud.ouest de l’Inde, exactement comme ce fut le cas pour les Chrétiens venus de Perse (Iran) et les Bouddhistes venus du nord de l’Inde, parfois même via le Tibet. A partir de là, si on sent un peu perdu, il est permis de se rouler un pétard du Colorado, mais ce n’est pas recommandé même si c’est légal là-bas. Poursuivons : Au XIXème siècle et au début du XXe, exactement comme ce fut le cas pour les Chrétiens, cette fois Catholiques et Protestants de multiples églises particulières, les guerres de l’opium et les Traités inégaux coloniaux attirèrent hommes d’affaires, aventuriers, agents d’hiver et d’été et aussi de saints missionnaires, principalement Français et Britanniques, mais aussi Américains et plus tard Suisses. Parmi les hommes d’affaires, en particulier, figurèrent tout naturellement bon nombre de Juifs « errants », l’État d’Israël n’existant alors pas. Tout ce beau monde et autres avides lobbies n’ayant rien de Juif, s’établit  principalement à Hong Kong, alors colonie britannique et à Shanghai,  alors sous concessions française et diverses, imposées à la Chine par les armes, ainsi qu’à Harbin, aujourd’hui capitale de la province du Heilongjiang, dans le nord-est du pays,  sur la ligne du lucratif Transsibérien – alors de la Russie impériale.  Par ici la bonne soupe, que ce soit celle de l’argent ou des âmes. Enfin, fuyant la révolution bolchévique de 1917, puis la meurtrière folie nationale-socialiste (nazie), de nombreux Juifs plutôt aisés d’Europe de l’Ouest, mais pas seulement, purent se réfugier, en abandonnant tout et  à prix fort, aux États-Unis -  notamment à New York -  où ils composent aujourd’hui la première diaspora dans le monde, ainsi qu’en France, actuellement la deuxième diaspora au monde. Mais ce ne fut pas cas pour tout le monde, notamment pour les Juifs encore un peu à l’aise des pays de l’Est. C’est ainsi qu’avant ou après l’invasion de la Pologne par les troupes d’Hitler, la route vers les États-Unis ou la France étant plus ou moins coupées,nombre n’entre eux furent contraints de tout abandonner et de fuir juste à temps jusqu’en Chine, dans les colonies et concessions des grandes puissances de l’époque. Mais le Japon ultra-nationaliste et membre de l’Axe fasciste attaqua. On compta alors 23’000 Juifs démunis de tout et entassé sous occupation japonaise dans  le ghetto du district de Hongkou, à Shangai. A Hong Kong où la première communauté Juive s’établit en 1857,  ce fut un peu la même Histoire. Après l’invasion japonaise, de nombreux Juifs tentèrent de se réfugier à Hong Kong, qui fut aussi attaqué et oùtoute pratique Juive fut interdite par les troupes du Mikado Nippon. On passera rapidement sur une Histoire qui remplirait plusieurs volumes, pour relever simplement qu’en 2007, la communauté Juive de  Shanghai a inauguré une synagogue, une salle d’étude, une cuisine kascher et des classes d’enseignement pour enfants et adultes, sous l’œil conforme du Rabbin Ephraim Bezalel. En 2010, d’après une estimation, la communauté Juive de Shanghai s’élevait à 2’000 ou 3’000 personnes pas forcément des ressortissants de l’État d’Israël, mais aussi notamment des ressortissants américains et français e religion Juive. Quant à la communauté Juive de Hong Kong, elle a passé de 2’500 âmes en février 1998,  à environ 5’000 en 2000 et environ 6’000 en 2002, principalement des femmes et hommes d’affaires venus des États-Unis, de l’État d’Israël, du Royaume-Uni, d’Australie et du Canada. La belle affaire, d’autres qui ont infiltré l’ONU au plus haut niveau étant des membres de la secte sud-coréenne Moon, dite « chrétienne » mais interdite ici et là. « Wouai mais la preuve que les Juifs sont partout ! ». C’est vrai, mais les Chrétiens de toutes obédiences aussi, comme les Musulmans également. « Ha bon ?! ». Il y a bien plus de Temples indouistes, de Mosquées  de toutes obédiences ou de Monastères bouddhistes variés et même tibétains à travers les États-Unis ou  l’Europe géographique et jusque dans l’État d’Israël et plus loin, sauf peut-être en Arabie Saoudite.  Il conviendrait donc peut-être de réviser certains clichés niaiseux, cas échéant jusque sur les chaudes pistes de la soie, ce qui pourrait contribuer à la Joie en ce bas monde « rond comme une quille » c’est prouvé, Olé ! Il subsiste bien sûr des extrémistes Juifs comme il existe des fondamentalistes Chrétiens,  Musulmans voire Bouddhistes, ce qui est un comble. Les Sapiens sont les Sapiens et, hélas, tous de même origine partout, ce qui est aussi prouvé.  Celles et ceux qui touillent les marmites du diable, ne sont pas les Bouddhistes, les Juifs, les Chrétiens ou les Musulmans ordinaires. Ce sont souvent des minus abens qui adorent un trinôme vieux comme le monde, celui de « l’argent, du pouvoir et du bien profond dans  l’occulte ». Voilà tout. Pas de quoi en faire un Adolf. Ce n’est certainement pas Mme la brillante Chancelière allemande Angela Dorothea Merkel, née Kasner derrière un mur gélifiant de jadis et qui n’existe plus, une intelligente physicienne qui s’y connait parfaitement en bosons de High et à qui on ne la joue pas fausse note chez Wagner, qui contredira cela. Elle vient d’ailleurs d’aller dire « Shalom », en emportant même son cabinet,  à M. le Premier Ministre de l’Etat d’Israël, peut-être pour lui dire de ne pas se faire trop de sushi avec ses sous-marins d’écoutes vendus en douce à la Chine. Les grandes affaires restent les grandes affaires. Elles ne sont pas « globalisées » d’hier, et pas du toutl’apanage exclusif de certains Sapiens qui prient devant ou s’enferment derrière d’autres murs. En plus, les affaires sont nécessaires et utiles, tant qu’elles n’ont pas l’audace de prendre le pas sur les élus en les corrompant. L’ennui, chuchotent des électeurs Allemands, qui ont aussi un certain sens de l’humour,  « c’est qu’on risque de nous la faire grossir,  le nez dans le yaourt ». Il est vrai qu’un diner « de travail », peut-être kasher  mais sûrement très cher, a été  prévu au programme et qu’il est plus facile de prendre quelques kilos que de les perdre. M’enfin, comme disait Gaston : *tout devrait se passer dans une atmosphère réchauffante, comme à Kiev ou ailleurs ». Juste encore en rappel : S’il y a bien quelques milliers de Juifs parfois brise-nouilles en Chine, il y a « aussi », 1,35 milliard de Filles et Fils du Ciel qui ne le sont pas.  Aux États-Unis où il y a également  des Juifs parfois brise-nouilles, comme 2% de gens gais, on y trouve par ailleurs quelques 314 millions d’Américains lambda qui ne le sont pas.  De la France des Justes Lumières et de ses quelques 500’000 croyants Juifs, une Nation qui a su séparer ce qui relève de l’État de ce qui touche à l’intimité des Croyances, on ne parlera même pas. On ne peut pour l’heure que saluer à travers l’Histoire une chose qui n’a pas été facile à mettre en place : la séparation des Croyances et de l’État. Alors qu’on ne vienne plus de nulle part bavasser de la haine sans savoir sur un prétendu « Péril Jaune du Rabin », ce serait absurde. Un Ancien directeur du très secret « Mossad » a même dit en substance à ses compatriotes et diasporas : « Il conviendrait de ne plus tout mélanger». C’est lassant. « La seule vraie question est celle des lobbies d’intérêts entremêlés et de toutes obédiences », comme on  chuchote dans la basse  finance de toutes les Hautes Croyances. Smile, il paraît même que c’est souverain pour la bonne mine confessionable. Jean-Louis  Conne

 

Météo de Saison

L’Europe géographique et au-delà a une pensée émue pour les copains britanniques qui mériteraient biens quelques palmes, fussent-elles académiques. Même certains politicien(e)s ont, semble-t-il, dû être sauvé(e)s des eaux. Pour l’heure, un peu partout, les Vaillants sauveteurs ont déjà de l’eau très au-dessus des genoux, mais la météo annonce qu’elle pourrait monter plus haut. Il y en aurait qui rigoleraient, mais ce n’est pas marrant du tout. Même a Bruxelles on songerait, médusés, à envoyer en Grande Bretagne quelques caisses de vieux rapports, histoire de former des radeaux. C’est tout dire. Autrement, du côté de la Royal Navy ça va encore pas mal et le premier qui remuerait des nouilles pour profiter des circonstances risquerait de se retrouver tout mouillé. « Courage & Union, les Perfides! », comme dit Jack l’Eventeur. Avec Dame Nature c’est parfois très dur aussi. JLC

 

L’Enigme des Pyramides

Tout le monde semble d’accord là-dessus : « La liberté d’informer ou d’expression n’est pas un droit divin permettant de dire n’importe quoi par insuffisances, ni de manipuler les médias comme des Bérias ». Ceci dit, les bons reporters sont souvent agaçants et c’est bien fait  pour celles et ceux qui se nourrissent parfois à la cuisse de Jupiter, y comprises les stars télévisuelles. Il est aussi des pratiques journalistiques qui, par besoin de brillances carriéristes frisent le Code, bien souvent sous la pression des rédactions. Il arrive, c’est une ancienne pratique dans les pays troublés, qu’on refile des petites caméras et des prébendes en incitant certain(e)s à aller filmer en douce dans l’autre camp. La belle affaire. Le problème c’est qu’on n’a alors plus de contrôle sur les images et qu’on risque même d’agiter encore plus celles et ceux qui n’en auraient aucun besoin. C’est probablement pour une histoire de ce genre que vingt journalistes d’Al-Jazeera, « accusés d’avoir porté “atteinte à l’unité nationale et à la paix sociale vont être jugés pour diffusion de fausses informations”, comme l’a relevé Reporters Sans Frontière. Voilà qui est de la très mauvaise communication sur le fond, même si c’est vrai en surface. Seize seraient des ressortissants égyptiens accusés d’appartenance à une « organisation terroriste » et quatre des étrangers passionnés par les catacombes, à savoir  deux Britanniques, un Australien et un Néerlandais, accusés de « collaboration avec (ces) Égyptiens en leur fournissant de l’argent, des équipements, des informations (…) » Mais aussi d’avoir diffusé de « Fausses nouvelles visant à informer le monde extérieur que le pays était en guerre civile ». On revient ainsi à ce qui est dit plus haut. Il faut reconnaître aussi que, parfois, la profession de « journaliste » peut recouvrir bien des choses. Mais bof… Une sérieuse fâcherie de bureaux, une prompte expulsion ou assignation à domicile avec une petite inscription même en hiéroglyphes, auraient tout aussi bien fait l’affaire que force ni que rage. D’autant que çà fait des frais pour les gros Sisi. Au-delà des bandelettes, Al-Jazeera, la grande chaîne de TV inaugurée le 1er novembre 1996 

 

Charmes Meurtriers

A l’heure où on reparle de « veuves noires » c’est-à-dire de jeunes femmes, instrumentées par des fanatiques, qui se font sauter dans des bus ou des locaux pleins d’hommes, de femmes et d’enfants, resurgit un ouvrage intitulé « Les femmes sont-elles de meilleures meurtrières ? », sous-entendu « que les hommes ».. L’auteur Mme. Sigrun Rossmanith (à g.), n’est pas n’importe qui : D’abord c’est une charmante dame autrichienne de 62 ans, qui peut justifier d’une solide expérience de psychiatre, psychothérapeute et d’experte auprès des Tribunaux. Après s’être penchée sur quelques 3’000 dossiers de femmes meurtrières, sa réponse à cette question, livrée au quotidien suisse de langue française « Le matin », a de quoi ébranler, non pas les hommes, mais les féministes. Elle a été clairement été : «Oui, car leurs meurtres sont souvent plus inventifs, créatifs, sophistiqués.  Elles doivent développer des stratagèmes pour compenser une moindre force physique, en s’organisant ». Après avoir exercé durant une quinzaine d’années comme experte auprès des Tribunaux, Mme Sigrun Rossmanith contredit l’idée selon laquelle les femmes seraient plus douces, paisibles, aimantes que les hommes, ajoutant : « J’ai vu beaucoup de choses démentant cette idée – en partie véhiculée par les féministes. J’ai voulu mettre en lumière ce côté sombre qui me semble plus Humain que masculin ». Son livre, plutôt centré sur la criminalité « ordinaire », ajouté à d’autres travaux par ailleurs publiés, devrait contribuer à faire voler en éclat, du moins en parties,  certains clichés hâtifs et autres idées reçues.  D’autant que l’Histoire lui donne aussi pleinement raison en matière de criminalités génocidaires. Ne paraissent-ils pas charmantes (de g. à dr., du.haut vers le bas) lesminois d’époque de Charlotte S., Imma Grese, Else Liechen, Ilse Kholer, Carmen Mory et Dorothea Binz, croqués à leurs meilleurs avantages ? Ce ne sont que six, parmi les pires, des quelques  3’500 femmes allemandes, autrichiennes, polonaises, tchécoslovaque et même suisse dans un cas connu, d’âge s’échelonnant d’environ 23 à 61 ans, de diverses expériences professionnelles, de l’infirmière à la femme de ménage,  de l’agricultrice à l’enseignante en passant par l’employée d’usine aéronautique, qui ont été gardiennes dans les camps d’extermination nazis en Pologne, comme Majdanek, Auschwitz ou Plaszów dans lesquels des centaines de milliers d’innocents, après avoir été « sélectionnés » inaptes au travail ou dès leur arrivée ont été exterminé dans des chambres à gaz, ou alors dans les camps de concentration dans lesquels ont aussi été assassinés par épuisements au travail, mauvais traitements, faim, expériences médicale, maladie et, à moindre échelle par les gaz, des dizaines de milliers d’hommes, femmes et d’enfants, comme à Ravensbrück, spécialement réservé aux femmes en Allemagne, ou Natzweiler, en Pologne, près de Danzig. La liste de ces camps d’horreurs est très longue. Il est généralement admis que nombre de ces gardiennes se limitèrent à «faire leur travail», sans pour autant l’accompagner de sévices supplémentaires et ne furent pas donc poursuivies. D’autres criminelles parvinrent à disparaître dans la nature à la fin de la guerre,. Mais de nombreuses femmes, gardiennes SS ou prisonnières nommées « Kapo » se conduisirent de façons abominables, sadiques, indescriptibles : tortures en tous genres, jusqu’à ce que mort s’en suive, sur des hommes, des femmes et des enfants de tous âges, sélections pour les chambres à gaz,  expérimentations médicales, sévices sexuels sur des enfants et autres crimes contre l’humanité. Bon nombre purent êtres désignées, arrêtées par les forces soviétiques ou Alliées et jugées. La plupart furent pendues et quelques-unes condamnées à la prison à vie, à l’Est comme à l’Ouest. Leurs noms de sinistre mémoire comme ceux d’Ewa Paradies et Gerda Stenhoff, qui sévissaient dans un sous-camp à Bromberg-Est (Bydgoszcz) en Pologne ou de la blonde Jenny Wanda Barkmann, 24 ans, baptisée « La belle spectre » ou encore de Marta Mandel, commandante à 30 ans du  camp des femmes d’Auschwitz-Birkenau ou sévirent entre 170 et 200 gardiennes SS  dont deux ancienne détenues, Mme Kottmann Kispest et sa fille, ont dit : «Ces femmes étaient aussi très dure et terrible avec nous, généralement bien pires que les hommes». La liste de toutes ces femmes infâmes de divers camps, qui furent tout de même arrêtées, jugées et pendues après la libération des camps,  à l’Est comme à l’Ouest, remplirait un cahier. La Suissesse Carmen Mory était quant à elle  fille d’un médecin d’Adelboden, dans le canton de Berne, et d’une mère originaire des Philippines.  Née le 2 juillet 1906, elle avait perdu sa mère à l’âge de 4 ans, dans des circonstances troubles. Après avoir obtenu un diplôme de chant à Munich en 1928, elle s’était – dit-on – formée au journalisme en Angleterre et aux Pays-Bas, puis avait travaillé pour le « Manchester Guardian ». Elle était devenue ensuite agente de la Gestapo et avait été affectée à Paris en novembre 1938. Arrêtée pour espionnage par les Services français, condamnée à mort en 1940, probablement « retournée «  elle avait été graciée en juin 40 par le président Lebrun, avant de retourner en Allemagne nazie pour y reprendre ses fonctions à la Gestapo. Au début 1941 elle fut cette fois identifiée par les nazis comme étant une « agente double ». Après avoir été probablement « retournée » à nouveau, elle avait été internée au camp de Ravensbrück où elle devint promptement « cheffe de block. Elle y fit régner la terreur, fut responsable de l’assassinat d’une soixantaine de prisonnières et désigna elle-même des codétenues pour être envoyées à la chambre à gaz, entrée en service à l’automne 1944. Poursuivie, arrêtée, jugée à Hambourg, reconnue coupable, condamnée à mort par pendaison le 3 Février 1947, à la suite d’une décision de la Justice britannique, elle se suicida dans sa cellule le 9 avril 1947.  Comme toujours dans les univers troubles et complexes de l’espionnage, les faits originaux sont probablement plus complexes que cela.  Deux livres en allemand lui ont été consacrés en 1999, l’un de Catarina Abbati, Suppléante du Service historique du Département fédéral des affaires étrangères suisse (DFAE) : Ich, Carmen Mory. Das Leben einer Berner Arzttochter und Gestapo-Agentin (1906-1947). Chronos Verlag, Zürich 1999.  L’autre un roman de Lukas Hartmann, pseudonyme de Hans-Rudolf Lehmann, qui a lui-même étudié en particulier la psychologie, un brillant auteur suisse à succès né en 1944, époux de la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga, Cheffe du Département fédéral de justice et police et Vice-Présidente de la Confédération Helvétique pour 2014: « Die Frau im Pelz. Leben und Tod der Carmen Mory. Nagel & Kimche, Zürich 1999. Quant à l’ouvrage « Les femmes sont-elles de meilleures meurtrières ? » de la psychiatre Sigrun Rossmanith, que les épouvantables réalités historiques sommairement décrites ici viennent confirmer sur le fond, mais qui restent relativement peu connues voir rarement relevées par les milieux féministes francophones ou anglophones, il a été  publié le 18 novembre 2013 par « Amalthea Signum Verlag », à Vienne.  Il n’est lui aussi disponible qu’en Allemand, pour le moment. Dommage car la lecture de ces travaux, différents mais complémentaires, permettrait peut-être de pondérer certaines clameurs parfois insuffisamment fondées ou excessivement rugissantes. Jean-Louis Conne

 

PAUSE ACTIVE

Rien qu’à cause de cela (clic), la parfaite Union Européenne (U.E.) et l’OTAN seraient fondées à déferler sans pause sur l’imparfaite Nouvelle Russie. Ne serait-ce qu’Histoire d’être aujourd’hui…  en meilleure Compagnie. JLC

 

Valeurs Actuelles

Non mais

 

Historique Harmonie dans les Etoiles

C’est une java sympa qui se danse en ce moment dans l’espace, à bord de la Station spatiale internationale (ISS), une pure merveille de high-tech et de compétences qui n’a pas été facile à mettre sur l’orbite, comme disent les cosmonautes. M. Sergey Nikolayevich Ryazansky (à dr. ci-dessous), un biochimiste de formation né  à Moscou le 13 novembre 1974, et M. Oleg Valeriyevich Kotov, un médecin de formation né le 27 octobre 1965 à Simerferopol, une très ancienne cité des Tatars, aujourd’hui capitale de la Crimée,  ont embarqué à bord d’une énorme fusée Soyouz qui les attendaient pacifiquement au Kazakhstan, sur une rampe de lancement de la base jadis ultrasecrète de Baïkonour, qui peut aujourd’hui se visiter. Chose qu’ignorent peut-être encore certains commentateurs de télévision ou « spécialistes » aux cheveux qui poussent en dedans qui causent toujours  de «Rouges » ou de « Soviet » dans leurs circuits imprimés à l’ancienne. Amarrés comme des hérissons sur des brosses à habits à la Station spatiale internationale, les deux nouveaux venus ont été accueillis à bras ouverts par le Commandant de bortsch M. Fiodor Nikolaïevitch Iourtchikhine (en h. à g., au centre), né le 3 janvier 1959  à Batoumi, une région autonome de Géorgie, où on parle depuis mille ans  et plus une forme de Grec, le Grec pontique, ce qui fera plaisir aux Athéniens qui s’attrapent un peu en ce moment. Ses parents résident d’ailleurs aujourd’hui dans la banlieue de Thessalonique. Marié, papa de deux filles, aimant les timbres et la science-fiction,  le Sachem de l’ISS ne l’est pas devenu d’un coup. Il a d’abord étudié à ras le sol, mais à fond, la physique et  les mathématiques, avant de devenir ingénieur en chef puis cosmonaute confirmé.  Depuis le 11 septembre 2013, il n’était d’ailleurs de loin pas seul à rêvasser dans les étoiles. A ses côtés se trouvaient et se trouvent toujours deux autres cosmonautes hyper-pointus. La première, Mme Karen Nyberg est une ravissante personne américaine, mariée, maman d’un bambin, née le 7 octobre 1969 à Vining dans le Minnesota. Il parait qu’elle aurait laissé ses Colts à Austin où elle devenue rien moins que Docteur en ingénierie mécanique à l’Université du Texas, avant de rejoindre la NASA et de se faire propulser au septième ciel de l’ISS. Le second, est un cas plus épineux : Il s’agit de M. Luca Parmitalo, né le 27 septembre 1976 à Paterno, une cité charmante de la province de Catane, en Sicile.  Comme il se doit, cet émérite pilote d’essai des forces aériennes italiennes qui a rejoint l’Agence spatiale européenne (ESA) n’a rien trouvé de mieux que de faire le pitre, peut-être pour impressionner la blonde et charmante Mme Karen Nyberg. Lors d’une sortie dans l’espace, le 16 juillet 2013, le copain Luca Parmitalo – au nom si opportun –  est ainsi devenu le seul homme au monde à avoir risqué de se noyer dans l’espace. Mais pas dans du délicieux « Sachia » rouge de Sicile, dans de l’H2O.  Un comble authentique : De l’eau avait commencé à remplir le casque de M. le cosmonaute sicilien Parmitalo, via la tuyauterie de liaison, on ne sait pour quelle raison. Bref, tout cela pour souligner qu’il y a maintenant une gente Dame et quatre gentils Damoiseaux, de toutes régions et confessions, qui dansent cordialement une java hyper-pointue et autrement sérieuse sur quelques mètres carrés high-tech, très au-dessus de leurs Frères et Sœurs qui s’agitent en-dessous comme des Sapiens. Voilà qui n’a pas de prix et devrait même redonner confiance en l’Humanité. Jean-Louis Conne

 

Lumineux Ordre du Jour

Ici, on ne sait pas, mais il paraît que certains sha auraient miaulé comme des félins très anciens, en chuchotements entre moustaches millénaires, dans les coulisses de la soixante-huitième assemblée des Nations-Unies: «Il a parlé comme un Pape, le Sage à Turban blanc». Il conviendrait donc d’envisager arrêter de lui chipoter irrespectueusement les croquettes, voire même de tenter, par la brusquerie, de le remettre en Perse. Une plus humble reconnaissance et un aimable respect des Autres – et réciproquement -  semblent à l’ordre de jours plus lumineux. C’est tant mieux. Jean-Louis Conne

 

Courrier d’Electrices

Il y a des lecteurs électrices qui diraient : « Wouai, d’accord, elle fait parfois un peu Dame de Chemin de Fer, sait se mettre en boule de Berlin, voire en croissant Turco-viennois-parigot si on agace ses léopards. M’enfin elle semble voir clair, Elle au moins ». NdlR : Ce n’est déjà pas si mal. En plus, de façon très détachée, ça crée de cordiaux et profitables liens attachants. Peut-être plus qu’avec d’Autres, qui passent leur temps dans des piscines exotiques, mais parfois un brin trop échauffées sous certains palmiers dont on fait des barils qui risquent de faire date. JLC

 

Intelligence & Matière

Triomphe de l’Intelligence sur la matière : Le Parlement Britannique a dit « NON ». Un point c’est tout. Certains Honorables à qui il vaut mieux ne pas gâcher le « Tea Time », on même dit très clairement, sans pour autant s’en prendre à l’aviation civile: « L’Air Bouche, c’est classé. On est aujourd’hui à un air plus respirable dans la Baraque ». C’est donc un splendide bond en avant que peut faire M. le Président élu Obama, au bénéfice de toutes et tous et hautement par-dessus toutes les aventureuses « lignes rouges » à la Calamity Jane. Mais ce qui semble certain et publiable, c’est que l’Amérique élue et le Royaume-Uni qui décide ont fait un splendide pas de conserve, comme les boîtes. « Honi soit qui mal y pense » est venu compléter heureusement la devise américaine «E pluribus unum » – De plusieurs un seul – voire  culturelle européenne « In varietate Concordia » -  Unie dans la diversité. Alors là, perruque. Mais qu’on ne s’y trompe pas : Ceci ne saurait en  rien signifier que certains odieux ne vont pas aller au diable. Mais là, on ne peut plus rien écrire : D’une part on n’en sait rien et, d’autre part, c’est Top Secret. Au Royaume intelligent de Sa Glorieuse Majesté, comme chez les Américains bien tranquilles, c’est chose qui compte et on ne plaisante pas avec cela. Mais ce sera une toute autre Histoire qui appartiendra – enfin -  à celles et ceux de partout qui n’ont pas forcément de Tomawak mais savent tout de même de quoi il retourne. Jean-Louis Conne

 

Point de Vue comme Si de Rien n’était

Bon nombre de stéréotypes ou images préconçues collent aux Colts des copains américains: Matérialisme, capitalisme excessif, manque d’éducation, tendance à l’ignorance, passion des armes et culture violente,  égomanie et arrogance agaçantes, gardien des grands principes comme à Hiroshima ou encore,  « last but not least », tendance à se prendre pour  l’Exemple du monde, quand personne ne n’a rien demandé à ses Évangélistes. Comme tous les stéréotypes, ceci est à la fois vrai pour certains, mais complètement faux pour d’autres. L’Amérique est un « melting pot », au même titre que l’Europe géographique, le Moyen-Orient ou l’Asie, dans lequel mitonnent les « Best of the World » aussi bien que les pires affligés du neurone ou des bourses. Tout le monde aura compris que ce qui semble motiver ces derniers à entraîner le Monde dans une nouvelle tourmente est, en résumé: Primo : Le fait que les copains américains sont très loin et ne seraient donc, pensent-ils, pas trop touchés. Secundo : le double intérêt  stratégique et énergétique évident. Tersio, une relance des complexes militaro-industriels.  Dans le fond, comme en surface, pourquoi pas ? Mais nul n’est besoin  d’étriper les autres à distance pour cela, ce qui risquerait en plus de gâcher la vie aux voisins immédiats, comme l’Italie, la Grèce voire la Turquie et d’autres. Mais voilà,  on semble soudain tripatouiller à tout va sur la lointaine île américaine, ou même dans les Hexagones au carré, sans grande finesse ni mémoire, de médiatiques radeaux de méduses à croyances, convictions, intérêts, principes, ignorance, opportunisme, appât du gain et autres petites ou grandes musiques de nuit. La seule chose qui semble acquise, c’est qu’il y a de par le monde, quelque part – on ne sait où  un ou douze salopards qui ont manipulé des toxiques à dessein odieux de faire des poings à leur cause. Ils n’ont pas utilisé la chimie par hasard, mais pour frapper l’opinion publique, car on meurt tout aussi bien sous un déluge d’explosifs ordinaires que dans d’infâmes brouillards toxiques. Qui sont-ils vraiment? D’où viennent-ils et où sont-ils? Personne n’en sait rien, sauf eux.  Il convient aussi de relever que depuis la chute du mur de Berlin, des agences nationales de renseignements ont négligé de soigner certains réseaux humains indispensables au profit du renseignement économique high-tech à distance. Dommage. Mais ce qui semble certain, c’est que ce n’est pas à coups de « tomahawk », comme on dit dans les langues algonquines, qu’on va décoiffer les vrais nuisibles, d’où qu’ils puissent êtres. Pas plus que ce n’est par de tardives et politiciennes danses du scalp ou coups de Bulava, qui signifie « massue » en Russe,  qu’on va les réduire. On le sait bien à Moscou où on fait du bortsch, comme à Beijing où on fait des nouilles voire à Téhéran, où on semble s’être mis au régime douceur en se modérant sur les tranches de cake jaune.  « Il y aurait bien une solution », disent certain(e)s peut-être utopiques à première vue : « Comme les observateurs de l’ONU sont déjà sur place, ils pourraient suggérer que toutes les parties hissent un drapeau blanc, que les Chinois pourraient livrer à l’œil ou pour pas cher, d’autant qu’ils ont des navires pas loin. Tout le monde se mettrait ensuite humblement à table. Ceux qui ne hisseraient pas le drapeau de la trêve où ne viendraient pas causer poliment, pourraient alors être désignés ». Voilà qui ne semble pas si bête, comme chuchotent les baleines. Alors là, suite aux prochaines crépitations en profondeurs, car on ne combat pas le terrorisme la fleur au fusil, mais par un sombre effroi, plus grand encore. Il suffit de ces « bandes à bader » qui émasculent la Paix de la Planète Bleue. C’est terrible à dire, mais c’est ainsi. Ce n’est là qu’un hâtif point de vue comme si de rien n’était dans la Grande Bleue, bien sûr.  Mais il semble que certains démocratiques Généraux ailés de proximité – mais pas seulement -  le partagent un peu… Jean-Louis Conne

 

Ces drôles d’Ecolos qui vont sur l’Eau

Greenpeace se la joue bataille navale dans la Mer de Kara (carte). en Arctique russe, où  le groupe d’hydrocarbures « Rosneft », et son partenaire américain ExxonMobil, conduisent des tests sismiques en vue de forages,  près de la Réserve nationale russe dans l’Arctique, riche en ours polaires, baleines et autres humains.  Greenpeace, dont cette campagne est dirigée par  Mme Christy Ferguson (à dr.), craint que les forages puissent réveiller des volcans et que si des plateformes pétrolières venaient à êtres  installées dans la région, cela puisse se révéler nuisible à l’environnement en cas d’accident. Le groupe « Rosneft » a quant à lui assuré que « ces opérations d’exploration et de forage offshore sont totalement sûres ». Tenter de protéger l’environnement est certainement louable, mais l’affaire prend un tour plus généralement stratégique, voir politico-économico-juridique, lorsque «Greenpeace accuse les majors occidentales de vouloir travailler en Russie pour profiter des normes environnementales plus laxistes que dans leurs propres pays ». Le navire de combat de « Greenpeace en route pour la Mer de Kara en dépit de refus réitéré de permis de naviguer dans ces eaux, est un brise-glace aujourd’hui baptisé « Artic Sunrise » vers lequel il est intéressant de tourner pacifiquement  les périscopes. Ce bâtiment a été construit à  Kyrksæterøra, en Norvège par la société Vaagen Verft. Lancé le 18 janvier 1975, enregistré au port norvégien de Ålesund il a été exploité sous le nom de « Polarbjørn » par la société « GC Rieber Shipping », une filliale du groupe « GC Rieber » opérant notamment dans les secteurs des peaux et fourrures, du sel, des transports maritimes et – ce qui ne manque pas de sel non plus – du pétrole maritime, via sa branche « GC Rieber Oils AS ». Ce groupe norvégien possèderait aussi des filiales en Suède, au Danemark mais aussi au Canada, en Russie et… en Chine. Voilà pour l’origine du bateau que le groupe « GC Riber » a vendu en 1995, non pas à Greenpeace, mais a « Stichting Phoenix », qui le « charterise » à « Stichting Marine Services ». Un avocat de Greenpeace, Sidney Bilingslea a d’ailleurs écrit hier que « Greenpeace Inc. » n’a aucune propriété ou implication opérationnelle avec le charter de l’ »Artic Sunrise”, déclarant aussi : « Greenpeace International l’a repeint à ses couleurs et hissé son pavillon maison, comme autorisé par le charter entre « Stichting Phoenix » et « Stichting Marine Services« . Comprenne qui pourra cette limpidité des profondeurs «Artic » dans laquelle même une baleine polaire pourrait y perdre son petit. Quoi qu’il en soit, le rebaptisé « Artic Sunrise », réenregistré à Amsterdam, en Hollande, battant donc officiellement pavillon hollandais mais « charterisé » et repeint aux couleurs de « Greenpace » il est donc en route à grands effets vers la Mer de Kara, dont on ne sait s’ils sont aux nombres de 18 ou 24, tout cela devant coûter cher en mazout et autres frais. Jusqu’ici les autorités de la Nouvelle Russie ont fait preuve de patience et retenue. Même lorsque que le brise-glace – mais pas seulement – charterisé par « Greenpeace » dans une complexe nébuleuse pour le profane, a approché. à la mi-août dernier déjà,  le bâtiment d’exploration «Akademik Lazarev ». Tout le monde, ou presque,  s’accorde  à dire aujourd’hui que la défense de Dame Nature contre les avides, qui auraient tendance à la ratiboiser si d’aucun n’y veillaient pas, est une noble et juste cause qui préoccupe aussi les gouvernements avisés, voir les grandes compagnies pétrolières elles-mêmes, le moindre accident – toujours possible comme dans toutes les entreprises humaines – pouvant entrainer pour elles des pertes considérables.  Mais lorsque le militantisme honorable tourne à la religion ou au « stalinisme vert » dans des nébuleuses politiques à la Femden, il y a aussi péril en la demeure. Cette fois pas pour les baleines, mais pour les Hommes. D’ailleurs certains se demandent : « Mais pourquoi donc la Mer de Kara et non pas les Canaries, où il y a aussi des baleines et des projets de forages et plateformes ? Serait-ce parce que le patron de « Rosneft » serait un proche de M. le Président Poutine ? » Enfin bon voyage en Canadienne  à Mme Christy Ferguson, responsable de la campagne en Arctique de « Greenpeace »,  qui se trouverait à bord de l’ « Arctic Sunrise ». En espérant qu’une « bavure » sortie d’un sous-marin agaçé ne l’envoie pas par le fond, comme jadis. De toutes façon l’organisation, qui commence un peu à ressembler à celle d’un armateur,  a par ailleurs fait construire – « sur mesure » est-il précisé -  un « Rainbow Warrior III » de 55 mètres, à voile et à moteur, sorti des chantiers en 2011, qui a d’abord entrepris un superbe voyage de deux ans autour du monde avec un équipage professionnel et qui devrait arriver au Canada à l’automne. « C’est formidable de voir ce navire de « Greenpeace » de retour sur la côte ouest alors que nous poursuivons la construction d’un monde meilleur », a déclaré à lui tout seul M. Bill Darnell, un des quatorze cofondateurs de l’organisation à Vancouver, en 1971. D’un monde meilleur, one ne sait pas, mais d’un splendide voilier motorisé sur lequel il doit faire bon vivre, sûrement. Si jamais il restait de la place pour des chômeurs, en soucis mais sans une piastre … Jean-Louis Conne

 

Pumas Natatoires

Un merveilleux hélicoptère Euro-Exagonal lourd Super Puma L-2, opéré par la société CHC au bénéfice des aller-retour des personnes travaillant sur les plateformes de l’excellente compagnie pétrolière française “Total”, en Mer du Nord, vient de se poser dans l’amère ce vendredi vers 18 :15, avec ses 2 pilotes et 16 passagers. Il était en approche tout près de la côte,  entre 2 et 4 « miles » de l’aéroport de Sumburgh, dans les Shetland. Le temps n’était pas terrible mais pas plus que ça, lorsque soudain  les contacts radar et radio ont été interrompu entre le Super Puma L-2 et la tour de contrôle de Sumburgh –  ceci pour des raisons encore inconnues. La base de la RAF de Kinloss a été alertée à  18:27, et les « Coast Guards » sont immédiatement intervenus avec bravoure, dans la nuit, et fait un travail admirable – ce qui fera plaisir à Son Altitude – sortant ainsi d’affaire 14 personnes sur 18, qui ont été acheminés par hélicoptères ou autres moyens des « Coast Guards » sur le « Gilbert Bain Hospital » de Lerwick. Trois personnes sont décédées et une est portée disparue. A noter qu’un ferry des “Northlink Ferries” s’est même immédiatement détourné pour venir à l’aide. Salut & Honneurs aux Braves. Mais ce qui reste navrant – sans parler des quatre victimes – c’est qu’en Mai 2012 déjà, 14 passagers et membres d’équipages d’un Super Puma avaient dû être secourus et sauvés à environ 30 « miles » au large de la côte d’Aberdeen.  Certains en arrivent à se demander si ces Super Puma à tentations si aquatiques ne seraient pas par hasard construits ou assemblés en Mer Jaune… Quoi qu’il en soit, les Sherlock de la «  Air Accidents Investigation Branch » (AAIB) sont déjà au travail. Jean-Louis Conne

 

Radars, Navrances & Espérances

Navrés, tristes en partage de cœur, mais tous les radars constatent et disent qu’il s’agit bel et bien d’un coup d’état globalisé et antidémocratique à la Pinochet au pays de Néfertiti, qui aimait aussi bien jouer avec les sissi. Même si quelques authentiques agités de la kalachnikov se sont fait opportunément descendre, ce que personne ne pleurera. Un coup d’état pas forcément né de la volonté de ce bon Président Obama, ni des obscurs ou autres maussades de tous bords, ni même forcément des lobbys industrialo-politico-militaires russo-sino-arabo-franco-américano machins. Mais peut-être, plus prosaïquement d’un coup d’état né des différences de potentiels d’un coin à l’autre du pays des Pharaons, d’une société à l’autre, d’une réalité à l’autre, également obscurantistes, voire de l’aveuglement de tous et de la faillite désormais avérée des incultures de forums à vision tunique. Paix, mais vite, comme dit si bien le Grand Sachem du Vatican, mais pas seulement. Il n’a raison que comme le Grand Muphti: Au-delà, mais alors très au-delà  des larmes, des téléphones mobiles et des agitations pixelisées furieuses, il y a des Valeurs réciproques. Il conviendra peut-être de savoir les mieux considérer réciproquement pour avancer. Tout le reste, en dépit des tristesses navrantes, n’est qu’Histoire tragique, mais passagère, de la Terre des Hommes. Jean-Louis Conne

 

Rayons X

C’est ce sacré Wilhelm Conrad Röntgen qui a produit et détecté en 1895  des phénomènes électromagnétiques qu’on appelle aujourd’hui “rayons X ». Il fallait le faire, il l’a fait, d’autant que c’était un Allemand,  et qu’on lui a même octroyé pour cela un prix Nobel de physique en 1901, mais on ne sait pas s’il était accompagné d’une caisse de dynamite. Quoi qu’il en soit, ce « gros poisson » de l’époque, ce bon Wilhelm (à g.), aurait aujourd’hui l’air tout chose dans son discours. Il est lui aussi  passé de mode, contrairement à d’autres talents qui la jouent aujourd’hui dans d’autres rayons en noir et blanc. La route tourne, mais ce qui reste bien dans les rayons X c’est qu’ils peuvent toujours inciter à une certaine forme de transparence dans un monde tragiquement agité, ce qui n’est pas nouveau non plus. Heureusement c’est bon: le dernier des quelques 150 chasseurs-bombardiers chinois  « Chengdu K8«   – armés mais dits d’entraînement – a été livré et ces appareils présentés au Caire  le 7 juillet 2013,  soit trois jours après que certains aient été priés d’aller se faire irradier ailleurs, avec les suites que tout le monde connaît. Entre deux rayons X publiés, il paraît qu’avec les avions sans pilote chinois ou « drones », qui devraient aussi êtres manufacturés à terme sur place, cela devrait apporter environ16’000 emplois qualifiés à l’Égypte, qui en aurait bien besoin. Il paraitrait qu’à l’ONU ou au rayon de la Presse on ne saurait rien des salaires attendus, les affaires étant, aujourd’hui comme hier,  au rayon des affaires – juste en plus globalisé et voltigeur... Jean-Louis Conne

 

Sains Grimoires

« Quand on meurt c’est pour longtemps », dit le Dr. Patrick Pelloux.
Heureusement, si on n’est pas déjà couché, il y a encore des bons toubibs
dont on il convient, d’urgence, de  lire les sains grimoires bons pour la tête.

 

Cajuns bons pour les Nerfs

Il paraît que ce serait des jeunes et respectables soldats du contingent français qui, aux frais de l’Hexagone,  occuperaient ou auraient occupé la Louisiane au sein du CODOFIL, ceci pour apprendre le Français aux grandioses Cajuns, jadis négligés et méprisés par les anglophones de Louisiane. C’est beau, la mondialisation globalement globalisée vue des bourses de Washington ou de New York. Mais c’est toujours encore plus harmonieux vu de Mamou ou des grognons flambés au Cognac venus de France. Comme disent parfois les copains Bretons,  Basques  ou Corses. Clin d’œil donc en amande aux Anciens de Washington, Minot, Mamou, Saigon, Dali, Phnom Penh ou Alexandrie… Jean-Louis Conne

 

Fonctionnaires de l’U.E. entre dictature et Culture

Le quartier général des « Centres Confucius »,  des organes dits culturels chinois qui se propagent à travers la planète sous la houlette du « Hanban », le «Zhongguo Guojia Hanyu Guoji Tuiguang Lingdao Xiaozu Bangongshi » ou « Bureau national pour l’enseignement du chinois langue étrangère » se veut être un genre d’Alliance Française, sauf que la Chine n’est pas du tout une République, ni une démocratie au sens où on l’entend en Occident. Le quartier général du « Hanban » a lancé un nouveau programme, organisé par le département des études internationales de l’université de Beijing, sur une période allant du 20 au 28 juillet, soit disant une « plateforme d’échanges culturels », qui semble peu faite pour la Culture et pas du tout pour les chômeurs, mais qui est tout spécialement orientée en direction des employés, d’un certain rang, bien payé, de l’Union Européenne (U.E). « C’est une première du genre » a en substance déclaré M. Jing Wei, directeur général adjoint des « Centres Confucius », du « Hanban ». Pas moins de 50 employé de l’Union Européenne se sont portés candidats au grand trip pas cher, dont 30 « privilégiés », comme l’a souligné M.  Hammarlund, ont été sélectionné(e)s par les membres du parti communiste en charge de cette action qui  ne porte pas que sur la culture des Anciens, mais aussi et peut-être même surtout, sur l’économie, les sciences et technologies, le commerce international et les investissements directs étrangers en Chine rouge. Ce groupe de 30 favorisés de l’Union Européenne a été emmené par le Suédois M. Christer E. Hammarlund (à dr, en h.) en particulier en charge des « technologies de l’Information – ICT » au sein de l’U.E. qui se serait déclaré ravi de certains exposés, en particulier : « (Celui) sur l’économie chinoise a totalement comblé mes attentes». D’ailleurs à l’occasion d’une initiation à la langue chinoise, la phrase «  « wo shi ou meng de zhi yuan« , « je suis un employé de l’Union Européenne »  aurait été répété encore et encore, comme on ne s’en est pas caché  en Chine rouge où cela a même été publié avec fiereté. On ignore par contre si les salariés de l’U.E. ont, en échange culturel, scandé encore et encore : « Démocratie, Droits de l’Homme!».  Les 30 employés de l’UE ont été divisés en quatre classes, n’intégrant pas la classe ouvrière, ceci en fonction de leur niveau de connaissances en une des langues chinoises.   M. Gérald Cultot, employé du département des « réseaux de communication, contenus et technologies » de l’U.E aurait déclaré que sa « classe était grandiose «. Mme Evelyne de Bruyne (à g., en h.), cheffe administrative à l’U.E.,  semble également avoir été ravie et implicitement transformée par sa visite de la Cité jadis Interdite avec son compagnon. Bref, rien que du bonheur étoilé dans cette évolution culturelle pas trop coûteuse en Euros pour l’E.U., mais peut-être un peu plus en Renminbi pour les laborieux ordinaires de Chine communiste.  Cette invitation à la « Confucius » se veut être : « Une suite de dialogue entre personnes de hauts niveaux, une pierre miliaire dans les relations entre la Chine et l’Union Européenne », comme l’a déclaré M. Zhang Xiuquin, un officiel du Ministère de l’éducation, parfois par le travail forcé au « Laogai ». Heureusement que dans toute cette liesse Mme Aninda Sinnaeve, fonctionnaire européenne à la « direction générale de la compétition », aurait tout de même relevé, en oubliant d’évoquer – comme d’autres – les notions de démocratie et de droits de l’Homme : «De nombreux problèmes, comme la pollution, les changements climatiques et la crise financière sont devenus des préoccupations communes aux différents pays du monde. Nous ne pourrons résoudre ces problèmes que par la collaboration entre nous». Collaboration ? Entre nous? De plus sous couvert « culturel », entre administration publique démocratique et dictature ? « Quel vilain mot !» aurait peut-être dit jadis le Général de Gaule. Pourtant c’est bien le national-socialiste allemand Hanns Johst qui avait mis dans la bouche de l’acteur Friederich Thiemann, « quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver », ceci dans sa pièce Schlageter donnée en première le 20 avril 1933, jour anniversaire d’un « Grand Leader » de sinistre mémoire… Aujourd’hui, comme et peut-être plus encore qu’hier, les affaires sont les affaires globalisées au point que « culture » et «culte des affaires » ne forment presque plus qu’un mot à consonance paillarde : «cultafaire». Mais il convient de garder la tête froide, même dans les woks parfois un peu trop bouillonnants ou les étoiles parfois oublieuses. Tous les gouvernements, des démocraties comme des dictatures,  font depuis toujours un peu la même chose en matière de relations publiques. Mais en général avec des journalistes, relevants du secteur privé, plutôt qu’avec des ronds-de-cuir d’administrations publiques, bien installés sur leurs sièges, rembourrés aux frais des contribuables et autres dizaines de millions de chômeurs lambda qu’à déjà favorisé le trou noir du « cultafaire » – fut-il à la Confucius. Il paraît même « qu’un fonctionnaire public ne saurait accepter, pour quelque raison que ce soit, sous quelque prétexte « cultafaire » que ce soit, quelque avantage que ce soit » Il semble même que celles et ceux qui les offrent s’exposeraient aussi aux fâcheries de la Justice des démocraties européennes, mais pas seulement, pour « tentative ou corruption avérée de fonctionnaire ».  Enfin, c’est ce qui se dit en bref dans les longs couloirs à pépins où on chemine plutôt en robes sombres, donc pas forcément qu’en rouge flamboyant. Si l’U.E. veut faire apprendre le Chinois à ses ronds-de-cuir de niveau, au lieu du Français, de l’Espagnol, du Grec, du Polonais ou du Russe, par exemples,  elle n’aurait qu’à leur payer des cours indépendants en Europe. Avoir des bons contacts avec des Chinois indépendants, c’est aussi facile et peu coûteux: Il y a plein de copains chinois libres partout en Europe. Enfin, même si les plus hauts lieux de  l’U.E. souhaitent absolument que leurs fonctionnaires salariés entretiennent des rapports étroits avec des membres « cultafaire » du parti communiste, c’est simple: A Bruxelles, les locaux du « Hanban » sont au 92 de l’Avenue Paul Deschanel. Ainsi tout le monde sera au parfum… Jean-Louis Conne

 

370’001 Enfants Nouveaux Nés

Oyé-Oyé ! Voici, Voilà dans les médias : Ce jour, lundi 22 Juillet 2013, 370’000 bébés sont nés à travers le Monde. Plus un : Le petit garçon de 3,8 kg, certainement à croquer aussi, de la Duchesse de Cambridge et du Prince William.  Bravos, Honneurs, Fierté et Labeur en perspective aux deux Heureux Parents qui ont fait la bête à deux dos, sans chapeau ni médaille, il y a environ neuf mois comme les 370’000 autres. Rien de plus, rien de moins. Bien sûr, il est ici question de Symbole pour les Copains du Royaume Uni, plus que jamais. Tout le monde aura compris et c’est bien ainsi. Mais faire un bébé, si on est un couple qui s’aime et qui est sympa, «c’est relativement facile» comme disait Kamasoutra dans l’ex-Empire des Indes. En faire ensuite un Mec bien, c’est une toute autre Histoire qui se répète, aujourd’hui à toute vitesse au vu de la démographie mondiale, galopante plus qu’à Buckingham. « God Bless You », Petit Prince, en clin d’œil amical aux parents Heureux, comme tous les Autres, heu, enfin presque…  Certain(e)s disent même que, normalement, tous les Papas du Monde, qu’ils naviguent en pirogues sur l’amère ou pilotent des hélicoptères dans les cieux soyeux, pleurent ce jour là. Allez savoir pourquoi… Jean-Louis Conne

 

Choux comme Tout

Il paraît qu’il y en a qui auraient dit : « Maintenant, les Belges, il va falloir vous conduire comme il faut. Deux fois». Il paraît aussi qu’une audacieuse aurait rajouté: «Wouai, comme des choux de Bruxelles, une fois. Mais sans médiévale friture linguistique à qui on a déjà donné». Hors donc: « Viva Belgica Nova» et hors de prix,  pour autant que vraiment « Nova » et sans trop chinoiser.  JLC

 

Crash Landing dans le Fromage

On a ici, depuis fort longtemps un faible, une admiration de grand enfant pour les pilotes. Plus: L’auteur les aime, depuis le temps (à dr. en bas). Ce sont en général, Capitaines ou Commandants, des passionnés d’aviation et des techniques associées,  parfois même rien que de cela. L’aviation civile, de nos jours, est quelque chose de très pointu, très scientifique, très économique, qui ne laisse plus guère de place aux rêves passionnés des premières heures de l’aéropostale. Ainsi, bien qu’ils parcourent sous plannings et horaires serrés les cieux de la terre entière, voire partagent parfois encore certains « septième ciel » avec leurs hôtesses – « mais pas seulement » diront peut-être gaiment certains stewards accortes – ils ne connaissent souvent pas grand-chose des réalités culturelles terrestres, en dehors des zones d’aéroports et des hôtels de centre-ville. Bien sûr, souvent grâce à des passages à l’œil, ils passent également leurs vacances ailleurs, comme tout le monde, mais de préférence dans des établissements plutôt distingués où ils ont aussi de charmants rabais. Deux valeureux Commandants hexagonaux, eux aussi aux noms rigolos, M. Buffet et M. Lacroute (en h., à g.), ayant respectivement 10’000 et 13’000 heures de vol aux commandes sophistiquées de splendides « Airbus » variés, se sont dit qu’ils allaient abandonner un peu leurs manches pour aller touiller des baguettes dans les cuisines des autres, histoire de dénicher quelques bons plans de survie, de réaliser un Guide et de se faire peut-être quelques sous au passage dans leurs survols. Tout le monde sait que les plateaux repas sont de plus en plus lamentables dans les avions de ligne, sauf peut-être en « business » ou « première » classe. Et encore. Il faut bien trouver quelque part les milliards d’Euros de bénéfice que dégagent, ensemble et annuellement, les compagnies aériennes. Vouloir se taper la cloche dans des aéroports risque aussi de faire intempestivement décoller l’addition. Tout le monde sait également, vu les comparatifs entre sandwichs à la colle chère et autre « panini » à la décolle pas nette, que beaucoup de compagnies aériennes, restaurants d’aéroports, hôtels réputés chics et autres établissements de centre-ville renommés « branchés »  ont recours à des plats pré-cuisinés, en tout ou partie, par des industriels, ceci étant vrai aussi bien en France qu’en Asie, Amérique ou ailleurs.  Une fois plaqué au sol, la bonne petite bouffe à l’ancienne devient également de plus en plus rare sous toutes les latitudes, sans parler des problèmes d’hygiène sous certaines d’entre-elles, c’est-à-dire la plupart. Les poulets sont nourris comme des bêtes, qu’on a même parfois tendance à confondre avec des rats dans les « délicieuses brochettes typiques », et les « mamies », qui cuisinaient hier comme des déesses et n’avaient jamais voyagé en avion de leur vie, ont pris de l’âge. Celles ou ceux qui leur ont succédé tirent au mince sur la qualité des produits, soucieu(se)s de se faire du gras pour payer le pick-up 4×4, la moto,  les téléphones mobiles, la TV, internet ou les ordinateurs des ados, ceci un peu partout aussi Quant aux restaurants « branchés », où on sert des plats sortis tout droit du four micro-ondes en faisant des volutes de pilote chasse pour tenter de faire passer  l’addition comme un Exocet, c’est la même chose, en gros. Ne restent guère en authentiques « bons plans », à prix raisonnables, que de rares survivants des argentifères « tsunami » de pixels globalisés.   Restent bien sûr aussi les « Grands », les costauds de la gastronomie. Mais là, la petite bouffe menue passe facilement à 200.- Euros p.p., sans les vins. Au merveilleux « Dynasty » de Shanghai le menu est à environ 446 US$, sans les boissons et pour autant qu’on soit 6 personnes. Plus ou moins idem à Bangkok ou ailleurs si on souhaite de la qualité sans kérosène ni autres vapeurs de plomb dans les nouilles. En France, chez Bocuse par exemple, le « Menu Bourgeois » est à 198.- Euros p.p., vaut son prix mais encore faut-il être deux, les vins pouvant aussi faire décoller l’addition comme un Airbus, ainsi que dans tous les grands restaurants de ce niveau. D’ailleurs le sauveur « menu saveurs » du délicieux «Taillevent »  à Paris, une ville du nord-ouest de la France, est au même prix.  Bref et sans pépin, tout le problème, murmurent les radars, est de trouver un vrai « bon plan bonne bouffe » à juste altitude à travers le monde, sans se faire marauder sur la qualité ni se crasher aux commandes de sa carte de crédit. C’est devenu dur, très dur un peu partout, notamment à proximité ou dans l’occulte des villes qui disposent d’un aéroport et des chaudes pistes qui vont avec. Seulement voilà les très sympathiques, fermes aux manches galonnées et aux baguettes fouilleuses. que sont les pilotes Buffet & Lacroute, semblent s’être pris d’entrée de cause les pieds dans les turbopropulseurs à fromage des excellents avions suisses « Pilatus » et même fait sursauter les valeureux pilotes helvétiques, qui ont horreur qu’on puisse encore confondre leur Gruyère avec leur Emmental, l’un de ces deux Commandants hexagonaux ayant écrit et publié comme un Louis XIV poudré dans ses salades de ville lumière : « J’étais cette fin de mois de février tout près de Gruyère en Suisse (…). J’ai en effet le sentiment de m’être nourri quasi exclusivement de fromage (suisse lui aussi, celui avec des trous) pendant une semaine. « Ors comme chacun le sait ou devrait le savoir dans les simulateurs de l’hexagonale France – capitale Francefort, ainsi que chaque H’mong indépendant du Mékong  le sait- le Gruyère qui parle français n’a pas de trou! C’est l’’Emmental, parlant allemand qui en a, l’occulte -  mais c’est là une toute autre histoire Dommage, ce couac dans les réacteurs à canards, mais c’est ainsi. Il va donc peut-être falloir qu’en dépit de leurs longues et brillantes heures de vol les deux Dupond s’offrent une petite « transition » dans les alpages, de préférence avec de meilleurs «aiguilleurs».  Quand à se nourrir exclusivement de fromage pendant une semaine, ce fut peut-être une question de budget… ou de fréquence mal réglée. La minuscule Helvétie se classe, depuis 2012 déjà, au dixième rang mondial des pays les plus étoilés par le Guide Michelin, avec 95 restaurants remarqués.  « Pan sur le Bec », comme diraient d’autres Canards de haut vol…  Sans compter tous les autres « bons plans », mais qui deviennent – il est vrai –  très durs à dénicher du haut des cieux, de préférence loin des aéroports et autres centre-villes, beaucoup d’établissements « à l’ancienne » ayant, comme partout dans le monde, été repris par de jeunes « équipages » enthousiastes mais parfois un brin trop prompts à se prendre pour de nouveaux Icare, avant que de plonger dans l’amère tune.  Ce n’est probablement pas seulement en raison de la crise économique globale qu’on enregistre de sensibles augmentations de faillites dans la restauration… Certain(es auraient tendance à dire « bien fait ! », mais ce ne serait pas courtois. A Éole Plaise que d’aimables et touristiques pilotes hexagonaux procèdent à un petit réglage de leurs instruments de guidage. Sans quoi ils risquent, la prochaine fois, de se poser dans une fondue au Vacherin. En un clin d’œil Gruyèrien, comme on dit dans l’Emmental…With Love in the Caquelon.  Jean-Louis Conne

 

Feuilleton: Petits Voyages Enigmatiques (Suite)

Comme il a été laissé entendre dans un précédent article, M. Snowden – un nom qui pourrait se traduire par « repaire de neige » -  ne se serait pas, en dépit de réservations qui auraient été faites à son nom, envolé pour Cuba, puis pour le Venezuela. Pour l’heure, il serait toujours à Moscou voir en route pour « d’autres repères de neiges ». Après avoir chicané le MSS chinois comme un canard brûlant, le voilà à importuner le FSB russe comme un bortsch bouillant. Il aurait été vu dans un véhicule diplomatique de l’ambassade de la République d’Équateur à Moscou, où il aurait introduit une demande d’asile. L’Équateur est un pays complexe et intéressant, où il peut aussi neiger, devenu indépendant de l’Espagne en 1830. Plutôt bien géré par son Président M. Rafael Vicente Correa Delgado (à g. et à g.),  élu et réélu en 2013 avec 51,9% des voix exprimées. Né le 6 avril 1963, il est mariée avec Mme Anne Malherbe, née Gosselin, une enseignante Belge, née en 1969, qu’il aurait rencontrée en 1990 à l’Université catholique de Louvain, en Belgique.  Petit clin d’œil du destin parfois narquois, épouser une Malherbe quand son propre père a été arrêté jadis et condamné à 5 ans et demi de prison pour trafic de drogue aux États-Unis, voilà qui n’est pas de sa faute mais ne manque pas de coca, d’autant que l’Équateur aurait toujours quelques soucis avec la guérilla colombienne, qui s’infiltrerait dans certaines de ses provinces amazoniennes, probablement pas seulement pour y intercepter des piranhas ou y cultiver des pixels bios. Ceci dit, M. le Président Delgado apparait comme un bon leader de gauche, copain de feu le Président vénézuélien Hugo Chavez et une des figures de la gauche, catholique et modérée, en Amérique latine. Des investissements importants auraient été consentis au bénéfice du bien public et le taux d’extrême pauvreté en Équateur, qui était de 40% de sa population en 2001 aurait été réduit à 17,4% en 2011, ce qui n’est pas rien. En dépit de la crise, des progrès sensibles auraient été réalisés dans de nombreux domaines, que ce soit l’économie,  l’emploi, la santé ou l’éducation, même s’il resterait beaucoup à faire. S’il semble apprécié par la majorité de ses quelques 15 millions de concitoyen(ne)s, M. Delgado l’est peut-être un peu moins des grands financiers. Le 12 décembre 2008 il a sèchement envoyé promener, les traitant de « monstres », certains avides qui lui demandaient 30,6 millions de dollars d’intérêt sur un prêt public de 510 millions de dollars, ce qui, à première vue, représenterait un taux de 6%…   En plus, M. Delgado a déclaré illégitime, faute de décrets légaux appropriés, la dette publique de 3,8 milliards de dollars accumulée en Équateur par ses prédécesseurs plutôt galonnés, ce qui aurait rendu moroses certains, mais enchanté d’autres. Il convient de relever que M. Delgado est un économiste diplômé de l’Université catholique de Louvain, en Belgique, devenu  ensuite docteur en économie à l’Université de l’Illinois, aux États-Unis. A en croire l’éminent « Washington Post », son conseiller d’études M. Werner Baer, lui-même docteur en économie, aurait dit de lui : « Il apprécie le marché mais jusqu’à un certain point, sachant que le marché abandonné à lui-même concentre la richesse. Mais il ne fera rien d’irresponsable, étant une personne à l’esprit raisonnablement ouvert. » Dont acte. Bien malin qui pourrait prévoir en ce moment ou va finir par atterrir M. Snowden, peut-être devant la Justice américaine face à laquelle il risque jusqu’à 30 ans de prison mais qui saura éventuellement se monter clémente, dans un couvent belge sympathique, ou devant une délicieuse bière à la terrasse pépère d’une brasserie bruxelloise, allons savoir par les temps qui courent… très en zigzag. Une seule chose semble généralement admise: Nonobstant les mobiles de M. Snowden, qui voulait tant aller se la jouer « Green Beret » en Irak sans y parvenir, c’est que lorsqu’on a été jeune employé, même seulement technique, d’organisations telles que la CIA et la NSA, au salaire de 120’000 US$, qu’on a forcément pris ainsi de sérieux engagements de confidentialité, on ne va pas distribuer partout, comme un impétrant Larousse semeur de pissenlits, des données secrètes collectées dans le cadre de ses fonctions rémunérées – ou alors on attend de vingt à cinquante ans de plus pour écrire ses mémoires sans risque pour les anciens collègues. Cela semble une évidence, à moins que tout ce tourisme en lunettes noires n’annonce de grandes vacances à venir, voire ne recouvre d’autres bunkers plus politico-économiques, encore plus impénétrables… Serait-ce déjà le chant du cygne d’une certaine façon de gérer globalement l’Humanité qui grésillerait ainsi en tempête dans les écouteurs des drôles de fox?  Difficile à dire, comme on murmure peut-être en rigolant à Beijing, Athènes, Rio, Moscou, Quito et bien ailleurs… Jean-Louis Conne

 

Berlin Portes Ouvertes

Le « Grand Sachem » américain et la « Grande Chamane » allemande se sont retrouvés face à la porte de Brandebourg pour y tenir des propos qui se devaient très cordiaux. En plus, les Européen(e)s adorent les Américain(e)s et leurs Aînées copines qui parlent du nez en couronne, même si des impertinents se moquent parfois gentiment de leurs styles à la « Calamity Jane »…  La Porte de Brandebourg est due à l’architecte prussien Carl Gotthard Langhans, qui s’inspira du Propylée de l’Acropole d’Athènes et qui fut édifiée de 1788 à 1791 pour le compte du roi de Prusse Frédéric-Guillaumne II. Mme Angela Merkel a déclaré : « Nous sommes partisan à la globalisation, mais pas au prix de sacrifier nos Valeurs », à quoi M. le Président Obama a fort à propos répondu en substance «qu’un monde avec trop de chômeurs et de gens qui ont faim, ce n’est pas bien du tout ».  Tout cela aura certainement été apprécié, en particulier dans certains univers torpillés par trop de globalisation à têtes chercheuses et qui se trouvent temporairement un peu à fond de cale, notamment en dessous des bourses à l’Acropole, mais pas seulement, comme on dit à Rio.  Ceci dit, les puissants de ce monde ont souvent à leur service des rédacteurs habilles à leur préparer des discours. Mais, cette fois, il semble que ceux de M. le Président Obama se soient un peu pris les pieds entre les lignes, abord en n’ayant pas un mot charmant pour la Nouvelle Russie, dont les troupes ont jadis libéré Berlin après  27 millions de morts, civils et militaires du côté de l’ex-Union soviétique et environ 6 millions de morts allemands, au total, également civils et militaires, soit bien plus que toutes les victimes additionnées des bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. En relevant, probablement en songeant à l’Iran et d’autres aussi, le besoin « de dénucléariser la planète, faute de quoi on ne se sera jamais vraiment en sécurité » les rédacteurs du « Grand Sachem » semblent s’’êtres légèrement coincés les neurones dans les plumes. Ce qui semble avoir crispé un peu Moscou, capitale d’une gigantesque nation – dont aucune au monde n’a autant évolué qu’elle depuis 1989, soit depuis 24 ans ou, si on préfère, depuis environ un quart de siècle.  Même si tout est loin d’y être parfait, comme aux États-Unis, certains se disent même qu’il est des « Best of the World » qui pourraient en prendre de la graine, ce qui permettrait de faire mentir Erich Maria Remarque et de dire: « à l’Ouest, il y a du Nouveau ». Premier léger « couac » donc dans les petits fours à la bière. Ensuite, il est vrai que les Alliés, emmenés par les États-Unis, ont énormément contribué à cette évolution. On a donc rappelé que le 26 juin 1963, 15 ans après le blocus, le Président John Fitzgerald  Kennedy prononça à Berlin son célèbre discours dans lequel il déclara: « Je suis un Berlinois », laissant ainsi clairement entendre que si l’ex-URSS venait à s’en prendre à Berlin-Ouest elle aurait à faire à lui. Le 12 juin 1987, le Président Ronald Reagan aussi admonesta sévèrement l’ex-URSS en s’exclamant: «M. Gorbatchev, abattez ce mur ! » Finalement le Mur de Berlin tomba en novembre 1989 – pas seulement grâce aux efforts Alliés mais grâce aussi à ceux des peuples concernés – et la porte de Brandebourg s’ouvrit à nouveau à deux battants, le 22 décembre 1989, sur une Allemagne réunifiée et un Occident un brin apaisé.  Ceci dit, étais-ce bien nécessaire, un quart de siècle plus tard, alors que l’Allemagne a d’excellentes relations, notamment ferroviaires, avec la Nouvelle Russie, que la France se propose d’y édifier de nouvelles usines de véhicules, que la « guerre froide » occidentale n’existe plus depuis longtemps, que les navires de la Nouvelle Russie semblent bienvenus en Méditerranée, que les jeunes générations veulent d’autres choses, de venir faire chanter les fantômes, même les plus distingués, sur la porte de Brandebourg ? « Ce qui aurait peut-être été mieux que d’afficher à Berlin, les silos pleins de missiles ailleurs, « la menace nucléaire », murmurent certain(e)s en douce, «aurait été d’entendre une phrase aimable pour la Nouvelle Russie, voir un mot fleuri en forme de tulipe pour rassurer l’Iran qui s’angoisse d’être mis en Perse, mais semble évoluer aussi. On voit d’ici le jour historique qu’aurait marqué ce jour de façon très actuelle si quelqu’un avait déclaré: « En signe marqué d’apaisement, nous allons unilatéralement lever toutes les sanctions économiques contre l’Iran. Mais si elle venait à nous la jouer faux culte, alors on pourrait en faire du Murano ».  Là, peut-être, Mme Angela Merkel qui aime la mondialisation sans y sacrifier ses Valeurs et M. le Président Obama, que beaucoup aiment bien aussi et qui défend également des Valeurs costaudes, auraient pu marquer cette belle rencontre d’une Grande Tulipe, plus ouverte et mieux comptable de Paix, et ainsi peut-être entrer à leur tour dans l’Histoire par la Grande porte de Brandebourg ». C’est ce qu’on dit, « With Love », dans certaines coulisses.  Jean-Louis Conne

 

Pause Arthur

De Rubis et de Pierres

 

Grosse cuite dans les Grands crus

A première vue et de bonne source, à savoir les pondérés propos tenus par le raisonnable et estimé Conseiller Général du canton de Saint-Symphorien, M. Philippe Carreyre (à dr.), dont dépend Hostens, près de Bordeaux, où s’est produit une rixe entre 3 jeunes indigènes alcoolisés et au moins 6 étudiant(e)s chinois(es) de l’Ecole de viticulture et d’œnologie « La Tour Blanche » (à g.) –  dont une fille, âgée de 24 ans, a été blessée à la pommette par un coup de bouteille qui n’était pas forcément de vin mais qui a tout de même  nécessité une petite intervention au CHU de Bordeaux, aurait plus à voir avec une bagarrette entre jeunes qu’avec une immonde action xénophobe concertée, même si des propos fleuris à connotations xénophobes ont pu fuser de part et d’autre. Les 3 jeunes indigènes, « connus dans la commune pour leurs incivilités qui ne visent pas une catégorie de population particulière » comme l’a déclaré l’honorable Conseiller Général, auraient commencé à boire vers 16 heures. «Ils ont fini leur soirée sur la place de l’église non loin du domicile des étudiant(e)s chinois(es). Vers 22h00, un habitant de la résidence de ces étudiants, un Français, aurait prévenu les jeunes et incivil fêtards qu’il allait alerter la Gendarmerie pour tapage nocturne. Ils ont alors quitté les lieux mais sont finalement revenus vers minuit, encore plus alcoolisés, tambouriner à la porte de cette résidence. » Chacun(e) sait que les jeunes Chinoises peuvent êtres charmantes au point de pouvoir faire bouillir la testostérone des jeunes gars, de terroir ou pas, surtout lorsqu’ils ont trop bu. Mais pas seulement… C’est alors que 6 étudiant(e)s chinoi(e)s de cette maison estudiantine pleine de nanas exotiques – qui compterait au total, « 8 filles et 3 garçons chinois âgés de 22 à 30 ans » – sont sortis courroucés et qu’une une rixe a éclaté. Pour qui les connait un tant soit peu, les jeunes et moins jeunes Chinois, surtout de famille aisées, mais pas seulement, sont loin d’être des enfants de cœur prêts à se laisser importuner où que ce soit, même chez eux (à g.). Ils peuvent cas échéant se montrer très arrogants, horriblement xénophobes, insultants voire franchement agressifs, les « Filles du Ciel » étant parfois, sous leurs airs angéliques, aussi combatives que les garçons. On est est dès lors en droit de se demander : « Qui a engagé l’agression physique dans cette historiette de fêtards à 6-8 contre 3 et à la « tu me pousses, moi aussi, fils de lapin, sale chinetoque et pan sur la face »?  Quoi qu’il en soit, les trois jeunes Hexagonaux, alcoolisés autant qu’inopportunément incivils et tapageurs, ont promptement été arrêtés par la police et déféré dimanche dernier devant la Justice française. C’est à Elle –  et à personne d’autre dans le respect de la séparation des Pouvoirs – qu’il appartiendra de séparer l’ivraie du bon grain puis de trancher, voire de punir. En cela les propos tenus en marge de « Vinexpo » par M. Stéphane le Foll,  Ministre de l’agriculture, semblent avoir été un brin hâtifs voire arrosés et incidemment très « politiques », pour ne pas dire « économiques ». Pour une critiquable, voir condamnable bagarre entre jeunes, dans laquelle les insultes ont probablement fusé de tous côtés,  le vocabulaire chinois étant très riche en la matière (à g.) ce qui a probablement été plus dur à comprendre en Mandarin – l’intervention de son Altitude Vertigineuse M. le Ministre de l’Agriculture aura eu toutefois le mérite de replacer en pleine lumière l’épineux « marché » vineux représenté par la Chine communiste, non sans la participation de la République française, mais pas seulement. Le château « La Tour Blanche » a été cédé à l’Etat français en 1909 déjà, par M. Daniel Iffla (à dr. en bas), un magna issu d’une famille juive marocaine, qui fit fortune dans la banque à Paris. En gros et très résumé, après une faillite retentissante, ayant pris pour nom « Osiris » – dieu et roi mythique de l’Egypte ancienne,  créateur de l’agriculture et de la religion –  Daniel Iffla se découvrit une vocation de mécène, fit édifier des synagogues, une statue de Jeanne d’Arc à Nancy et bien d’autres choses, collecta aussi des reliques napoléoniennes et acheta  le domaine de « La Tour Blanche ». Mécène décoré de l’Ordre d’Isabelle la Catholique – son épouse était Chrétienne – il légua  en particulier des richesses à l’Institut Pasteur, mais aussi le domaine de «La Tour Blanche » à l’Etat français, à  condition que le Ministère de l’Agriculture – celui de M. le Foll aujourd’hui – y édifie une école de viticulture et de vinification, ce qui fut accepté en 1909 et réalisé deux ans plus tard. Mais reposant désormais sous des tonnes de marbre blanc dans la Basilique Saint-Pierre-aux-Liens de Paris, sa tombe étant surmontée de statues en bronze de Moïse et de Michel-Ange, M. Daniel Iffla était peut-être loin de se douter que cette école du prestigieux domaine de « La Tour Blanche », toujours soutenue en partie par le budget de l’Etat français, allait un jour former de jeunes viticulteurs et œnologues pour le compte de l’Empire du Milieu…. Certes les meilleurs « grands crus » ne sont pas là que pour être bus, mais surtout pour être vendus. En cela, la Chine des nouveaux riches apparaît aujourd’hui  comme un juteux autant que prometteur « marché ». Les vins délicieux produits par « La Tour Blanche » y sont commercialisés par « C&D Wines », un énorme conglomérat chinois, établit d’abord à Shanghai, actif dans l’immobilier, l’importation et la distribution, un faisceau d’entreprises maintenant classé au nombre des 100 premières compagnies chinoises.  En novembre 2009 déjà, sa branche vineuse ayant obtenu le monopole de la distribution et vente en Chine de 13 « grands crus classés », elle établit à Xiamen le « Château Chunchun » d’où elle a désormais implanté « un système de monopole sur des vins haut de gamme », comme elle l’a publié elle-même. En 2009, « C&D Wines »  s’est encore assurée l’exclusivité sur le cognac français « Jules Gautret » sur le « marché » chinois et, en 2010, un autre monopole sur « 5 châteaux ». Les vins et autres spiritueux dont elle assure l’importation, la distribution et la vente en Chine continentale ne sont d’ailleurs pas que Français, mais aussi Allemands, Britanniques,  Italiens, Espagnols, Portugais mais aussi Chiliens, Américains, Australiens et autres. Ainsi va la globalisation. Ceci dit,  le « marché » qui fait courir aussi une certaine France, recèle des pièges en formes d’auto-goals à terme. Les puissants et argentés Chinois côtiers ne font pas que de former en France certaines jeunes élites à l’œnologie : Avec le concours de la France, mais pas seulement, ils ont fait planter et continuent à faire planter des milliers d’hectares de vignes de plants en tous genres, édifient  de toutes pièces des copies de « châteaux » (à g.), produisent déjà, avec le concours de « compradores » français mais pas seulement, des vins excellents qui promettent, si ce n’est déjà le cas, de rendre moroses à terme les valeureux producteurs traditionnels de nectars français et européens, avec suite d’épuisements de valeurs, chômages, faillites et frais. La jeune fille qui s’est fait blesser à la pommette – ce qui est inadmissibleserait la fille de l’ancien maire d’une grande ville chinoise, allez deviner laquelle… Mais ce qui est aussi intéressant dans toute cette agitation qui sent le bouchon ou le liquide, c’est qu’à l’heure ou plus de 20’000 étudiants Chinois se trouveraient en France,  les plus humbles blogueurs chinois restés au pays semblent très partagés sur le déplorable incident d’Hostens, un lieu plus que charmant. Les laborieux Chinois lambda, qui sont aussi des gens souvent intelligents, sans pour autant avoir les moyens de s’offrir à bas salaires des grands crus classés, savent parfaitement que ces histoires vineuses sont surtout affaires d’élites fortunées, pleines de snobismes autant qu’avides et pas seulement chinoises. Ils le disent même sur leurs blogs. Fusse à leurs risques et périls, tout particulièrement en Chine côtière des gros rouges. Jean-Louis Conne

 

Derviche Story

La Turquie semble se calmer, peut-être un peu sèchement aux goûts des agité(e)s en faux « Nique » chinois ou autres copiés « Oui Thons », mais certains murmurent déjà que « c’est très bien ainsi ». Ils en profiteraient même pour rappeler au passage aux temps argentés et affolés, que les derviches dits « tourneurs » – Derviche  est mot qui vient du persan et veut dire « pauvre » – ne sont pas que des gazés lacrymogènes de «parties de raves», exotiques, mais des ascètes soufis semblables aux Chrétiens moines mendiants, aux Sâdhous de l’Inde ou autres Bouddhistes acétiques. Le chapeau rigolo qu’ils portent n’est pas là pour amuser la galerie de la place Taksim, mais symbolise plus humblement la pierre tombale à laquelle nous sommes toutes et tous promis, un jour ou l’autre.  C’est ça aussi, la Turquie. Certain(e)s coincé(e)s du pixel ou du Molotov pourraient également en prendre de la graine. Elles ou ils y verraient peut-être plus clair dans leurs avenirs. JLC

 

Espérances dans les Tulipes

Tout le monde le sait maintenant et c’est bon signe: Le modéré M. Hassan Rohani (à dr.) vient d’être élu au premier tour nouveau Président de la république islamique d’Iran. De son nom de naissance Hassan Feridon, le nouveau Président de la Perse millénaire est né le 12 novembre 1948 à Sorkheh, non loin de Semnan, un lieu qui abrite aussi un centre spatial où a notamment été présenté le missile « Sejjil-2 » (en bas, à g.). Mais enfin l’Iran a aussi bien le droit de dissuader ceux qui prétendraient la mettre en Perse. M. le Président Hassan Rohani a d’abord, durant 9 ans, fait des études religieuses dans les écoles de Semnan puis de Qom, avant d’obtenir une licence en droit à l’université de Téhéran. Il a ensuite poursuivit ses études à l’étranger et emporté un doctorat en droit à l’université calédonienne de Glasgow, en Écosse, qui n’a rien à voir avec la Calédonie mais tire son nom du latin « Caledonia »  que les Romains donnèrent jadis à ce qui est aujourd’hui l’Ecosse et, on va rire, linguistiquement rattachée à la Perse…. L’un des objectifs centraux de cette réputée université est de « promouvoir le bien commun », ce qui n’est pas rien, d’autant qu’elle a des partenaires, notamment en Chine et à Oman, et que son « Chancelier » actuel est M.  Muhammad Yunus, une éminence du Bangladesh, fondateur de la première institution de microcrédit sous le nom de « Gramen Bank », ce qui lui valut le Prix Nobel de la Paix en 2006, puis le titre de docteur honoraire en Lettres de cette université écossaise, en 2008. Tout cela semble sans fausse note, d’autant que le Chancelier » de cette université où M. le Président Hassan Rohani est devenu Docteur en droit, a été marié une première fois aux États-Unis avec une fille d’émigrés russes où il a toujours une fille, une talentueuse soprano de niveau international, qui vit à New York où existe la plus grande communauté israélite au monde en dehors d’Israël. C’est fou ce que la Terre des Hommes est petite… Évidemment, ce qui demeure un peu exotique pour les Français, mais pas seulement, surtout depuis la loi sur la séparation entre l’Eglise et l’Etat initiée par le député Aristide Briand (à dr. en bas) – lui aussi Prix Nobel de la Paix en 1926  -  adoptée le 9 décembre 1905,  c’est qu’un religieux se retrouve en 2013 à la Présidence d’un État. Certain(e)s disent même que ce n’est pas nécessairement bon de mélanger Foi et Politique, ce qui a pourtant été le cas durant des siècles en Occident et qui l’est toujours au Vatican,  un État dirigé par un Pape sympa, mais Pape tout de même. On serait donc mal venu de prétendre chercher des soupapes désagréables à l’Iran, cette Perse qui chemine à son rythme, dans son Histoire et ses Cultures complexes, mais sans avoir forcément à rendre les Folamour maussades avec ses recettes locales en forme de « yellow bidules»… Restent bien sûr son pétrole et son gaz, qui font baver des ronds de turbans aux chats des rues et murs d’outre-Atlantique, mais pas seulement…  Ceci dit, en rejoignant le concert des nations modérées, il semble n’y avoir plus aucune raison pour que l’Iran de M. le Président Hassan Rohani se la joue « Cyrus le Grand » et ne redevienne pas enfin un respectable et respecté partenaire culturel et commercial,  un peu plus sympa que Cyrus ne l’était avec ses citoyen(es) et voisin(e)s, proches ou plus lointain(e)s – qui vont aussi avoir à se détendre la moindre.  Jean-Louis Conne


 

Chinois dans un Thé de Rallye Chic

En ce moment le rallye de voitures anciennes Beijing-Paris 2013 devrait, à en croire son programme, se trouver du côté de Ekaterinbourg (à g.). Quelques 96 voitures anciennes, pilotées par des amateurs passionnés venus de 26 pays, ont pris le départ devant la Grande Muraille le 28 Mai dernier (à dr.). Ce rallye devrait arriver à Paris le 29 juin prochain, non sans avoir passé par la très chic station suisse de Gstaad, après un périple de 12’247 km, à travers la Chine, la Mongolie, la Russie, l’Ukraine, la Slovaquie, l’Autriche, la Suisse et la France. Organisé sous les auspices de la Endurance Rally Association”, membre de l’élégante “British Federation of Historic Vehicle Clubs » ,ce rallye n’est naturellement pas accessible à toutes et tous, ces véhicules anciens n’étant pas vraiment à portée de bourse de tous les chameaux qui bossent dans le désert de Gobi. Parmi les 96 voitures de collection en lice, la Ford T 1913 de M. Nicky Bailey vaudrait 250’000 dollars et la Bentley de M. Christian Schenk, environ 1’000’000 d’Euros. Mais l’aventure reste splendide. Hélas, toutes et tous ne seront pas à l’arrivée. Déjà Mme Emma Wilkinson, une Britannique de Northamptonshire, 46 ans, mère de deux enfants, a perdu la vie au volant de son pick-up Chevrolet C10 1970, suite à un crash avec une Wolkswagen Polo, près de Tyumen, en Sibérie. Condoléances. Ce rallye Beijing-Paris est le 5ème organisé par l’élégante »Endurance Rally Association », qui se propose déjà d’en mettre sur roues un autre en 2016. Évidemment, même si certains véhicules sont d’époque, tout cela n’a plus rien à voir avec la première,  l’extraordinaire et parfois aussi tragique « Croisière Jaune » Paris-Pékin (à g.), voulue par André Citröen, qui dura du 4 avril 1931 au 12 février 1932. Aujourd’hui, en 2013, les routes principales entre Beijing et Paris et inversement sont goudronnées et les étapes en général ponctuées de villes modernes offrant d’excellents hôtels. Dans pas longtemps, grâce à la collaboration qui s’est instaurée entre l’Allemagne, la Russie, la France et la Chine, il devrait même être possible de mettre sa couteuse voiture de collection sur un train à grande vitesse et se la couler douce tout au long du chemin dans un compartiment-couchette de première classe. Mais ce que d’autres, comme des Chinois dans cette chic « cup of tea », aimeraient peut-être voir un jour seraient des Ados et Aînés fauchés, qu’on embarquerait dans des bus sympas, histoire de leur faire voir à eux aussi la Terre jusqu’à l’Est du Monde et inversement… Jean-Louis Conne

 

Dengues Migratoires

Les vacances  approchent, notamment vers la Thaïlande où il conviendra de se montrer réservé(e)s en matières de shorts ou de torses nus, comme dans tous les autres pays tropicaux où les fièvres de dengue sont endémiques. A Chiang Maï (Villeneuve), la “Rose du Nord  se montre particulièrement rosse, voire franchement dengue en ce moment même : «Nous sommes confrontés à une résurgence massive de dengues » a mis en garde le Dr. Surasingh Witsautrat, Directeur adjoint du Bureau de la santé publique. Quelques 1’200 personnes ont été affectée récemment, dont deux ont déjà perdu la vie, – contre seulement 300 cas recensés sur toute l’année 2010. Le sujet est donc à prendre au sérieux, d’autant que, pour l’heure, il n’existe pas de vaccin, même si on y travaille. Les fièvres de dengue, dans leurs diverses variantes – dont les pires sont les dengue hémorragiques, qui peuvent entraîner la mort, principalement chez les enfants en bas âge et les aînés, mais pas seulement –  sont dues à des virus qui se transmettent à l’Homme  par la piqûre d’un moustique du genre « Aèdes », une sournoise bestiole qui aime l’ombre et pique  non seulement le jour – comme on l’a longtemps pensé –  mais aussi la nuit, comme des chercheurs Thaïlandais l’ont mis en évidence. Le meilleur moyen de s’en prémunir reste a) le gros coup de bombe anti-moustique dans sa chambre avant de la quitter, b) le port de vêtements plutôt longs, c) le petit coup d’anti-moustique corporel sur les jarrets, les poignets et le cou, matin et soir. Dans sa forme la plus bénigne, la dengue produit des effets assez semblables à ceux d’une méchante grippe: fièvre, mal de tête, douleurs musculaires et articulaires, fatigue, nausées, vomissements, etc. Celles et ceux qui voyagent avec des enfants, ce qui est fréquemment le cas, doivent se montrer tout particulièrement prudents. Idem pour les honorables Ancien(ne)s qui vont se la jouer Tarzan et/ou Jane à proximité des jungles ou jardins tropicaux. Comme on peut devenir dengue après un retour de vacances et pas seulement à réception de sa facture de carte de crédit,  il est impératif d’attirer l’attention de son médecin sur le fait qu’on vient de séjourner dans une zone tropicale à risque. Tous les valeureux médecins de l’hémisphère nord ne sont pas forcément des spécialistes en maladies tropicales, bien que le moustique de type « Aèdes » soit maintenant aussi présent et actif dans tout le sud de la France. C’est là peut-être un bénéfice supplémentaire de la globalisation des containers, vacances ou autres migrations… jusqu’à Singapour où les dengues sévissent aussi maintenant. Bon voyage.  JLC

 

Coups de Caquelons dans les Wok à magouilles

La Suisse, via les costauds de sa police fédérale (fedpol), un genre de FBI helvétique, vient de façon hautement coordonnée avec Europol et d’autres organisations internationales et autorités suisses, de faire chauffer à blanc les woks à magouilles dans au moins neuf cantons helvétiques, interpellant 349 personnes, principalement à Zurich. Quelques 57 désagréables ont été coffré(e)s par les Discrets, suspectées qu’ils ou elles sont d’avoir notamment  fait partie de réseaux de crapules visant à faire entrer en nombres des Chinois en Suisse sur bases de faux documents européens bricolés au Portugal, pour en tirer de l’argent voir pour les exploiter ensuite, en particulier dans des restaurants asiatiques, ateliers peu nets ou autres « salons de massages », mais pas seulement. Il y a longtemps que les Helvètes courtois, un peu lents mais généralement bien informés observaient la magouille, certains fermant un œil tant que les réalités ne dépassaient pas les bornes. Mais les choses sont, comme ailleurs en Europe, aussi bien qu’en Asie, allées beaucoup trop loin et les Helvètes en ont eu ras-le- caquelon que des sournois osent venir prétendre jouer aux « tofu » dans leurs roestis, risottos ou autres excellentes fondues. Suite à cette opération d’envergure, conduite sèchement de mains de maîtres, les Suisses discrets et leurs partenaires internationaux devraient pouvoir dégager de nouveaux éléments utiles à démanteler, en profondeur, certains infâmes réseaux responsables de trafiquer des Chinois, mais pas seulement. Ceci dit,  les Helvètes ne sont de loin pas les seuls à se préoccuper de ce problème grandissant. Il va aussi y avoir du travail dans toute l’Union Européenne et/ou de l’espace Schengen, mais pas seulement non plus. Ainsi les  autorités de la République populaire du Laos, commencent également à en avoir ras les marteaux et les faucilles des étrangers asiatiques qui, au meilleur bénéfices de certaines triades ou mafias,  s’infiltrent en douce dans la région de Vientiane, capitale de l’ancien Royaume du Million d’Éléphants. Quelques 3’900 illégaux, ne satisfaisant pas aux critères leur permettant d’obtenir un permis de travail devraient être expulsés de Vientiane, puis d’autres des variées provinces laotiennes. C’est le Ministère de l’Intérieur qui devait prendre l’affaire en mains. Il s’agirait principalement de colporteurs, de manucures et autres » esthéticiennes » ou « petites mains » exploitées en tous genres, mais aussi de récupérateurs et négociants de déchets métalliques, de vendeurs de grosses légumes et d’autres choses, essentiellement venus de Chine et du Vietnam, sans papiers ou sous le fallacieux couvert de « tourisme », avant que de s’incruster à demeure. Depuis 2009, ces illégaux Chinois et Vietnamiens, mais pas seulement, se sont infiltrés à un point tel qu’une « task force » spéciale a dû être mise pieds dans la capitale du Laos où travaillent plus de 7’500 étrangers, dont seul 2’619 disposeraient d’un permis de travail en règle, comme l’a découvert récemment le Département l’Emploi et Services Sociaux. Et encore, c’est sans compter avec tous les autres, qui sont disséminés dans les provinces laotiennes. Fins calculateurs dans ce petit pays, qui n’est pas particulièrement bien noté en matière de corruption, certains ont tout de même laissé entendre qu’un «  permis de travail pourrait être délivrés à celles et ceux en mesure prouver l’existence d’une place de travail ou de produire un certificat d’un employeur ». Comprenne qui pourra, de préférence en liquide vu que le fleuve Mekong n’est pas loin. Pour les autres, ce sera la reconduite aux frontières en camions. Contrairement à ce qui passe parfois, de façon pour le moins naïve et incitative à la récidive en Union Européenne et/ou ailleurs dans l’espace Schengen, il est extrêmement peu probable qu’une « aide au retour » équivalente à plusieurs milliers d’Euros leur soit prodiguée par les autorités communistes laotiennes… Pourtant la République populaire et démocratique du Laos n’est pas si pauvre que certains veulent bien le dire, parfois à leurs meilleurs avantages du moment. Les ressources minières, hydroélectriques et touristiques du Laos communiste sont considérables, sans parler d’autres choses moins avouables. S’il est vrai que ses surfaces  cultivées de pavot à opium (Papaver Somniferum)  y ont décliné par rapport au passé, aux frais des Autres, la production indigène d’opium brut reste très importante au Laos: environ 7’000 tonnes en 2012. De plus sa production et/ou ses trafics transfrontaliers d’amphétamines (ATS), d’héroïne et autres pourritures illégales – mais aussi de personnes – y a « augmenté de façon significative », disent celles et ceux qui savent. Il convient juste aussi de le savoir et pas seulement au Laos ou dans l’espace Schengen. Jean-Louis Conne

 

Point de Vulve Clitoresque

Des demoiselles en furie qui prétendaient, après la Belgique (à g.) et contre tout respect ou décence élémentaire, se la jouer mamelles ou lèvres en feu sur les grillages de l’Amie Tunisie se sont faites embastiller illico, comme des « pussy riot » salissant un lieu Saint de Moscou. Bien fait. Si les revendications, même les plus honorables sur le fond, doivent prendre cette allure à poils en surface, le monde n’est pas sorti de l’auberge et risque même de rester tout nu face à l’avenir. Si ça continue se seront les gay mariés qui risquent d’aller montrer leur bourses à Wall Street. Certain(e)s audacieux(se) ordinaires commencent même à murmurer: « se la jouer phallocrate, ce n’est pas bien. Mais se la jouer vaginocrates, ce n’est pas mieux ». JLC

 

Du Calme dans les Baklawas

Ça ronchonne ferme et arrose dur en ce moment sur l’animée et multiculturelle Place Taksim située dans le district de Beyoglu, sur la rive européenne d’Istanbul. Cette Place, épicentre de l’Istanbul moderne où se trouve un Monument érigé en l’honneur de la République turque , puise son nom du mot arabe « taksim » qui signifie « distribution » ou « division ». Mais en l’espèce pas des hommes, mais des eaux. Il se trouve que des jeunes citoyennes et citoyens de la Turquie, une République moderne et laïque fondée en 1923 par le très vénéré Mustafa Kemal Atatürk, ne sont pas content(e)s du tout, même s’ils sont à 75% Musulmans modérés, ceci à cause d’un radicalisme islamique, sur fond de crise des transports publics, que semble caresser certains hasardeux d’un regard un peu voilé. Raison probable pour laquelle ça ronchonne à la « Molotov » et gaze un peu trop dur en ce moment sur la Place Tasksin. Les Turcs, dans leur ensemble, ne sont pas particulièrement doux si on les fâchent. Descendants d’Anatoliens, Thraces, Hellènes, Sejukm, Beyliks, Mongols ou Ottoman, ce sont ordinairement des gens charmants, fiers à juste titre de leur histoire millénaire, de leur immense culture, de leurs arts et spiritualité élevées, de leurs modernités, des gens fins, tolérants mais sensibles à leur « face » comme des Mongols. Il convient donc de ne pas les crisper car, ce faisant, on risque de se retrouver rapidement la tête dans les braseros des « Kuzu sis », ces brochettes d’agneau cuites sur rues et au feu. L’immense Turquie plurielle, au carrefour de mondes rugueux, peut se montrer batailleuse et ne se gère pas encore forcément comme le Liechtenstein ou les beaux quartiers de Washington D.C. La police antiémeute turque, comme l’Armée garante de la laïcité de la République, peuvent donc avoir à se montrer fermes, pour ne pas dire plus, face à des mécontents fermes aussi, pour ne pas dire plus. Même si c’est d’abord l’affaire de la Turquie, le Grand Sachem noir de la Maison Blanche, a juste rappelé opportunément qu’il conviendrait tout de même que certains se montrent un peu plus cool. Il serait bien que toutes et tous se calment et causent devant un bon café et des « baklawas » (à dr.), ces délicieuses friandises de diverses formes et couleurs, dont le quartier de la Place Taksim a aussi le secret. Ça ferait peut-être aussi plaisir aux Choux de Bruxelles et serait plus « polis » que de s’envoyer des cocktails pixelisés dans les gencives. Jean-Louis Conne.

 

Goût de Bouchon à l’Élysée

«Les temps présents d’austérités et d’économies prennent un tour absurde », maugréent ferme certains Hexagonaux,  mais pas seulement. Le Palais de l’Élysée (à g.), résidence officielle de la Présidence de la République Française – à ne pas confondre avec le Théâtre de l’Élysée qui est à Lyon – tire son nom des Enfers de la mythologie grecque. C’était bien trouvé. A Paris, ça commence aussi à sentir fort le souffre et même le coup de bouchon. On ne sait quel « Énarque » a eu la lumineuse idée de faire mettre en vente aux enchères rien moins que 10% d’un « Trésor National » représenté par 12’000 bouteilles de rares et grands crus de France, accumulées au fil du temps et à justes prix dans les caves du Palais (à g. en bas), pour être parcimonieusement servis en « Ambassadeurs » de France, à de grandes occasions. Ces quelques 1’200 bouteilles, totalisant environ 840 litres de nectars rares frappés aux armes de l’Élisée, devraient s’en aller ravir les gosiers ou s’entasser dans les coffres de riches spéculateurs Chinois, Japonais, Américains et autres. Sachant que ce genre de bouteilles se négocient aux environs de 2’000 à 6’000 Euros la bouteille et plus, cette algarade faite à l’honneur des Français ne devrait guère rapporter qu’environ 1 million d’Euros. Une paille. Mais boire à la paille du « Petrus » 1947 à 6’000 Euros la bouteille, avec un gros glaçon dedans, c’est d’un chic, surtout avec des nouilles. On ignore encore si d’autres de l’Élisée vont recommander ou pas de vendre aussi aux enchères les chevaux de la valeureuse Garde Républicaine. Certains sous-éclairés de la Ville Lumière murmureraient déjà que des ânes pourraient très bien faire l’affaire et coûteraient moins cher. Mais d’autres diraient que virer des caves à tonneau des Danaïdes  certains ronds-de-cuite «  infernaux », serait peut-être aussi plus avantageux… JLC

 

HISTOIRE: Ce Rabbin qui Révéla l’Existence du Tibet à l’Occident

Les aficionados de « j’étais le premier » risquent de grimacer la moindre : La première relation Occidentale connue pour faire état de l’existence du Tibet est due… au Rabbin Benjamin de Tolède (à g. en h., tel qu’imaginé par le le peinte José Serrano, et à g. en bas), un Juif érudit et polyglotte, mi-religieux, mi-marchand, qui, parti de Saragosse en 1159, s’en alla cheminer sur les routes de la soie durant 14 ans, avant de revenir dans le Royaume de Navare en 1173. Une rue porte son nom dans l’ancien quartier Juif d’Aldjama, à Tolède. On ne sait presque rien de la jeunesse, ni du lieu où est décédé Benjamin de Tolède, mais il a laissé dès le Moyen-Age, sous le titre « Les Voyages de Benjamin », rédigé originellement en Hébreux (à dr.), une savante description géographique et humaine de ses voyages et notamment des communautés Juives, Chrétiennes et Musulmanes rencontrées en chemin, un récit détaillé donné pour sérieux et crédible par les historiens, même s’il n’est pas exempt d’erreurs. Pour la première fois connue en Occident, le Rabin Benjamin y a fait mention du Tibet, le décrivant comme « le pays du musc qui se trouve à quatre jours de voyage de Samarkande». Voilà qui laisse sur place Marco Polo qui, environ un siècle plus tard, traversera les régions limitrophes du Tibet en 1274 et 1291, mentionnant l’existence du Tibet, «une région sauvage et peu peuplée  depuis qu’elle a été rasiée par les Mogols», parlant aussi de l’existence « d’un lac salé au Tibet Oriental ». Il faudra attendre les environs de 1325, soit environ deux siècles, pour qu’un premier Occidental, en la personne du Franciscain Odoric de Pordenone, revendique avoir voyagé à travers le Tibet central, qu’il appela « Rahbot », ce qui sans prétendre à un audacieux rapprochement sonne un peu comme « Rabbin »… Les premiers Occidentaux à avoir, de façon documentée, séjourné au centre du Tibet sont deux Jésuites portugais, Antônio de Andrade ( à g., en bas) et Gontalès de Souza, qui, le 11 avril 1626, posèrent la première pierre d’une petite église et d’une résidence à Lhassa, avec l’accord du Roi du Tibet. Ils furent bientôt rejoint par d’autres Jésuites italiens, espagnols et portugais, avant d’être expulsés du Tibet en 1652. Cette mission Jésuite sur le Toit du Monde, qui dura 26 ans, est la seule et unique à pouvoir se prévaloir authentiquement de « Mission du Tibet ». Tous les autres Occidentaux sont venus ensuite et dans les périphéries du Tibet, parfois des siècles plus tard, ce qui n’enlève rien à leurs mérites. Ainsi les Lazariste français Régis Evariste Huc et Joseph Gabet, ne séjourneront brièvement au Tibet qu’au milieu du XIXe siècle. C’est en 1847 que le premier missionnaire français des Missions étrangères de Paris MEP), le Père Charles Renou, pénétrera non pas au centre du Tibet, mais dans des régions frontières, qu’il sera plus ou moins convenu d’appeler « Les Marches thibétaines du Sichuan et du Yunnan Chinois ». C’est encore près d’un siècle plus tard, en 1933 (lire : La Croix Tibétaine), que le premier groupe constitué de Chanoines suisses du Grand-Saint-Bernard, venu prêter main-forte aux prêtres décimés ou vieillissant des Missions étngraères de Paris, arrivera dans ces régions plus ou moins proches de ce qui est aujourd’hui appelé « la région autonome du Tibet ». Moins de trente ans plus tard, à savoir dès 1877, les missionnaires catholiques seront rejoints par de nombreux missionnaires protestants et leurs enfants, notamment celles et ceux de la « China Inland Mission » (Cecil Polhill Turner, Annie Royle Taylor, Sisuie Rinjhart (à dr.)  etc.) ainsi que d’autres Missions protestantes par la suite (Bolton à Weixi, famille Morse à Batang, Yetché puis ailleurs, etc.), toutes et tous, œuvrant non pas au Tibet, mais dans ses proximités en territoires chinois mais parfois aussi peuplée de Tibétains et d’autres groupes ethniques plus ou moins « tibétanisés » ou « sinisés », selon les régions. Finalement tous ces Occidentaux quitteront les lieux ou seront expulsés de Chine après la prise du pouvoir par les communistes chinois, les derniers – un laïc et un Chanoine suisses et un âgé prêtre français – en 1952. Et dire que toute cette complexe histoire, que des chrétiens de diverses obédiences ou « d’exploratrices » et « expéditionnaires » en tous genres, tentent plus ou moins de chantonner à leurs promotions, aurait été initiée en Occident par la relation, au XIIe siècle, de ce bon Rabbin voyageur Benjamin de Tolède. Ollé ! Ce qui ne veut pas dire pour autant que les hauts plateaux himalayens n’ont pas été parcourus bien avant, par des Perses, Grecs ou Romains, nestoriens ou pas. On a même retrouvé des sesterces dans le delta du Mekong, qui prend sa source au Tibet. C’est tout dire des clins d’œils en contributions géographiques ethniques et chronologiques divertissantes que peut réserver l’Histoire, dont tout le monde sait qu’elle est souvent plus ou moins triturée par les uns ou par les autres… Jean-Louis Conne

 

Similitudes Tout de Même

Un militaire français vient de recevoir lâchement des coups d’arme tranchante au cou et à la nuque alors qu’il patrouillait peinard à Paris. Laissé dans son sang, puis conduit à l’hôpital le plus proche, son «  pronostic vital n’est pas engagé  ». M. le Président François Hollande vient de déclarer « qu’à ce stade aucun élément ne permet d’établir un lien tangible » avec l’abomination qui s’est produite à Londres. Il convient de le croire. N’empêche que tout cela commence à faire beaucoup pour des coïncidences tragiques, résultant de simples déséquilibrés. Une femme vient en effet aussi de se faite exploser a proximité de l’immeuble du Ministère de l’intérieur de Makhachkala, au Dagestan (en h. à dr.), entraînant dans sa folie meurtrière quatre vies de civils et en blessant douze autres qui ont été hospitalisées, dont cinq dans un état critique. C’est la seconde attaque terroriste récente qui ont fait récemment un total de 44 blessés et 4 tués dans la population civile, trois officiers de sécurité et trois extrémistes ayant aussi perdu la vie dans des confrontations. Depuis 2000, au moins deux douzaines de personnes, la plupart étant des femmes venues du Caucase, se sont faites sauter au mépris de tous et toutes dans des villes, métros, trains ou avions de la Nouvelle Russie. Ce sont souvent ce qu’on appelle des « veuves noires », c’est-à-dire des épouses ou parentes de fâcheux qui ont été neutralisés par les forces de sécurité et qui ont ensuite été instrumentalisées par soumission à d’autres. Certes, les services de sécurité russes sont loin d’êtres tendres, comme d’autres, avec les affreux qu’ils peuvent intercepter. Des groupes de défense des droits de l’Homme déplorent des cas de torture, voir d’exécution extrajudiciaire. Par contre ces ONG/NGO bien intentionnées, mais parfois un brin naïves voir franchement instrumentées, parlent un peu moins haut des innocentes victimes, enfants ou adultes, de toutes obédiences, aux yeux ou au membres arrachés, aux entrailles ou visages criblés d’éclats, marqués à vie par les folles actions de ces manipulées et explosives « veuves noires » et leurs sigisbées, qui font honte aux gens de partout. Tragédie qu’aucune cause, aucun motif, ne sauraient excuser, d’autant que ce sont souvent celles et ceux-là même qui déchaînent la haine – et les sous-développements qui vont avec – qui s’apitoient ensuite sur leurs lamentables sorts. Pas plus à Londres, qu’à Boston, Paris et Makhachkala – ou d’autres – personne ne saurait rester passif face à ces folies d’un nombre congru d’individus, aussi égocentriques que moyenâgeux et malfaisants. Certains(e)s s’y emploient, on peut en être certain, tout en restant calme et en ne confondant pas tout. Les gens raisonnables de toutes obédiences ne sont, comme tout le monde des personnes ordinaires, coupables de rien. Pour les autres, il convient de laisser les radars agir. Certain(e)s météorologues prédisent même qu’il risque de faire franchement bouillant sous peu dans les micro-ondes du petit monde des abjects. Ici, on sait pas, mais c’est ce qu’on dit… Jean-Louis Conne

 

Froidures dans les Fourrures

Ils sont royaux, ces sympathiques Suédois qui s’occupent beaucoup des autres dans le Monde, mais parfois un peu moins des leurs chez eux. Stockholm, la capitale, a été en 1972 l’épicentre de la première conférence de l’ONU sur « l’environnement humain ». Noble cause. Depuis 1998, Stockholm a aussi été désignée « capitale européenne de la culture ». « Ha bon, ils y vont fort les Vaza. On croyait que c’était Athènes, Constantinople ou Rome … », se sont tout de même écriés certain(e)s. Très accueillante et réputée sociale, la capitale accueille non seulement ce bon Roi Carl XVI Gustav – qui a peut-être donné son nom à un efficace missile antichar : le « Carl Gustav », ce qui serait assez dans la ligne suédoise vu que l’inventeur de la dynamite et du Prix Nobel de la Paix, Alfred Nobel, était aussi un sujet de Sa Majesté (Ici avec son épouse la Reine Sylvia et sa fille la Princesse Madeleine, a leur arrivée à une soirée de galas au Mandarin Orient Hotel de New York). Hors donc et en résumé cette charmante Suède, quand elle ne refile pas la « Gripen » à tout le monde, passe son temps à adopter des autres ou à leur faire la leçon sur les droites humaines. Il y a juste un « hic » dans ce bel arrangement en fourrures nordiques. D’abord Stockholm compte désormais un disgracieux quartier, celui de Husby, dont  les quelques 11’000 résidents sont à 80% des immigrés réputés « à faibles revenus » – sauf ceux qui dealent – de la première ou seconde génération. Et en ce moment il fait plutôt bouillant à Husby, au grand dam des forces de l’ordre. Côté social c’est aussi un peu la galère ou le drakkar à Stockholm et pas forcément la bonne compassion de voisinage. C’est ainsi qu’un homme dans la cinquantaine vient d’être retrouvé dans la chambre d’un petit appartement de sud de Stockholm, grâce à un plombier qui passait par là. L’homme était décédé depuis environ deux ans. Son loyer était payé par ordre permanent et personne ne s’était inquiété de lui. « C’est tragique, mais il n’y a plus assez de relations sociales. Une partie de la nouvelle génération  vit son égoïsme et n’en a rien à pixeliser des Aînés», aurait déclaré Claes Björnefelt, le valeureux porte-parole de la police du sud de Stockholm, qui aurait ajouté en substance : « Un cas pareil est plutôt rare, mais nous savons que d’autres Aînés, oubliés de leurs proches et sans amis, sont restés de glace pendant plusieurs mois avant que d’êtres découverts par quelqu’un. » Le plus proche voisin de l’Aîné qui est resté de marbre pendant deux ans s’est borné à dire, presque en excuse: «Si le plombier n’était pas venu dans notre immeuble, le Vieux aurait pu rester sur place pendant dix autres années». C’est moche tout de même cette Suède en fourrure ou égocentriques générations au disque dur, comme ailleurs, d’ailleurs. notamment en Chine.  La seule chose qui fait encore rigoler en douce les Aînés délaissés ou qui refroidissent peut-être en ce moment même, c’est que le tour des jeunes ou vieux odieux viendra forcément  un jour d’aller au diable… Jean-Louis Conne